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  <title>error 404 - Tag - musique</title>
  <link>http://blog.marklor.org/</link>
  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Comment le sample a révolutionné la musique</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2008/02/20/Comment-le-sample-a-revolutionne-la-musique</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 19:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>auteur</category><category>musique</category><category>pro-ams</category>    
    <description>    &lt;p&gt;et dire qu'au Siècle dernier, pour être sociétaire de la Sacem, il fallait
passer une épreuve de solfège...&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/hVG_esC-rgA&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Musique en ligne : l'après DADVSI (3)</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/23/Musique-en-ligne-%3A-lapregraves-DADVSI-3</link>
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    <pubDate>Thu, 23 Aug 2007 12:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>audio</category>
        <category>broadcast</category><category>deezer</category><category>licence globale</category><category>musique</category><category>sacem</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Enfin ! La Sacem vient enfin de comprendre les usages de la musique !
L'usage et non la propriété. &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/09/27/Musique-en-ligne-:-lapres-DADVSI-2&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le streaming et non le download&lt;/a&gt;. On pourra dire qu'elle
aura mis du temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que cet été vient de voir les annonces de Neuf et d'Orange, les petits
gars de blogmusik viennent &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/press/cp_deezer_220807_fr.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;d'annoncer&lt;/a&gt; le lancement officiel de leur service d'écoute gratuite
et légale, rebaptisé &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;deezer&lt;/a&gt;, après un accord avec la sacem. Accord qualifié d'&lt;a href=&quot;http://www.neteco.com/78622-sacem-evoque-accord-experimental-deezer.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;expérimental&lt;/a&gt; par le vice président du directoire de la
sacem, qui devrait être renégocié en décembre prochain, et qui marque un
tournant dans la politique de gestion de la sacem.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'à présent en effet, un minimum garanti de &lt;a href=&quot;http://www.sacem.fr/portailSacem/jsp/ep/channelView.do?channelId=-536880157&amp;amp;channelPage=ACTION%3BBVCONTENT%3B0%3B%2Fep%2FprogramView.do&amp;amp;pageTypeId=8585&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;7 centimes&lt;/a&gt; par titre streamé était demandé aux opérateurs,
montant identique à celui payé pour un téléchargement. Un montant prohibitif
pour un opérateur, pour qui, si l'on se base sur les &lt;a href=&quot;http://www.mediametrie.fr/resultats.php?rubrique=rad&amp;amp;resultat_id=430&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;chiffres médiamétrie&lt;/a&gt; d'écoute de la radio (3h par
auditeur),  un client couterait quelques 100 euros par mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etant donné le &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/d-99-1-Jonathan-Benassaya-deezercom-musique-illimitee.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;modèle de deezer&lt;/a&gt;, basé sur la publicité, ce montant n'est
bien évidemment pas possible en l'état à atteindre, et il y a donc eu quelques
aménagements à cette tarification.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'instant, l'accord a été signé avec la SACEM, une négociation devant
avoir lieu avec les producteurs. Mais, pour mémoire, rappelons que,
selon l'article L.214-1 du Code la la propriété intellectuelle, ni le
producteur ni l'artiste interprète ne peuvent s'opposer à sa radiodiffusion.
