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  <title>error 404 - politique</title>
  <link>http://blog.marklor.org/</link>
  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Souriez, vous êtes fichés</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/10/01/Souriez-vous-etes-fiches</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cc728beb85762ff3387c3904f67cb02f</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 16:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>données personnelles</category><category>politique</category><category>propriété intellectuelle</category>    
    <description>    La documentation française a la bonne idée de publier un &lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332109401/index.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;'Médias et vie privée'&lt;/a&gt; (info via Infostratège, qui a établi
par ailleurs une &lt;a href=&quot;http://www.les-infostrateges.com/article/06109/bibliographie-selective-de-droit-de-l-information#DroitImage&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bibliographie sélective intéressante&lt;/a&gt; sur le droit de
l'information).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie privée est de fait de plus en plus attaquée par le développement des
medias, et le web participe pour une large part à cette remise en question.
D'autant que, a posteriori de l'antienne de Mc Luhan (&amp;quot;Le medium c'est le
message&amp;quot;), il semblerait que le medium en question soit en fin de compte
&lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=7351&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'individu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Mais pour le moment, le media s'envisage comme un instrument de masse,
détenu par des grands groupes de communication. Et la vie privée s'apparente à
une marchandise : dans un billet de juillet 2007, le blogueur &lt;a href=&quot;http://gigaom.com/2007/07/26/can-privacy-be-a-premium-service/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;OM Malik&lt;/a&gt; s'interrogeait sur la la vie privée comme valeur. Comme
le temps de cerveau disponible donne une valeur aux spots de publicité, le
collecte d'informations sur l'individu donne une valeur aux entreprises qui les
détiennent. Le fichage est partout : via les moteurs de recherche, les &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/08/21/De-lanonymat&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sites
sociaux&lt;/a&gt;, les services de mails dits &amp;quot;gratuits&amp;quot;, les logs de connexion aux
sites, ceux des téléphones mobiles...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il faut distinguer deux choses : le fichage et la surveillance. Et par
delà, la finalité des renseignements collectés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les collectifs de défense de la vie privée dénoncent régulièrement la
surveillance accrue des Etats (videosurveillance, collecte des logs de
connexion, ADN, empreintes digitale ou rétinienne) ou des sociétés de droit
privé, ils s'émeuvent moins de l'intrusion dans notre intimité de simples
quidams, armés de leur appareil photo ou de leur camera, qui sont tout aussi
&lt;a href=&quot;http://www.bigbangblog.net/article.php3?id_article=539&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;attentatoires&lt;/a&gt; à notre vie privée. Et si la surveillance est
conspuée pour des raisons éthiques (ou de défiance à l'égard des gouvernants),
elle s'avère utile aux populations dans certains cas. Ainsi, ces riverains
excédés par le manège des prostituées à Madrid, qui, lassés d'attendre les
caméras de vidéosurveillance, &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-965823,0.html&quot;&gt;filment et publient
sur Youtube&lt;/a&gt;. Ou ce &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.aujourdhui.ma/nation-details57107.html&quot;&gt;&lt;em&gt;sniper&lt;/em&gt; de
Targuist&lt;/a&gt; , qui prend le monde à partie pour dénoncer la corruption de
gendarmes dans le Rif marocain.&lt;br /&gt;
C'est ainsi que les internautes du monde entier collectent et publient textes,
photos et vidéos dont ils sont les producteurs. Ce faisant, ils violent notre
intimité en publiant la leur, puisque nous faisons partie de leur
environnement. Mais, dans le monde réel, comme sur le 6eme continent, le délit
de diffamation existe, tout comme celui d'usurpation d'identité. Mais que se
passera-t-il lorsque les moteurs de recherche indexeront, via des logiciels de
reconnaissance faciale, les silhouettes au deuxième plan des photos de vacances
? Ces technologies, utilisées dans les stades pour interdire l'accès aux
hooligans, le sont désomais pour des sites à la Flickr (voir le billet
d'&lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6207&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InternetActu&lt;/a&gt; sur Ryia). Et si notre IP n'est &lt;a href=&quot;http://kazz9.ovh.org/kazz/blog/index.php?2007/09/25/56-anonymat-internet-adresse-ip-donnees-personnelles&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pas suffisante&lt;/a&gt; à nous identifier, on se retrouve déjà via
nos noms ou photos, &amp;quot;à l'insu de son plein gré&amp;quot; sur Copainsdavant, ou taggé
dans Facebook. Et Googleisable...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au fichage, c'est en gros la conservation des résultats de la
surveillance. Les plus gros acquisiteurs privés de données personnelles, les
moteurs de recherche, ont été récemment au &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39372214,00.htm?xtor=RSS-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;centre d'une polémique&lt;/a&gt; et ont décidé d'adopter un profil
bas, rendant anonymes les informations des internautes au bout d'un temps assez
court (en séparant le profil de l'utilisateur de sa recherche). Mais que dire
des Etats ? Et des simples citoyens ?&lt;/p&gt;
Qui donc a le droit de collecter et détenir nos précieuses informations ?
