<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.marklor.org/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>error 404 - mashup</title>
  <link>http://blog.marklor.org/</link>
  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Martine, ou Photoshop pour les nuls</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/11/27/Martine-ou-Photoshop-pour-les-nuls</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:75bd1f60b92e5bb3897c3dbe875d0e38</guid>
    <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 08:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>droit</category><category>humour</category><category>mashup</category><category>pro-ams</category><category>propriété intellectuelle</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Tout est parti d'une blague de potache. Un certain Tremechan, adepte du
pastiche, avait posté sur son &lt;a href=&quot;http://picasaweb.google.com/tremechan&quot;&gt;compte Picasa&lt;/a&gt; quelques
détournements de couvertures d'albums ayant marqué la jeunesse de beaucoup de
web users. Des parodies (remix, ou encore mashup selon la terminologie web2)
comme il en existe beaucoup, que les internautes s'approprient et se forwardent
pour égayer des journées de bureautique intenses. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le caractère un peu niais d'une ancienne idole des jeunes, allié à une
foultitude de couvertures, &lt;a href=&quot;http://www3.fnac.com/search/quick.do?text=martine&amp;amp;category=book&amp;amp;SID=daa1e810-f5df-c55f-d55f-0144a672b20e&amp;amp;UID=054919bb2-2fee-6502-720c-2aedbe0bff4d&amp;amp;AID=&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;TTL=281120072122&amp;amp;bl=HGACrera&amp;amp;submitbtn=Ok&quot;&gt;
disponibles&lt;/a&gt; sur les sites des distributeurs, a révélé la force du
concept. Le bouche-à-oreilles a pris, et ce grand détournement a fait
des émules dans la communauté des amateurs sachant manier le logiciel de
retouche d'images.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce qui n'aurait pu rester qu'une blague de potache a pris un
virage inédit grâce à l'industrialisation du procédé. &lt;em&gt;Martine cover
generator&lt;/em&gt;, le site récemment fermé, est né de l'envie d'un autre
potache, appelé &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/Martine-cover-generator-on-nous,2598.html&quot;&gt;Delight&lt;/a&gt;,
qui disposait quant à lui de compétences de codeur. Les couvertures étant
fondées sur un respectueux cahier des charges (typographie, emplacement des
caractères), la création d'un &lt;a href=&quot;http://blog.alcd.be/77-toolbox-web2-outils-et-ressources-pour-votre-site&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;générateur de titres&lt;/a&gt; n'était plus qu'un jeu d'enfants
(l'API &lt;a href=&quot;http://www.imagemagick.org/script/index.php&quot;&gt;Imagemagick&lt;/a&gt;
intégré dans un script PHP par exemple).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un public accro mais peu rompu au maniement de Photoshop, l'outil était
une bénédiction. Combien de fausses couvertures de Martine ont-elles été
générées avec &lt;a href=&quot;http://martine.logeek.com/index.php&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; ? Le
blog &lt;a href=&quot;http://popmartine.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Martine est
très pop&lt;/a&gt; en recense à lui seul plusieurs centaines; quant au site &lt;a href=&quot;http://www.poptronics.fr/On-a-retrouve-Martine-piratee&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Poptronics&lt;/a&gt;, il évoquait le 23 octobre, soit 5 jours après le
lancement du site générant les couvertures, le nombre de plusieurs dizaines de
milliers de visites par jour...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste la fermeture du site. L'auteur a préféré arrêter l'expérience au bout
d'un mois, après une demande amiable des éditions Casterman, et parce qu'il
n'avait pas envie de risquer un procès. Pourtant, on peut se demander ce
qu'aurait été l'issue d'un tel procès, puisque le droit consacre la parodie au
titre d'exception au droit d'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au delà d'un procès d'intention qui rappelle dans l'esprit l'affaire
jeboycottedanone (&lt;a href=&quot;http://www.foruminternet.org/specialistes/veille-juridique/jurisprudence/cour-d-appel-de-paris-4e-chambre-section-a-30-avril-2003.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;perdue en appel&lt;/a&gt; par le groupe Danone), il reste que la
fourniture d'outils d'usage simple à destination de publics non professionnels
engendre l'adoption par ces derniers. Et peut être l'envie pour certains
d'essayer les logiciels de retouche d'images (ou Imagemagick).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.marklor.org/public/images/mr-grand_contre_mr-malpoli.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Parce que vous le valez bien</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/07/24/Parce-que-vous-le-valez-bien</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:27ca0d09fd1845daad27b1195ba3bb57</guid>
    <pubDate>Tue, 24 Jul 2007 14:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>web 2.0</category>
        <category>commerce</category><category>marques</category><category>mashup</category><category>propriété intellectuelle</category><category>UGC</category>    
    <description>    Media2 nous informe que Scripps &lt;a href=&quot;http://www.media2.fr/index.php/2007/07/19/147-scripps-rachete-25-millions-de-dollars-recipezaar-un-site-de-recettes-de-cuisines-generees-par-les-utilisateurs&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vient de racheter&lt;/a&gt; Recipezaar, un site de recettes de
cuisine UGC, pour 25 millions de dollars.