C'est le principe de la &lt;a href=&quot;http://www.ddm.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=43&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;licence
légale&lt;/a&gt;,  qui ouvre le droit à une rémunération équitable, collectée
par la SPRE, qui redistribue les sommes encaissées selon les modalités visibles
&lt;a href=&quot;http://www.spre.fr/presentation4.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On entre ici dans un modèle défendu par certains, sous le nom de &lt;a href=&quot;http://www.lalliance.org/pages/2_1.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;licence globale&lt;/a&gt;,
hors le fait que la rémunération aux artistes sera payée par la publicité, et
non sous la forme d'une quote-part de l'abonnement internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ma part, je ne peux que me prendre à réver qu'une maison comme
Radiofrance, qui est détentrice d'un des plus grands fonds musicaux européens,
en phase de numérisation, adopte le procédé...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Aujourd'hui, on rase gratis...</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/02/22/Aujourdhui-on-rase-gratis</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c836d3e0730f8b7deb7dd9385b0a56d</guid>
    <pubDate>Fri, 23 Feb 2007 10:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>broadcast</category><category>DADVSI</category><category>musique</category><category>vidéo</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le web est - pour l'instant - un espace de libertés à l'image de la
diversité de son peuplement. Car sans frontières, instituant un temps réel,
connectant des individus sans rapports les uns aux autres, chaotique, ouvert,
bref vivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'instant dira-t-on, par la grâce - ou à cause - de l'absence d'une
législation propre, ou au mieux d'une législation mondiale. Mais lorsqu'on voit
les difficultés à créer une Europe à 27, le machin onusien, voire les
tergiversations d'une OMC, on se dit que la gouvernance mondiale n'est pas pour
demain. Vérité en deçà des Pyrennées...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc, en vertu de la territorialité des lois et règlements, voici quelques
astuces pour profiter des ressources webesques... pouf pouf&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la musique&lt;/p&gt;
Si le partage de la musique est anti-économique aux yeux de certains, les
anciens acteurs tels la Sacem jurent qu'il est judicieux d'attendre, et les
ayants-droits se persuadent que nous sommes toujours au XXeme siècle. La
réponse pour la gestion des contenus numériques viendra peut-être des
indépendants, avec une initiative comme &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/musique-en-ligne-merlin-represente-les-labels-independants.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Merlin&lt;/a&gt; puisque majors et sociétés d'auteurs rechignent à
faire autre chose que criminaliser public et clients. Télécharger de la musique
ailleurs que chez un commerçant est illégal, tout comme désormais les
&amp;quot;logiciels manifestement destinés à la mise à disposition&amp;quot; de contenus soumis à
droit d'auteur. Après une lecture des dispositions chez &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/34802-DADVSI-telechargement-dadvsi-P2P-upload.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;PC Impact&lt;/a&gt;, on en vient au fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le téléchargement est illégal, l'écoute ne l'est pas. Et que dire de
l'enregistrement des flux ? Quelques logiciels existent, comme &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/log365_StationRipper.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Station
Ripper&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://www.gorecord.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gorecord&lt;/a&gt;
qui permettent d'enregistrer les radios du web. Illégal ? Pas sûr. Et que dire
de &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/02/22/www.radioblogclub.com%3E%20target=&quot;&gt;radioblogclub&lt;/a&gt; ? Si le
programme en lui-même ne contrevient pas à DADVSI, il semblerait que les
bloggueurs qui uploadent de la musique sur leur site pour une écoute par leurs
lecteurs soient eux dans l'illégalité, au regard de la Sacem. Pourtant, des
sociétés comme Orange via &lt;a href=&quot;http://blog.mubility.com/index/2006/11/23/123-carbox-radioblogclub-dans-ta-voiture&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Carbox&lt;/a&gt; s'y intéressent. Et à titre d'information, voici
&lt;a href=&quot;http://thetitoo.blogspot.com/2006/12/un-peu-de-geekisme-avec-radioblog.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un site&lt;/a&gt; expliquant comment récupérer les titres hebergés.
Enfin, encodés à 64 kbps, ça ne vaut pas les originaux, encore moins l'écoute
live. Un conseil : allez aux concerts !&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Du cinéma&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme pour la musique, le cinéma se consomme... au cinéma. Partant, le
cinéma s'est &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/02/13/Pirates&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;très bien porté&lt;/a&gt; en France en 2006, et le modèle de la télévision
s'oriente de plus en plus vers des contenus exclusifs, fédérateurs et
périodiques, tels les séries, capables de fideliser les téléspectateur et
d'anticiper les sources de revenus liés à l'audience. D'où les personnages
récurrents, les n-ièmes saisons et les redondissements de fin d'épisodes
(&lt;em&gt;cliffhanger&lt;/em&gt;) dont nous abreuvent les scénaristes. Or le modèle est
pervers car l'attente suscitée auprès des publics va au-delà des espérances.
Après que les producteurs US aient vendu leur série en Europe grâce aux
chiffres de téléchargement en p2p (une sacrée pré-audience), voilà qu'ils se
mettent à diffuser eux-mêmes leur contenus sur le web, ou signent des accords
avec des tiers, à l'instar de Viacom et Joost.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?rubrique31&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;nouvelles séries US&lt;/a&gt;, se retrouvent sur le web, que ce soit de
&lt;a href=&quot;http://sharetv.org/shows&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;manière illégale&lt;/a&gt; ou non.