Doit-on plus faire confiance à un Google, qui permet d'effectuer la recherche
&amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;amp;q=comment+fabriquer+une+bombe&amp;amp;btnG=Recherche+Google&amp;amp;meta=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comment fabriquer une bombe&lt;/a&gt;&amp;quot; et s'oppose au &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/26938-Le-gouvernement-americain-contreattaque-Goog.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gouvernement fédéral américain&lt;/a&gt; sur la communication de logs
de recherche, ou à nos gouvernants qui tels Franco Fratini veulent empêcher non
la réponse, mais &lt;a href=&quot;http://l-oeilecoutepardanielriot.blog.20minutes.fr/archive/2007/09/11/le-commissaire-europ%C3%A9en-franco-frattini-veut-censurer-intern.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la recherche même&lt;/a&gt; ? Et dois-je craindre ce groupe de
japonais mitraillant l'obélisque de la Concorde alors que je me promène avec ma
maîtresse ? De la &lt;a href=&quot;https://www.vous-et-la-ratp.net/TicketsAbonnements/Respecter-le-souhait-d-anonymat-et-donc-ne-pas-supprimer-la-carte-orange/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RATP&lt;/a&gt; à &lt;a href=&quot;http://europeanunionunioneuropeenne.blogs.courrierinternational.com/archive/2007/06/24/enqu%C3%AAte-de-l-ue-sur-google.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Union européenne&lt;/a&gt;, ces questions sont au centre des
préoccupations actuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernièrement est apparue une pétition sur le Web intitulée &lt;a href=&quot;http://opensocialweb.org/2007/09/05/bill-of-rights/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;quot;Bill of
Right for Users of the Social Web&amp;quot;&lt;/a&gt; (traduction en français &lt;a href=&quot;http://www.biologeek.com/journal/index.php/web-social-rendez-nous-le-controle-de-nos-donnees&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;). Partant du principe que les données personnelles nous
définissent tout comme notre statut, les auteurs - issus du monde du web - ont
écrit une sorte de charte de bonne conduite à l'usage des sites dits web2.0.
Préconisant entre autres la propriété et le contrôle de nos données, cette
déclaration d'intention est bonne tant que les données sont centralisées. Dès
lors qu'il n'y a plus de monopole, tout s'écroule. Ce qui se passe déjà avec
les Nations, dont le monopole d'écriture des lois est &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/16/La-Nation-est-elle-soluble-dans-le-Web&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;battu en brêche&lt;/a&gt; par le web...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Etre fiché, en définitive, c'est être conservé dans une base de données.
Tout allait bien lorsque la base de données se limitait à quelques milliards de
neurones. La mémoire était à l'intérieur de nous-même. Mais, comme le
rappellait Michel Serres lors d'une conférence en 2005 (lien via &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6306&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InternetActu&lt;/a&gt;), depuis
l'écriture et plus encore l'imprimerie, nous avons externalisé notre mémoire. A
qui appartient-elle désormais ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Free Burma</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/10/04/Free-Burma</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:45325dd3855a8b683f38465a4cfcf9d5</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 02:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>polis</category>
        <category>Birmanie</category><category>démocratie</category><category>politique</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.marklor.org/public/images/birmanielibre.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;et souscrire &lt;a href=&quot;http://www2.free-burma.org/index.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De l'anonymat</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/21/De-lanonymat</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6351a1844d0d4b00d466c0913c4a7169</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 04:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>CNIL</category><category>données personnelles</category><category>facebook</category><category>google</category><category>politique</category><category>publicité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Au fur et à mesure que le web s'immisce dans nos vies, un des derniers pré
carré définissant l'individu, sa vie privée, se réduit comme peau de chagrin.
Et &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt;, son anonymat.&lt;/p&gt;
Les données personnelles, telles que les noms, date de naissance, numéro de
téléphone, constituent en France des données privatives et leur collecte est
strictement encadrée (voir les textes de loi sur le site de la &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/index.php?id=300&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CNIL&lt;/a&gt;). Pour autant,
nombre de sites sont en infraction avec la législation française, puisqu'il est
par exemple interdit de collecter les opinions politiques, philosophiques ou
religieuses des personnes.&lt;br /&gt;
Mais le caractère des individus ne s'arrête pas à ces données personnelles.
Leurs habitudes, leurs centres d'intérêt, leurs aspirations définissent
également leur personnalité, et ces informations sont devenues pour les acteurs
de la &amp;quot;nouvelle&amp;quot; économie la principale source de revenus. De fait, Internet a
opéré une mutation radicale dans l'approche du marketing, passant d'un marché
de masse à un marché individuel, puisque bénéficiant de l'identification de la
cible et d'un &lt;em&gt;return path&lt;/em&gt; en temps quasi réel. Cette révolution touche
tous les media, dès lors que le web, en supprimant le support, les a
transformés en media de flux. Ainsi, l'offre est en permanence adaptée à la
demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette approche a été mise en oeuvre avec succès par Google, qui en 10 ans est
venu rivaliser avec les plus grands de la publicité, tels WPP ou Publicis. Les
centres d'intérêt du genre humain connecté, approche globale (voir l'&lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/Zoom-Carte-de-Google,1956.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;article