&lt;p&gt;A la fin de l'année dernière, Aufeminin - lui même acquis le mois dernier
par Axel Pringer - rachetait marmiton.org pour 3,75 millions d'euros. Et on se
souvient également des sommes record déboursées par Google pour racheter
Youtube, ou encore NewsCorp pour Myspace. Et le petit nouveau qui monte,
Facebook, serait - aux dernières rumeurs - valorisé à 6 milliards de dollars
pour ses 30 à 40 millions d'inscrits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, si les massmedia investissent le web2.0, le producteur de
contenu, l'internaute, ne fait toujours pas partie de la boucle de valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca et là, on trouve des internautes qui s'élèvent contre cet &amp;quot;Esclavage
2.0&amp;quot;.  Que ce soit le photographe Karl Dubost, qui dans une tribune
sur son blog fustigeait ce &lt;a href=&quot;http://www.la-grange.net/2006/03/29.html#web20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pillage&lt;/a&gt;
des ressources intellectuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que ce soit Nicolas Carr, ancien éditeur du magazine &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Harvard_Business_Review&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Harvard
Business Review&lt;/a&gt;(lien via &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2007/07/14/oeil-de-links-4/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;caveat
emptor&lt;/a&gt;), qui assimile le système au métayage agricole, notant que la
caractéristique économique du web2 est&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;the distribution of production into the hands of the many and the
concentration of the economic rewards into the hands of the few.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;mais que les métayers trouvent leur intérêt dans la libre expression ou la
socialisation. Le mot métayer est d'ailleurs repris par le chantre des Creative
Commons, Lawrence Lessig, dans une &lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/07/11/AR2007071101996.html?hpid=opinionsbox1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;récente tribune&lt;/a&gt; parue dans le Washington Post, où il
s'insurgeait contre la politique de PI de George Lucas sur les mashup consentis
de l'épopée Star Wars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les américains parlent même de &lt;a href=&quot;http://www.urbandictionary.com/define.php?term=e-peen%20target=&quot;&gt;e-epeen&lt;/a&gt;,
ou penis numérique, pour définir cet ego qui motive les productions de contenu
de la part des internautes. Mais cette pratique de création gratuite puis
d'appropriation n'est pas l'apanage du truisme web2.0. La base CDDB ou le
format d'encodage divx ont été, par exemple, issus d'un travail collaboratif et
bénévole, avant de devenir des activités commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pratique, également appelée &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6470&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;crowdsourcing&lt;/a&gt;,
littéralement &lt;em&gt;approvisionnement par la foule&lt;/em&gt;, est donc la forme la
plus aboutie d'externalisation des compétences ou des services. Son rayonnement
est mondial, se base sur la participation du plus grand nombre et de sa mise en
concurrence. Et la valeur travail, celle qui socialise dans nos sociétés de
consommation, revient au centre de reflexions de pas mal de monde; ainsi
Jacques Attali avec &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1973010&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;Mn=99&amp;amp;SID=2b12a6c6-daa1-8db3-9ca4-8510f16f26ea&amp;amp;TTL=250720071342&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0%CE%9D=2&amp;amp;UID=04747da06-bdee-d789-d96e-9bdfc00ab8b0&amp;amp;Fr=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'avenir du travail&lt;/a&gt;, Jacquard avec &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1843476&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;Mn=99&amp;amp;SID=2b12a6c6-daa1-8db3-9ca4-8510f16f26ea&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0%CE%9D=2&amp;amp;UID=04747DA06-BDEE-D789-D96E-9BDFC00AB8B0&amp;amp;Fr=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mon utopie&lt;/a&gt;, De Rosnay avec &lt;a href=&quot;http://www.pronetaire.com/livre/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La révolte du
pronétariat&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les questions sont multiples : est-ce la fin de l'asservissement, tel que
le prévoyait &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1645445&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;Mn=17&amp;amp;SID=2b12a6c6-daa1-8db3-9ca4-8510f16f26ea&amp;amp;TTL=250720071400&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0%CE%9D=1&amp;amp;UID=04747DA06-BDEE-D789-D96E-9BDFC00AB8B0&amp;amp;Fr=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hannah Arendt&lt;/a&gt;, ou au contraire un super esclavage, dû à
cette concurrence libre et non faussée (qui vient d'être retirée du nouveau
traité constitutionnel dit simplifié), concurrence qui s'exprime de plus en
plus entre les individus, lesquels deviennent, au fur et à mesure de la
pénétration de la société de l'information, des marques à part entière ? Des
marques avec tout ce que cela comporte de propriété intellectuelle, donc de
valorisation. Et si on bouclait la boucle ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De la distribution des UGC</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/10/18/Du-probleme-de-la-distribution</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f82de1c0976d265c08329e69bf59ec6d</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Oct 2006 13:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>auteur</category><category>distribution</category><category>mashup</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Canal+ serait sur le point de lancer son site communautaire nous apprend la
CBNewsletter du jour. Il rejoindrait TF1 avec Wat et M6 et son offre Wideo.