On trouve alors, équipé d'un firefox et d'un &lt;a href=&quot;https://addons.mozilla.org/firefox/2464/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;proxy&lt;/a&gt;
préalablement configuré pour être reconnu comme un américain, les épisodes avec
6 mois d'avance, quand ce ne sont pas des séries entières. Et &lt;a href=&quot;http://www.tvsquad.com/2006/10/01/where-to-find-your-favorite-shows-online/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tous les networks&lt;/a&gt; s'y mettent, et dans le même temps
sécurisent leur flux, face à l'engouement de la toile pour leur nouveau mode de
diffusion, en utilisant des méthodes d'identification autre que l'IP, se basant
sur flash, javascript, ou encore le fuseau horaire de l'internaute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intérêt pour les chaines - qui détiennent les droits exclusifs ou en sont
les producteurs - est double : éviter que les flux ne leur échappent, et
intégrer une publicité qui ne peut être zappée par des dispositifs &amp;quot;Tivo like&amp;quot;.
Le service rendu est honorable : le streaming va plus vite que le download, le
flux sont drmisés, et l'internaute identifié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, de nouveaux services, pas très légaux non plus, tels &lt;a href=&quot;http://www.viidoo.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vidoo&lt;/a&gt; permettent de regarder des
chaines rebroadcastées... on n'arrête pas le progrés..&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pirates !</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/02/13/Pirates</link>
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    <pubDate>Tue, 13 Feb 2007 12:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>FING</category><category>iTunes</category><category>musique</category><category>téléchargement</category><category>vidéo</category><category>VOD</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Coup sur coup deux études viennent rappeler que les chiffres ne veulent rien
dire d'autre que ce que l'on veut bien leur faire dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plus récente tout d'abord, celle de l'Idate, &lt;a href=&quot;http://www.idate.org/pages/index.php?rubrique=etude&amp;amp;idr=16&amp;amp;idl=7&amp;amp;idp=164&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Download Monitoring&lt;/a&gt; menée avec Mediametrie, qui se veut la
première sur l'usage d'applications de téléchargement &amp;quot;légales et non
autorisées&amp;quot;. Si l'on passe sur les &amp;quot;applications non autorisées&amp;quot;, il est
dommage qu'elle ne prenne pas en compte les logiciels comme Windows Live
Messenger, ou les pratiques de forums (avec entre autres des logiciels comme
Grabbit) ou encore les hébergeurs professionnels, tels Megaupload, Rapidshare,
etc...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, l'étude relève ce que beaucoup supputaient, à savoir que &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/news4342_Les_Francais_champions_du_telechargement_illegal.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les deux modes de téléchargements (gratuits et payants) ne sont
pas exclusifs l'un de l'autre&lt;/a&gt;. Et que si le téléchargement illégal est
majoritaire avec 85% des usages, il ne faut pas oublier la dimension sociale du
partage. Et donc que les vendeurs oublient trop souvent que &amp;quot;les invisibles&amp;quot; de
l'économie participent de l'économie elle-même. Un peu comme cette analogie
développée par l'économiste Yann Moulier Boutang sur &lt;a href=&quot;http://multitudes.samizdat.net/La-revanche-des-externalites.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les abeilles et l'apiculteur&lt;/a&gt;, estimant le revenu des apiculteurs
américains à quelques centaines de millions, mais chiffrant la perte en cas de
disparition des abeilles à plusieurs dizaines de milliards de dollars (cité
lors de la conférence &lt;a href=&quot;http://www.forum-modernites.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Forum modernités&lt;/a&gt;, &lt;em&gt;Le moteur à explosion dans l'économie de la