d'écrans&lt;/a&gt; sur le Zeitgeist) permet de valoriser des mots clés, les &lt;a href=&quot;https://adwords.google.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Adwords&lt;/a&gt;, en fonction de
l'audience d'un mot, sur un principe d'enchères. L'approche individuelle,
définie par un profil de l'utilisateur en fonction de son historique de
recherche (voir la fonction &lt;a href=&quot;http://www.google.fr/history&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Google history&lt;/a&gt;), permet de cibler une annonce en fonction de sa
cible. Pour autant, ces informations ne sont pas nominatives, elles ne
permettent pas de relier un individu à un profil, si ce n'est via une adresse
IP, adresse que la &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/index.php?id=2244&amp;amp;news%5Buid%5D=484&amp;amp;cHash=f2a66a27ee&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CNIL considère&lt;/a&gt; également comme une donnée personnelle, mais
qui dans les faits ne permet pas d'identifier avec certitude un internaute (IP
familiales, professionnelles, sur réseaux wifi ouverts ouverts...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;Et puis vint le &amp;quot;social networking&amp;quot;&lt;/h3&gt;
Les réseaux sociaux ont vu se populariser la mise en ligne par les internautes
eux-mêmes d'informations les concernant. Orientés principalement autour de
l'&lt;em&gt;entertainement&lt;/em&gt;, ces sites permettent de s'agréger autour de valeurs
communes et de centres d'intérêt. Les Skyblogs ou autres Myspace identifient
leurs &amp;quot;clients&amp;quot; sur le modèle de Google : l'individu y est impersonnel, il est
un &lt;em&gt;avatar&lt;/em&gt;.  Ainsi, on y compte pas moins de trente &lt;a href=&quot;http://searchresults.myspace.com/index.cfm?fuseaction=find.search&amp;amp;searchType=network&amp;amp;interesttype=&amp;amp;country=&amp;amp;searchBy=Display&amp;amp;f_first_name=Rupert+Murdoch&amp;amp;Submit=OK&amp;amp;SearchBoxID=FindAFriend&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rupert Murdoch&lt;/a&gt;, identifiés par le nom et la photo de
l'intéressé.. Là encore, pas de données personnelles, mais un profiling
publicitaire des cibles dont l'un des &lt;a href=&quot;http://www.clubic.com/actualite-37287-google-accord-900-myspace.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bénéficiaires n'est autre que... Google&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;
Puis, avec les réseaux professionnels sont apparues les informations
nominatives, forcément importantes, puisque faisant le lien entre sphères
privée et publique (le marché du travail).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prochaine révolution du web est la fin de l'anonymat. Déjà, des informations
sur les individus sont disponibles sur la toile, sur différents sites (pages
personnelles, réseaux sociaux...). Des moteurs de recherche spécialisés voient
le jour (tels &lt;a href=&quot;http://www.wink.com%3E%20target=&quot;&gt;Wink&lt;/a&gt; ou le
surmédiatisé &lt;a href=&quot;http://www.spock.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Spock&lt;/a&gt;), qui
ambitionnent de recenser toutes les informations individuelles dispatchées aux
quatres coins du web, mais dont le fonctionnement est basé sur des bases de
données qui ne leur seront pas nécessairement ouvertes. De fait, ce ne sont que
Google &lt;em&gt;light&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la fin de l'anonymat, il en est donc question d'un point de vue
règlementaire et commercial. Règlementaire, puisque le gouvernement a récemment
décidé d'en finir avec l'anonymat sur le Web, au terme d'une loi dont le décret
vient d'être &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39372251,00.htm?xtor=RSS-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;validé par le Conseil d'Etat&lt;/a&gt;. Cette loi, dont certaines
dispositions furent combattue entre autres par la CNIL, l'AFA ou l'&lt;a href=&quot;http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-decretlcen0407.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IRIS&lt;/a&gt;, impose aux &lt;span&gt;FAI et les opérateurs fixes et
mobiles&lt;/span&gt; &lt;span&gt;la conservation des logs de connexions des abonnés
(adresses IP, heure et date de connexion, durée...) pendant un an; et  un
nouveau décret en préparation, selon les Echos du 20 août, pourrait intégrer
les pseudonymes et mots de passe dans les données à conserver.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Et commercial, inspiré en cela par le nouveau réseau social, 
Facebook.  Facebook, dont la &lt;a href=&quot;http://www.techcrunch.com/2007/07/06/facebook-users-up-89-over-last-year-demographic-shift/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;progression fulgurante&lt;/a&gt; est étonnante, revendique quelques
30 millions de profils. Et dispose de données que font saliver plus d'un
publicitaire : une combinaison de données personnelles (âge, localisation
géographique, nom, téléphone portable...), de données sociales (cercles de
relation et leur typologie), de données contextuelles et d'intérêt (livres,
films, musique....). Le tout renseigné par l'internaute lui-même. Et si
d'aucuns, comme dans la vidéo ci-dessous, y voient la figure du big brother
doublé du complotisme d'Etat US, il est plus à craindre que ces données seront
une fois de plus utilisées par les gourous du marketing pour vendre de la
lessive. Ceci expliquant sans doute pourquoi le &lt;a href=&quot;http://www.parislemon.com/2007/07/not-rumor-google-wants-to-buy-facebook.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;web rumeurise avec insistance&lt;/a&gt; sur le rachat de Facebook par
Google... &lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Fearing Facebook&lt;/h5&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/ZMWz3G_gPhU&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ZMWz3G_gPhU&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Do you Facebook&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le web 2.0 est mort, vive le web</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/05/30/Le-web-20-est-mort-vive-le-web</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f20f98f9ce6a95d2639dc99c19dd1ca2</guid>
    <pubDate>Wed, 30 May 2007 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>web 2.0</category>
        <category>citoyenneté</category><category>politique</category><category>web_2.0</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La toile bruisse actuellement de soupçons concernant la santé du web 2.0.