Pour tout ces media, un seul mot d'ordre : les UGC, ou User Generated
Contents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet acronyme, popularisé par l'explosion de sites tels Youtube, est la
régénération d'un terme tombé dans l'oubli, ou opportunément passé à la trappe
: l'oeuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, bien que masqué par des problématiques de droits propriétés des
majors, les UGC ne sont pas tous des mashup d'oeuvres existantes, mais bien la
création ex nihilo par des auteurs qui s'ignorent. Un bloggueur du nom
d'&lt;a href=&quot;http://nomansblog.typepad.com/no_mans_blog/2006/07/youtube_trends_.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Asi Sharabi&lt;/a&gt; a réalisé une étude empirique sur les 100
vidéos les plus vues au mois de juillet (lien via Internetactu). Sur les 100,
plus de la moitié sont une oeuvre de création, et un tiers ne contient pas de
matériel soumis à copyright.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Youtube (et les autres) ont bien inventé quelque chose, c'est donc un
nouveau canal de diffusion d'oeuvres artistiques qui ne trouvaient pas preneur
dans le milieu de la distribution classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le développement de l'informatique, le home-studio dédié à la musique
s'est tout naturellement mué en régie de télévision, intégrant toute la chaine
de production, jusqu'à la post-prod. Et cette explosion de talents est un
vivier pour les chaines. Si &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=46l-STtPEB0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bzz&lt;/a&gt; n'avait
pas eu un crénau de diffusion sur FR3 Méditerranée, Carette et Lauby
auraient-ils pu créer avec Chabat &lt;em&gt;les Nuls&lt;/em&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Canal+ a commencé à diffuser les oeuvres de ces créateurs &amp;quot;à la maison&amp;quot; dans
le cadre de son programme &lt;a href=&quot;http://www.ffalm.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les
Films faits à la maison&lt;/a&gt;. Mais la case est trop petite, et la diffusion
reste à destination de ses abonnés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, on assiste donc à une nouvelle période de création. Flash,
&lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article320&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;téléphone
portable&lt;/a&gt;, jeux vidéos sont mis à contribution pour réaliser de petites
merveilles avec trois francs six sous. Pour des résultats souvent épatants. Le
&lt;a href=&quot;http://festival.machinima.org/mackies.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Festival
Machinima&lt;/a&gt;, qui se déroulera à New York les 4 et 5 Novembre 2006, va élire
ces films réalisés avec les moteurs graphiques de jeux comme World of Warcraft
dans 16 catégories ! Et cocorico, un &amp;quot;film&amp;quot; français est nominé 9 fois. Il
s'agit des &lt;a href=&quot;http://billetjohn.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Aventures de
Bill et John.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrie du film est engluée dans des superproductions dont les coûts
menacent à chaque sortie leur studio. Des réalisateurs comme George Lucas
&lt;a href=&quot;http://www.longtail.com/the_long_tail/2006/10/george_lucas_lo.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;envisagent&lt;/a&gt; de se tourner vers la télévision, car &amp;quot;pour 200
millions de dollars, vous faites un long métrage de 2 heures pour le cinéma, et
120 heures pour la TV&amp;quot;. Et le site The Long Tail, reprenant cette interview,
d'ajouter opportunément que 13.000 films sont soumis chaque année au Festival
indépendant de Tribeca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour les anciens media comme pour les nouveaux, la priorité est aux contenus.