connaissance&lt;/em&gt; du 12 février 2006).&lt;/p&gt;
Le chiffre du téléchargement &amp;quot;hors commerce&amp;quot; est d'ailleurs corroboré par Steve
Jobs, qui constate - cyniquement - que moins de &lt;a href=&quot;http://www.macplus.net/magplus/chronique-13726-steve-jobs-s-exprime-sur-les-drm?artsuite=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;3% des titres&lt;/a&gt; présents sur un iPod proviennent
d'iTunes.&lt;br /&gt;
Pourtant, nous apprend une étude de GFK pour SVM, tout juste antérieure
(janvier 2006), les français &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article711&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;téléchargeraient moins mais mieux&lt;/a&gt;, avec un tassement de la
musique et une augmentation des films. Si l'on suit le raisonnement développé
par les ayants-droit musicaux, il y aurait lieu de crier aux &amp;quot;Pirates !&amp;quot; aussi
fort que la Sacem, et de poursuivre encore et toujours ces asociaux
anti-économiques. Pourtant, les succés rencontrés par la VoD, ou la mise en
place de la plateforme de l'INA disent le contraire. Et lorsque l'on voit que
les salles de cinéma françaises ont enregistré 188,45 millions d'entrées en
2006 (dont 84,76 millions pour les films français), un chiffre en hausse de
7,5% par rapport à 2005, il y a de quoi rester perplexe face à un tel
paradoxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il est vraisemblable que le web agit comme une formidable caisse de
résonnance pour les contenus. Comme l'indique le document de la &lt;a href=&quot;http://musique.fing.org/&quot; target=&quot;=_blank&quot;&gt;FING&lt;/a&gt;, réflexion engagée sur
&amp;quot;Musique et numérique&amp;quot;, dont le colloque aura lieu le 15 février prochain,
Internet a vu &lt;em&gt;l'industrialisation du &amp;quot;bouche à oreille&amp;quot; et de la
prescription de musique, depuis des réseaux informels d'amis ou d'amateurs
(forums, Newsgroups, salons de &amp;quot;tchatche&amp;quot;, blogs...)&lt;/em&gt;. Le document est
disponible &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/public/MusiqueInnovation_SyntheseV1_Seminaire.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Le seul problème, pour les acteurs économiques autrefois responsables de la
communication (journalistes spécialisés, spécialistes du marketing,
publicitaires, attachés de presse, diffuseurs), c'est qu'ils font de moins en
moins partie de la chaine de valeur, et sont dépossédés de leur &amp;quot;métier&amp;quot; par
des amateurs. C'est le grand paradigme du web.&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Redistribution audiovisuelle</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/29/Distribution-audiovisuelle-%3A-redistribution-des-cartes</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Sep 2006 16:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>distribution</category><category>fnac</category><category>musique</category><category>VOD</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Si le web a bien modifié quelque chose, c'est le rapport au temps et à
l'espace. A peine DADVSI votée que cette loi, censée protéger les artistes,
mais taillée sur mesure pour les acteurs classiques des media, est obsolète.
L'activité vente des maisons de disques est en net recul - l'édition se porte
bien en revanche, merci. Et du coté des distributeurs, ça sent le sapin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici donc la Fnac. Le groupe PPR envisage de se séparer de l'ancien fleuron
de son groupe pour se recentrer sur un coeur de métier beaucoup plus rentable
que l'agitation culturelle, le luxe. Comme le rapporte&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/economie/207190.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Libération&lt;/a&gt;, les produits culturels ne représentent plus que 40%
des ventes de l'enseigne, et ce chiffre est en constante diminution.&lt;br /&gt;
Il semble que l'adaptation au web des enseignes de distribution a été trop
faible, ou que la prise de conscience a trop tardé. Comment expliquer sinon le
succès d'un Apple, ou l'engouement autour de l'activité vente de Myspace ?