Que ce soit chez &lt;a href=&quot;http://altaide.typepad.com/jacques_froissant_altade/2007/05/20_minutes_spci.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Froissant&lt;/a&gt;, qui trouve le &lt;a href=&quot;http://www.20minutes-media.fr/pdf/supp/2007/HTusages.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;20
Minutes spécial hitech&lt;/a&gt; &amp;quot;le web 2.0 en pleine crise de croissance&amp;quot; non dénué
de réalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que ce soit chez l'excellent quebecois &lt;a href=&quot;http://www.michelleblanc.com/2007/05/28/these-maetrise-medias-traditionnels-impact-web-2-0/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Leblanc&lt;/a&gt;, qui se fait l'écho de la thèse d'Alexandre Cabanis
(ici chez &lt;a href=&quot;http://fr.techcrunch.com/2006/12/19/une-these-remarquable-sur-les-medias-20-et-une-petite-nouveaute-chez-techcrunch&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;TechCrunch France&lt;/a&gt;), interpellé par l'ambivalence de
création de valeur sur le web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou encore chez &lt;a href=&quot;http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/05/25/la-blogalaxie-sessouffle/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pisani&lt;/a&gt;, qui commentant l'évolution de Technorati, estime que la
blogalaxie s'essouffle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors quoi, le webtoupoyonto est-il malade ? Ne vit-il ses dernières heures
? Si oui, tant mieux, tant cette appellation est un slogan de marketeux
voulant redonner du sens à la machine à cash web, slogan &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6553&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dénoncé&lt;/a&gt; par l'un des
pères du Web, Tim Berners-Lee.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le web Deux Point Zéro se meurt. Place au Web. Point barre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car quoi, on a réinventé l'eau tiède ? Les internautes sont capables de
création. Première nouvelle ! Les internautes peuvent produire des
contenus intéressants. Deuxième nouvelle ! Internet a inventé le réseau.
Troisième nouvelle ! Nous pouvons faire de l'argent avec. C'est énorme !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout part de la définition du web. Car en réduisant Internet à un media, en
y segmentant les pratiques, en qualifiant les citoyens connectés d'internautes
(a-t-on déjà employé le terme téléphonautes ?), n'a-t-on pas occulté le fait
que la Toile est le reflet des sociétés, voire une société
elle-même ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Récapitulons : au fur et à mesure que les citoyens connectés s'appropriaient
les techniques, elles-mêmes de plus en plus simples et de moins en moins
chères, les citoyens, consommateurs, sont devenus des producteurs, et
d'applicatifs, et de contenus (la dernière idée étant les mashup d'API, par
exemple le &lt;a href=&quot;http://plimantour.blogspot.com/2007/05/microsoft-vers-le-web-30.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Popfly&lt;/a&gt; de Microsoft).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parachevée par l'emploi du net, qui n'est que la réplique exacte des
comportements sociaux (dont la communication), la place de marché mondiale
révée par les acteurs de la bulle 1.0 s'est retournée contre ses promoteurs :
la concurrence pure et parfaite de Walras était en marche,  les
monopoles détenant les contenus (éditeurs, distributeurs, créateurs) ont volé
en éclat...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf que, sauf que... la schizophrénie du producteur citoyen est ici à
l'oeuvre, plus que partout ailleurs. Il suffit que l'un des 2 milliards
d'internautes offre un produit ou un service pour que tout l'édifice de marché
s'écroule. On l'a vu avec le marché de la musique, avec Linux, avec
Wkipedia. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les années 80, l'économiste Joseph Stiglitz, prix Nobel en 2001,
théorisa avec Grossman le paradoxe qui porte leurs noms : le marché de
l'information (dans leur cas l'information financière) ne peut
être efficient car si toute l'information pertinente est contenue dans les
prix de marché, alors aucun agent n'est incité à acquérir de l'information sur
laquelle sont fondés les prix. Mais si chacun n'est pas informé, certains
agents paient pour devenir informés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, dans notre société de l'information, il est extrêmement difficile
d'empêcher une information de circuler. Cette restriction, qui fait sa valeur
(la rareté de Malthus), est combattue par le réseau lui-même, qui interprète
cette &amp;quot;censure&amp;quot; comme une erreur. Il faudra donc la contourner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2001, le sociologue &lt;a href=&quot;http://www.atelier.fr/recherche/manuel,castells,sociologue,reseaux-29996;29995.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Castells&lt;/a&gt; évoquait déjà dans &amp;quot;La Galaxie Internet&amp;quot;
l'Etat-Réseau, sorte de mélange entre une infosphère chère à Dan Simmons et une
noosphère à la Teillard de Chardin, doté d'une organisation structurée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on considère que le Web est l'exact photocopie de nos comportements, de
nos pratiques, de nos personnalités, puisque l'on y parle démocratie, comme le
dit Cabanis, avec ses problèmes de libre expression, de communautés d'intérêts,
de pouvoirs et de contre pouvoirs. Puisque le réseau est à la fois une mémoire
et un tuyau, alors il n'y a pas plus de web 2.0 qu'il n'y aura de web 3.1.
Seulement un nouveau territoire en train de se construire, bati &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6350&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;par petites touches&lt;/a&gt;
par ses habitants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Nation est-elle soluble dans le Web ?</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/05/16/La-Nation-est-elle-soluble-dans-le-Web</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1d02f39f2307064348c549b789f818ab</guid>
    <pubDate>Wed, 16 May 2007 13:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>polis</category>
        <category>nation</category><category>politique</category><category>présidentielle</category><category>web</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Alors que l'on a assisté au retour en grâce de la Nation, célébré - à droite
comme à gauche - le drapeau, voire l'identité, et entendu des discours très
patriotiques,  il est flagrant de constater que la &lt;a href=&quot;http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/je_serai_le_president_de_tous_les_francais&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;grande, vieille et belle Nation&lt;/a&gt; a quelques plombs dans
l'aile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passons sur les dangers de la mondialisation - forcément industrielle - et
restons sur le media et le citoyen. La campagne présidentielle s'est déroulée
pour la première fois sur le Web. Le récent &lt;a href=&quot;http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/Elections-2007/_28Re_29voir-le-film/1521680.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;documentaire&lt;/a&gt; diffusé sur Arte (garanti sans morceaux de
Lemeur dedans, oh, joie!) en a rendu compte avec brio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la Toile s'est également invitée dans cette élection au travers de la
presse francophone, qui a &lt;a href=&quot;http://blogs.lesoir.be/soirparis/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;couvert&lt;/a&gt; de &lt;a href=&quot;http://parislibre.lalibreblogs.be/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogs&lt;/a&gt; l'événement, mais a aussi fait exploser le droit national en
publiant, dès 17h30, les premières estimations. C'est ainsi que la &lt;a href=&quot;http://tsr.blogs.com/info/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tsr&lt;/a&gt; a enregistré un million
d'internautes le dimanche 6 mai, avides du résultat d'un sondage &amp;quot;en direct&amp;quot;.