Aussi, la recherche de talents est essentielle, tout comme l'économie des coûts
de production. Encore faut-il rémunérer les - nouveaux - auteurs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le droit d'auteur soluble dans les UGC ?</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/10/17/Le-droit-dauteur-soluble-dans-les-UGC</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5ff765220eac801710e63a4e89c99cf8</guid>
    <pubDate>Tue, 17 Oct 2006 20:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>droit</category>
        <category>DADVSI</category><category>google</category><category>mashup</category><category>UGC</category>    
    <description>    L'excellent blog de Didier Durand est &lt;a href=&quot;http://media-tech.blogspot.com/2006/10/web-20-google-pousse-les-majors-sony.html#links&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;revenu&lt;/a&gt; sur l'accord de Warner et Sony avec Google
concernant les UGC. Accords qui sont selon lui un préalable à l'absorption de
Youtube par Google.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, si l'on s'en tient à Google vidéo, les accords passés ont pour objet
de permettre les fameux &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/08/07/Du-temps-de-cerveau-disponible&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mashup&lt;/a&gt; qui sont des créations d'internautes à partir de
matériaux soumis au droit d'auteur.&lt;br /&gt;
Ces accords sont censés mettre un terme à l'insécurité juridique qui eurent
raison d'un Napster. Pourtant, même ainsi rédigés entre la major et le
diffuseur, ils occultent un des principes fondamentaux du droit d'auteur
français : le droit moral.&lt;br /&gt;
Ainsi, sur les oeuvres audiovisuelles, il se trouve pas moins de 5 catégories
de personnes considérées comme auteur et titulaire de ce droit (Art. L 113-7).
Ce sont  l'auteur du scénario, l'auteur de l'adaptation, l'auteur du texte
parlé, l'auteur des compositions musicales avec ou sans paroles spécialement
réalisées pour l'oeuvre et le réalisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or l'article L121-5 édicte que &amp;quot;toute modification de [l'oeuvre audiovisuelle]
par addition, suppression ou changement d'un élément quelconque exige l'accord
des personnes mentionnées au premier alinéa&amp;quot;, à savoir le réalisateur, les
coauteurs et, le producteur. En outre, l'article L121-1 reconnait à l'auteur un
droit au respect de son oeuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le copyright anglo-saxon permet de modifier très facilement les oeuvres
audiovisuelles, la réalisation de mashup d'auteurs français risque de donner
des sueurs froides aux juristes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, DADVSI aurait gagné à être rebaptisé : droit d'auteur dans la
société de l'information mondialisée.&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du temps de cerveau disponible</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/08/07/Du-temps-de-cerveau-disponible</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e057be130659346ed2016018012d6081</guid>
    <pubDate>Mon, 07 Aug 2006 22:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>DADVSI</category><category>mashup</category><category>vidéo</category>    
    <description>    Je viens de passer près de 25 minutes à regarder un mashup (on est webdeuzero,
non ?) de l'énormissime 2001 de kubrick/clarke sur une musique des pink floyd
(Merci à &lt;a href=&quot;http://musique.fluctuat.net/blog/7143-pink-kubrick.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;aeiou section musique&lt;/a&gt; pour le lien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
25 minutes de mon précieux temps disponible, donc, à redécouvrir (j'ai l'album
et le film) cette réinterprétation de deux oeuvres qui n'ont en commun que le
désir d'un artiste de les voir se télescoper. Un superbe travail de montage sur
une bande son qui ne l'est pas moins, qui ne devrait pourtant pas exister du
fait des nouvelles lois en vigueur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque de sa &amp;quot;sortie&amp;quot;, le &lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/art/32.0.77108.0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;temps de
cerveau disponible&lt;/a&gt; avait déclenché une énorme polémique, toute la
bien-pensance médiatique poussant des cris d'orffraie. Pourtant, si l'on
considère que le mass media vend de l'attention (agrégée en audience) à ses
annonceurs, pourquoi s'en émouvoir ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le business-model du mass-media est ainsi fait : les auteurs touchent de
l'argent en fonction du nombre de personnes qui écoutent une chaine de radio ou
regardent une chaine de télévision. Une audience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un nouvel acteur sur le marché des contenus vidéo du web propose d'ailleurs ce
système. Il s'agit de &lt;a href=&quot;http://revver.com&quot;&gt;revver&lt;/a&gt; qui propose de
reverser une partie des recettes publicitaires attachées à une vidéo à
l'auteur. Les oeuvres diffusées sont soumises aux règles du Creative Commons,
et le contrat de licence est non exclusif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'est toujours pas dans la nouvelle économie, mais l'initiative a le mérite
de rétribuer les auteurs pour l'audience qu'ils procurent aux annonceurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans tous les cas, mashup ou pas, youtube ou revver, ce sont les juristes
en droit d'auteur qui se régalent.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On pourra également aller mater sur google video la version &lt;a href=&quot;http://video.google.fr/videoplay?docid=-7870556893231964922&amp;amp;q=wizard+side+of+the+moon&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;wizard side of the moon&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
Et pour la garder, installer cet &lt;a href=&quot;https://addons.mozilla.org/firefox/2390/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;addon&lt;/a&gt; firefox.</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>