&lt;p&gt;Ce sont donc les artistes eux-mêmes qui (re)prennent en main leur
distribution. Une semaine après la sortie de leur album hors du circuit
traditionnel (vente en direct sous forme CD ou clé USB, en téléchargement sur
Myspace...), le groupe canadien Barenaked Ladies, annonce &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/news3705_1_million_de_dollars_en_une_semaine_et_sans_DRM.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;1 million de dollars&lt;/a&gt; de recettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la vidéo, ce sont coup sur coup Francetélévision et TF1 qui
annoncent leur offre VOD. Et court-circuitent par là-même le réseau de
distribution physique. Pourtant, selon NPA Conseil et le CSA, seuls &lt;a href=&quot;http://www.mediabb.com/2006/09/28/la-video-a-la-demande-entre-progressivement-dans-les-moeurs/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;18% des français&lt;/a&gt; connaitraient la VOD. Si l'offre est
pléthorique - 25 services sont recensés - il manque encore une vraie
convergence des plateformes de diffusion. Un film se regarde sur une TV, plus
difficilement sur un écran d'ordinateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette convergence s'accélère. Ainsi, la récente offre de Neuf qui lance
son media center,&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/287419.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MP9&lt;/a&gt;. En
attendant l'offre d'Orange, et le développement des services d'abonnement
musicaux et cinéma des FAI. Faute d'avoir noué les bonnes alliances, les
distributeurs sont condamnés. Suivant le DIY qui caractérise le web, leurs
successeurs ont délocalisé leurs points de vente... chez le consommateur.</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Musique en ligne : l'après DADVSI (2)</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/27/Musique-en-ligne-%3A-lapres-DADVSI-2</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Sep 2006 16:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>DADVSI</category><category>musique</category><category>streaming</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'affaire est entendue : le téléchargement de musique sous copyright est
illégal. Du moins dans la loi. Dans les faits, si les ayants-droits ont réussi
à mettre au pas les éditeurs de logiciels de p2p, ils ne peuvent rien contre
les protocoles ou logiciels dont les créateurs ne sont pas des entités
juridiques. Si des sociétés comme &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/news3623_Mort_d_eDonkey_c_est_l_avenir_legal_que_l_on_tue.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Metamachine&lt;/a&gt; pour edonkey ou bittorrent sont rentrées dans
le rang, emule ou le réseau bittorrent se portent bien, comme en &lt;a href=&quot;http://torrentfreak.com/bittorrent-sites-are-slowly-taking-over-the-internet/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;témoigne&lt;/a&gt; pour ce dernier le classement Alexa des sites
référençant les fichiers torrent au 26 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La société Limewire, récemment inquitée par la RIAA, a adopté une stratégie
d'attaque, et poursuit l'association américaine pour &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/31649-limewire-P2P-piratage.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;monopole illégal&lt;/a&gt; sur le distribution de contenus soumis au droit
d'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, il semblerait que le téléchargement ne soit plus qu'un souvenir.
Ce qui compte désormais, c'est l'accès immédiat à une base de donnée musicale,
et l'écoute d'une offre pléthorique, telle qu'initiée par Napster, ou MusicMe
en France. On voit donc fleurir des offres de streaming de musique gratuite,
qui ne sont pour l'instant pas inquiétées (elles n'ont pas atteint une masse
critique ?). Après le précurseur radioblogclub, deux nouvelles offres d'écoute
gratuite en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.seeqpod.com&quot; target=&quot;&quot;&gt;seeqpod&lt;/a&gt;,
sorte de crawler qui indexe les mp3 présents sur les sites web et autres blogs;
et un autre petit français, &lt;a href=&quot;http://www.blogmusik.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogmusik&lt;/a&gt;, dont l'interface ressemble à un Ipod. L'interface est
très bien faite et offre, comme radioblogclub, la possibilité de créer ses
propres playlists. Cette application, très web 2.0, reprendrait les contenus de
radioblogclub.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si, comme nous l'indique cet article de &lt;a href=&quot;http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=16914&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Silicon.fr&lt;/a&gt;,
&amp;quot;32% des employés américains écoutent de la musique sur leur lieu de travail à
l'aide de leur iPod et autre baladeur&amp;quot;, puisque la musique adoucit les moeurs,
cette tendance n'est pas prête de s'arrêter.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Musique en ligne : l'apres DADVSI</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/13/Musique-en-ligne-%3A-lapres-DADVSI</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:808a7fad5d0ba5a8ea956247f5fd2f76</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Sep 2006 18:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>DADVSI</category><category>distribution</category><category>DRM</category><category>musique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;DADVSI continue de faire &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2006/09/01/le-debat-radio-est-un-sport-de-combat/#more-17&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gloser&lt;/a&gt;. Pourtant, les DRM au coeur du débat, semblent de