Et si les blougueurs français ont dans l'ensemble respecté la loi (ciel bleu,
humidité à 54% à 17h30 chez embruns), et les connections au web ont été
&lt;a href=&quot;http://www.xitimonitor.com/fr-fr/arrets-sur-l-actualite/presidentielles-2007-9-mai-2007/index-1-1-1-93.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;moins importantes&lt;/a&gt; qu'au premier tour, les résultats se sont
vraisemblablement propagés sous le manteau, via &lt;a href=&quot;http://www.imedias.biz/television/actualite-la-presidentielle-a-booste-les-envois-de-sms-11053.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;SMS&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A y regarder de plus près, la transgression de la loi (dores et déjà
présente via les usages du peer to peer), émanation du pouvoir législatif, est
à même d'affecter la Nation, ensemble de citoyens détenant la puissance
politique. En s'invitant dans le débat, le media suisse (ou belge) a
compromis la puissance politique française, l'a affaiblie, l'a défiée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, ce décalage entre loi et réseaux n'est finalement que la poursuite
d'une tendance lourde : celle de la mondialisation du droit, apparue avec les
Traités internationaux et qui se poursuit dans l'écriture de lois à l'échelle
européenne par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette écriture se réalise de plus en plus via les usages du Web, en
dehors des enceintes parlementaires, sous la pression collective des citoyens
connectés. Comme le remarque Olivier Ezratty, dans un &lt;a href=&quot;http://www.oezratty.net/wordpress/2007/tv-numrique-paradoxale/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;post&lt;/a&gt; sur les paradoxes de la TV numérique, &amp;quot;les lois anticipent
rarement les grandes évolutions technologiques, elles ont plutôt tendance à s’y
adapter au fil de l’eau&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pression collective qui a fait plier certaines majors sur les DRM, ou
a obligé le site Digg.com à &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/03052007/7/les-internautes-dictent-leur-loi-aux-dirigeants-de-digg.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;enfreindre&lt;/a&gt; la loi DMCA au sujet d'un article sur les clés
AACS, crise qui est vécue par un de ses fondateurs comme une lutte à mort
(&lt;a href=&quot;http://blog.digg.com/?p=74&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;'Nous mourrons en ayant
essayé'&lt;/a&gt; ).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces pressions, réappropriation du débat public par des citoyens connectés,
ont par le passé permis au débat sur DADVSI d'avoir un retentissement
inattendu, et à celui du TCE d'être aprement discuté. Une tendance qui n'est
pas prête de s'arrêter, et qui voit même l'honnie licence globale remise au
goût du jour dans le récent &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/public/RapportCedras.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport
Cédras&lt;/a&gt;, constatant de l'impossibilité de contrôler le réseau. Ou, quand la
&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/The_Wisdom_of_Crowds&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sagesse des foules&lt;/a&gt; rejoint le lobbying institutionnel...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Tout est une question de pouvoir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La défiances contre les pouvoirs établis n'est pas neuve (pour preuve le
récent livre de Pierre Rosanvallon sur la &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/contre-d%C3%A9mocratie-politique-%C3%A0-l%C3%A2ge-d%C3%A9fiance/dp/2020884437/ref=pd_bbs_sr_1/171-7528144-8905807?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1178816645&amp;amp;sr=8-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;contre-démocratie&lt;/a&gt;), mais elle semble se nourrir à son
exact opposé des élites contre le peuple. D'où la méfiance des massmedia et le
traitement condescendant des blougueurs. D'où la crainte des professionnels
(journalistes, photographes, mais aussi artistes ou cinéastes) envers les
amateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On rira de savoir que la SRF (Société des réalisateurs de films, présidée
par Cédric Klapisch) a &lt;a href=&quot;http://www.cahiersducinema.com/article1049.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;demandé&lt;/a&gt;
aux présidentiables d'appliquer aux FAI les mêmes droits et devoirs qu'aux
chaines de télévision, notamment des quotas de diffusion (sur un media non
linéaire..).  On rira de lire &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Internet-apr%C3%A8s-th%C3%A9orie-critique-nouveaux/dp/2080814591/ref=sr_1_1/171-7528144-8905807?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1178817359&amp;amp;sr=1-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Internet, et après&lt;/a&gt; de Dominique Wolton, tant
l'incompréhension du réseau est grande.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais que ces incompréhensions existent, apparaissent alors des
revendications de nouveau pouvoir (le 5eme, d'après ses promoteurs, Agoravox en
tête), quand ce ne sont finalement que la remise à niveau des anciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que vient donc faire la Nation dans cette fable ? Mais tout, mon général !
Si la Nation est l'expression politique du peuple, qu'est-ce donc que le Web
?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du nouveau dans l'info</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/05/03/Du-nouveau-dans-linfo</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7fa51d3a695ffdf3c97c3973b9aff0f8</guid>
    <pubDate>Thu, 03 May 2007 12:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>journalisme</category><category>politique</category><category>rue89</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Rue89.com - le site des transfuges de Libération (Riché, Mauriac, Haski,
Penicaut...) sera en ligne dimanche 6 mai à 18h.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau &amp;quot;journal&amp;quot;, qui lorgne vers &lt;a href=&quot;http://thepolitico.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Politico&lt;/a&gt;, se veut partie prenante de la
&amp;quot;révolution des medias en cours, à l'instar des radios libres&amp;quot; (Riché),
instituant une nouvelle &amp;quot;relation de confiance avec les lecteurs&amp;quot;
(Mauriac).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, vont-ils publier les sondages sortis des urnes à 18h, comme &lt;a href=&quot;http://www.presidentielles.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;certains suisses&lt;/a&gt; veulent
les vendre ? Vont-ils inverser la tendance à la défiance des décideurs envers
les medias et les gouvernements, soulignée par le baromètre &lt;a href=&quot;http://edelman.blogs.com/trust/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Edelman Trust 2007&lt;/a&gt; ?
Vont-ils rendre au journalisme ses lettres de noblesse, tant la profession est
décriée pour &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/11/11/We-the-media-2&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sa collusion&lt;/a&gt; réelle ou supposée avec le monde politique
?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vont-ils faire de la télé, comme le &lt;a href=&quot;http://www.letelegramme.com/videos_region/index.php?v=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Télégramme de Brest&lt;/a&gt; ? Du participatif, comme tout le monde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réponses dès dimanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/21/52/18/rue89.png&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Goodbye 2006, hello 2007</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/12/26/Du-links-de-Noyel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:edc8c12c6ac33b76ab62cb0047e3197a</guid>
    <pubDate>Tue, 26 Dec 2006 14:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>distribution</category><category>google</category><category>logiciels libres</category><category>politique</category><category>UGC</category><category>web_2.0</category><category>wifi</category>    
    <description>    &lt;strong&gt;Tous connectés&lt;/strong&gt;. Il semblerait qu'à l'âge de l'accès, Internet
soit au XXI ce que l'eau potable était au XXeme. En attendant le statut de bien
commun, les entreprises et les collectivités offrent les accès aux nomades
technoïdes. En France, après Bordeaux, voilà la mairie du 3eme arrondissement
de Paris qui fournit un &lt;a href=&quot;http://www.meteor-wifi.com/wifi-3e.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;accès wifi gratuit&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google a fait main basse sur le web&lt;/strong&gt;. La &lt;em&gt;killer app&lt;/em&gt;
est bien le moteur de recherche. On &lt;em&gt;googelise&lt;/em&gt; donc, lorsqu'on cherche
une réponse. Et on obtient un profil du monde à un instant T en consultant le
Zeitgeist. Mais la concurrence ne désarme pas, et il existe d'ingénieux
développeurs, comme Alan Taylor qui propose sur son site un metamoteur de
recherche (souvenez-vous, hotbot) des contenus de livres des sites GoogleBooks,
Amazon Search Inside et MSN Live Book Search. Encore une source d'ennuis pour
les éditeurs. Par contre, pour les lecteurs, c'est &lt;a href=&quot;http://kokogiak.com/booksearch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Moneo est mort, vive paypal&lt;/strong&gt;. La première bulle a eu le mérite
de générer des investissements lourds, notamment en matière d'infrastructure de
réseaux. D'où le &lt;a href=&quot;http://www.acsel.asso.fr/communiques/communiques.asp?ref=57&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;succès&lt;/a&gt; du commerce en ligne, et la fourniture des contenus
numériques directement à domicile. Le magasin est déporté directement chez le
client, la facture acquittée chez le vendeur sans intermédiaire. La bataille
est désormais dans la filialisation de l'abonné, et la convergence des moyens
de paiement, paiement sur mobile et settopbox, avec la quadruple
convergence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006 a été marquée par le deuxzero&lt;/strong&gt; (toupoillionto), le tout
communautaire. C'est facile à retenir, ça a de la gueule. Mais c'est toujours
le principe du web : de la communication dans les deux sens, donc de la
socialisation. Outils simplifiés de publication (succès des myspace et autres
flickr), bande passante et progrès des cartes videos (succès des youtube,
MMORPG et du très médiatisé Second Life), curiosité et volonté d'intervenir
dans le maelstrom médiatique (blog et projets participatifs, tels wikipedia)...
on construit donc à l'horizontal, et moins à la verticale. Le management est
tout estourbi, la dichotomie producteur/consommateur moins tranchée. 2007 sera
au centre de cette problématique pour la répartition des droits
d'auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plus de services, moins de produits&lt;/strong&gt;. Les &lt;a href=&quot;http://www.brest-ouvert.net/article1298.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;nouveaux
communistes&lt;/a&gt; du web ont ébréché le modèle de rente des applications
propriétaires. Elles sont désormais écrites dans des langages ouverts (Sun
rejoint le mouvement avec Java), sur des couches logicielles libres (Apache,
Linux, Firefox), en modules interopérables et multiplateformes (Ajax, Xul). Et
la valeur revient au service, au contenu, au service rendu. Foisonnement
d'idées, acculturation technique, partage des développements, mashup. Mais
l'OEB n'a pas dit son dernier mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quid du media de papa ?&lt;/strong&gt; Décidemment, le web ne respecte rien.