moins en moins une réponse au &amp;quot;piratage&amp;quot; que l'ambition pour une poignée de
firmes de verrouiller leurs positions face à la concurrence, comme en témoigne
la récente &lt;a href=&quot;http://www.bucheron.net/weblogs/index.php?2006/07/05/3141-virginmega-condamne-pour-contrefacon&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;affaire&lt;/a&gt; Madonna, ayant opposé Virginmega à Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, dans un monde numérique où la rareté n'existe plus, l'exclusivité
a l'avantage de recréer cette rareté, en créant un marché captif pour
l'exploitation d'une oeuvre, pendant une période donnée. Ce principe est bien
connu du cinema, avec ce que l'on appelle la chronologie des media (ou
windowing), ou les circuits de distribution propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains acteurs français, et non des moindres, sont en train d'effectuer,
sinon leur coming out sur la licence globale, du moins exprimer leur
scepticisme sur les DRM. Après les &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/325258.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;doutes&lt;/a&gt; du
président de l'UPFI, Stéphane Bourdoiseau, sur la capacité d'endiguer le
&amp;quot;piratage&amp;quot;, voici le PDG de Naïve, qui prônait le 16 septembre dernier, la
licence globale pour une &lt;a href=&quot;http://s.tf1.fr/mmdia/v/43/9/1806439g.asx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cohérence de l'offre&lt;/a&gt;. Et Pascal Rocard, le président de la
SACD, de fustiger les &lt;a href=&quot;http://www.sacd.fr/actus/blog/index.php#352&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;savants fous&lt;/a&gt; de Bruxelles convertis au tout DRM, après
s'être largement prononcé contre les licences légales, ou globales (merci à
Benjamin pour la news).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que l'arrivée en France de eMusic, qui revendique 13% du marché
en ligne de musique aux Etats-Unis, sans DRM, est l'exemple parfait de la
confiance que peuvent avoir les artistes dans leur public (avec un catalogue ne
comprenant aucun artiste des 4 majors).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est vrai aussi que le jeu du chat est fatigant. La criminalisation
du transfert a basculé les usages sur la diffusion (cf. le succès de &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/www.radioblogclub.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radioblogclub&lt;/a&gt;) et les grands groupes media, qui maitrisent
l'entièreté de la chaine de valeur (production, édition), effraient
passablement les indépendants. Surtout lorsque les logiques de rapprochement
industriel passent par la maitrise de la distribution &amp;quot;end user&amp;quot;, via le
web.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Myspace se fait disquaire</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/04/Myspace-a-trouve-son-business-model</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3c63ee0edcf3926bd66884391381b99a</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Sep 2006 00:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>musique</category><category>myspace</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On sait désormais comment Ruppert Murdoch va rentabiliser ses fameux
UGC : il va désormais proposer la musique des groupes indépendants - non
signés en major - à la &lt;a href=&quot;http://liberation.fr/actualite/reuters/reuters_tech/201998.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vente en ligne&lt;/a&gt;, au terme d'un accord avec la société &lt;a href=&quot;http://www.snocap.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Snocap&lt;/a&gt;, de Shawn &amp;quot;Napster&amp;quot;
Fanning. Un accord qui ravira les anti-DRM, puisque les titres sont disponibles
au format mp3, seulement &amp;quot;watermarkés&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La news est toute fraiche; il faut attendre d'en savoir plus, notamment sur
l'exclusivité de la distribution numérique...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'en reste pas moins que News Corp a eu le nez pour flairer la bonne
affaire. Après le deal avec Google, avec lequel Murdoch n'est &lt;a href=&quot;http://www.wired.com/wired/archive/14.07/murdoch.html?pg=5&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pas tendre&lt;/a&gt;, et sa &lt;a href=&quot;http://weblogs.hitwise.com/bill-tancer/2006/07/myspace_moves_into_1_position.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pôle position&lt;/a&gt; sur la grille des sites US, voilà qu'il
dépasse MSN sur le créneau des renvois au sites de vente en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://mashable.com/2006/09/01/myspace-vs-the-mall/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mashable&lt;/a&gt; ose même un &amp;quot;Myplace replaces the mall&amp;quot;.... Une
belle affaire, à suivre...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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