Les jeunes ne lisent plus, ils surfent. Ils ne regardent plus la TV, ils se
filment. Et la radio ? Ils bloguent. Et le pire, c'est qu'ils choisissent. Les
moins jeunes sont également atteints, trop de choix tue le choix ? Ou le ver du
gratuit a-t-il mangé la pomme ? Toute la presse est atteinte, sur tout le
globe. Moins de journalistes, des millions de blogueurs. Les TV achètent des
réseaux sociaux, et ce faisant syndicalisent des
producteurs-à-l'insu-de-leur-plein-gré. Les producteurs en place fliquent, les
en-devenir espèrent. Mais ça bouillonne, et les corps intermédiaires
trinquent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;De la politique 2.0&lt;/strong&gt;. Qui dit blog dit café du commerce, ou
salons du XVIIIe. Ca jacasse, ça hypothétise, ça réseaute, ça fait trembler les
institutions avec le CPE. D'où la conversion en masse des politiques - d'autres
fameux corps intermédiaires - aux réseaux sociaux et forums participatifs.
&lt;em&gt;Je vous ai compris&lt;/em&gt; disait l'autre, mais qu'avait-il entendu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que c'est bientôt la nouvelle année, et que ras le bol des bonnes
résolutions, le &lt;a href=&quot;http://luc.deb.free.fr/gibr.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;générateur de bonnes résolutions&lt;/a&gt; s'occupe de tout (via
ecrans.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et parce que j'ai trouvé comment le faire, et qu'il résume très bien toute la
virtualité évoquée plus haut, voici &amp;quot;Make love not Warcraft&amp;quot;, un épisode assez
bluffant de South Park (qui sera visible tant que les ayant-droits le voudront
bien). Joyeux Noyel !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/MywN5nSJhkA&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/MywN5nSJhkA&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;South Park - Make love not Warcraft&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bien entendu, c'est off</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/11/11/We-the-media-2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b29b2431e8021c709ac5ed267b6aaeeb</guid>
    <pubDate>Sat, 11 Nov 2006 12:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>blogs</category><category>politique</category><category>vidéo</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il y a quelque chose de pourri au royaume du Web. Depuis l'avènement du
truisme web 2.0, et la démocratisation des outils et de la bande passante, le
vulgus pecum internetus se prend pour un musicien, de &lt;a href=&quot;http://www.tetesaclaques.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;comique&lt;/a&gt;, un &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr&quot; target=&quot;_blank=&quot;&gt;journaliste&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Il en va de même pour ces derniers, qui expulsés du media mainstream,
continuent de travailler via ce nouvel écran, à diffusion mondiale et
instantanée. On y retrouve donc le très policé &lt;a href=&quot;http://karlzero.aol.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Karl Zéro&lt;/a&gt; &lt;a&gt;ou le trublion&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;http://johnpaullepers.blogs.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;John Paul
Lepers&lt;/a&gt;, en congé de Canal+, où encore l'ex enfant du Rock et toujours vert
Philippe Manoeuvre, pour un &amp;quot;Punk Press Club&amp;quot; diffusé sur Dailymotion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette fièvre à communiquer et ce mélange des genres, le lièvre du jour
s'appelle le &lt;em&gt;off&lt;/em&gt;. Le &lt;em&gt;off&lt;/em&gt;, dans le langage courant, c'est un
secret. Dans le langage journalistique, c'est la marque de confiance d'un
personnage public envers un media, le respect de l'intimité, voire des &lt;a href=&quot;http://www3.fnac.com/item/node.do?NID=7592161&amp;amp;SID=0c00b1c2%2D3c4b%2Df625%2D9d21%2Df86e669d5b12&amp;amp;UID=0df130bd4%2D2bbb%2Dbad0%2D6f3f%2Dd6daa43f799e&amp;amp;AID=&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;TTL=121120061346&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;liaisons dangereuses&lt;/a&gt;; au choix, des enfants naturels, des
accords secrets, des tours pendables... Certaines proximités peuvent &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9atrice_Sch%C3%B6nberg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;couter&lt;/a&gt; des places, certaines embrassades paraître &lt;a href=&quot;http://instantstele.blogs.liberation.fr/instantstele/2006/10/o_on_reoit_une_.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;déplacées&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, le off a tendance à disparaître, parce que la vie privée se
confond avec la vie publique, et que chacun peut dorénavant rapporter - preuves
à l'appui - ce qu'il a vu ou entendu. Son corollaire, le double langage, a
aussi une espérance de vie assez courte. On se souvient du pauvre &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2006/08/24/jack-lang-les-pieds-dans-le-blog/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jack Lang&lt;/a&gt; pratiquant l'autosatisfaction. Mais aussi du
&lt;a href=&quot;http://hertoghe.typepad.com/carte_de_presse/2006/11/politique_20_ma.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;macaque&lt;/a&gt; du républicain George Allen, dont il se pourrait
bien qu'il lui ait couté son siège au Sénat, et pendant le basculement de cette
chambre aux démocrates pour la première fois depuis 1994. Le &lt;em&gt;New York
Times&lt;/em&gt; a en son temps parlé d'une &lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/2006/08/20/weekinreview/20lizza.html?ex=1163394000&amp;amp;en=823925af9592e5f2&amp;amp;ei=5070&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Youtube election&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre élection à nous a toutes les chances de singer la consultation
américaine. Les politiques ont envahi la toile, chacun draguant le chalant à
coup de &lt;a href=&quot;http://fabius.typepad.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogs
multimedia&lt;/a&gt;, de &lt;a href=&quot;http://www.dsk2007.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;webtv&lt;/a&gt;,
de &lt;a href=&quot;http://www.desirsdavenir.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;forums
participatifs&lt;/a&gt;&lt;a&gt;. Certains semblent s'y être très bien&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/sondages.php?dispid=8&amp;amp;vo=8#sondage&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;acclimatés&lt;/a&gt;. D'autres sont même sensibles aux &lt;a href=&quot;http://www.podmailing.com/Blog/fr/index.php?2006/08/21/7-zslide-diffuse-les-videos-de-lump-en-peer-to-peer-communique-du-21-08-2006&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;jeunes pousses&lt;/a&gt; qui proposent des moyens de diffusion - le
P2P - récemment vilipendés. Mais &lt;a href=&quot;http://www.election-presidentielle.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tous&lt;/a&gt; sont heureux
de l'exposition qu'ils y trouvent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seulement voilà, la communication n'est plus à sens unique. Et son contrôle
appartient à tout le monde. Ce qui apparait cocasse avec la déjà
deuxième-tourable Ségolène Royal, qui ne peut qu'au mieux déplorer, au pire
stigmatiser cette démocratisation pourtant appelée par ses soins. Après donc
l'épisode &lt;a href=&quot;http://blog.dailymotion.com/2006/10/04/bourdieu-segolene/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bourdieu&lt;/a&gt;, puis les &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Razzye/video/xk11h_segolene-royal-au-zenith&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sifflets&lt;/a&gt; du Zénith, elle est de nouveau sur la sellette
avec ses propos sur &lt;a href=&quot;http://johnpaullepers.blogs.com/john_paul_lepers_leblog/2006/11/sgolne_les_35_h.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les profs et les 35 heures&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
Ne nous méprenons pas, cette surmédiatisation fait aussi le jeu de ses petits
camarades compétiteurs, dont on peut même penser qu'ils en sont les
instigateurs. Pourtant, l'audience de ces informations est au rendez-vous, ce
qui prouve que la demande existe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prochaine présidentielle se jouera donc aussi pour la première fois sur le
net. Un net à charge, et à décharge. Un net qui sert de &lt;a href=&quot;http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&amp;amp;id_notice=CAB92013484&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mémoire&lt;/a&gt;, et d'agora (ou de cirque, c'est selon)
médiatique.&lt;br /&gt;
Big Brother is watching you. Mais dans l'état décentralisé du net, le Grand
Frère n'est plus celui que l'on pouvait craindre.&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>We, the media</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/10/11/We-the-media</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5a37c5a597d2b55ed10ebf67da3ca25f</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Oct 2006 16:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>données personnelles</category><category>mémoire</category><category>politique</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans un ouvrage paru en 2004, un journaliste américain du nom de &lt;a href=&quot;http://bayosphere.com/blog/dangillmor&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dan Gilmor&lt;/a&gt; tentait
de montrer comment les blogs, les wikis, les forums, le P2P étaient en train de
transformer la sphère médiatique. &lt;a href=&quot;http://www.oreilly.com/catalog/wemedia/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;We the media&lt;/a&gt;
était aussi une charge incisive contre l'establishment journalistique,
considérant les bloggeurs au mieux comme de gentils illuminés, au pire comme de
dangereux irresponsables, mais dans tous les cas n'ayant aucune légimité,
déontologie ou professionalisme, pour exercer le métier de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, 2 ans plus tard, il semblerait que l'avis des profesionnels de la
profession ait sensiblement évolué. Si l'exemple d'un Oh My News, quotidien
corréen en ligne, dont l'audience est estimée entre  1 et 2 million de
lecteurs, est le plus parlant et s'explique autant par des considérations
politiques et techniques (il fut le principal organe de presse indépendant dans
un pays où la quasi totalité des citoyens sont connectés), la tendance est
aujourd'hui à associer le lecteur à la production de contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, après le projet &lt;a href=&quot;http://www.cnn.com/exchange/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Exchange&lt;/a&gt; de CNN, &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article329&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;Ecrans.fr&lt;/a&gt; nous
apprend que la vénérable Reuters se met au journalisme collaboratif. 
Alors que la presse écrite est en crise, et vraisemblablement le modèle du
&amp;quot;passeur&amp;quot; également, des initiatives de journalisme citoyen se mettent en
place, à l'instar en France de Agoravox ou du &lt;a href=&quot;http://lemondecitoyen.com/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;monde citoyen&lt;/a&gt;. Une fourniture
des UGC (User generated contents), de façon fortuite comme lors des attentats
de Londre ou du &lt;a href=&quot;http://www.futura-sciences.com/communiquer/g/showgallery.php/cat/543&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tsunami&lt;/a&gt; de 2004, ou continue, comme de la cadre des blogs..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La principale avancée d'Internet a été de permettre à l'individu de diffuser,
hors les contraintes qu'elles furent techniques (bande passante trop étroite),
règlementaires ou politiques.  Ce qui ne va pas sans heurts, car
l'apprentissage de la liberté d'informer par tout un chacun débouche sur une
énorme cacophonie, où la masse de l'information ne peut plus être vérifiée afin
d'être crédibilisée. Il en va donc de la responsabilité de chacun. Mais il
reste quand même que cette prise de parole équivaut pour certains à une prise
de pouvoir, comme l'estime le directeur du quotidien El Pais en Espagne pour
qui &amp;quot;Le numérique, c'est la fin de la démocratie bourgeoise&amp;quot; (cité lors du
&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-822246@51-822051,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;débat&lt;/a&gt; &amp;quot;démocratie.fr&amp;quot; du Monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est à signaler enfin le projet de la BBC, dans le cadre de &lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/thefuture/related.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Creative
future&lt;/a&gt;, intitulé &lt;em&gt;Eyewitness - History&lt;/em&gt;. Il s'agit ni plus ni moins
que de permettre aux individus &amp;quot;d'enregistrer et de partager leur mémoire et
leur expérience sur les 100 dernières années&amp;quot;. Bref, de permettre à
monsieur-tout-le-monde d'écrire sa biographie, un témoignage  dans la
mémoire collective du globe, de l'archiver et de la transmettre. Si avec ça
nous ne sommes pas le media...</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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