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  <title>error 404 - Tag - mémoire</title>
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  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
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    <title>We, the media</title>
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    <pubDate>Wed, 11 Oct 2006 16:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>données personnelles</category><category>mémoire</category><category>politique</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans un ouvrage paru en 2004, un journaliste américain du nom de &lt;a href=&quot;http://bayosphere.com/blog/dangillmor&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dan Gilmor&lt;/a&gt; tentait
de montrer comment les blogs, les wikis, les forums, le P2P étaient en train de
transformer la sphère médiatique. &lt;a href=&quot;http://www.oreilly.com/catalog/wemedia/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;We the media&lt;/a&gt;
était aussi une charge incisive contre l'establishment journalistique,
considérant les bloggeurs au mieux comme de gentils illuminés, au pire comme de
dangereux irresponsables, mais dans tous les cas n'ayant aucune légimité,
déontologie ou professionalisme, pour exercer le métier de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, 2 ans plus tard, il semblerait que l'avis des profesionnels de la
profession ait sensiblement évolué. Si l'exemple d'un Oh My News, quotidien
corréen en ligne, dont l'audience est estimée entre  1 et 2 million de
lecteurs, est le plus parlant et s'explique autant par des considérations
politiques et techniques (il fut le principal organe de presse indépendant dans
un pays où la quasi totalité des citoyens sont connectés), la tendance est
aujourd'hui à associer le lecteur à la production de contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, après le projet &lt;a href=&quot;http://www.cnn.com/exchange/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Exchange&lt;/a&gt; de CNN, &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article329&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;Ecrans.fr&lt;/a&gt; nous
apprend que la vénérable Reuters se met au journalisme collaboratif. 
Alors que la presse écrite est en crise, et vraisemblablement le modèle du
&amp;quot;passeur&amp;quot; également, des initiatives de journalisme citoyen se mettent en
place, à l'instar en France de Agoravox ou du &lt;a href=&quot;http://lemondecitoyen.com/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;monde citoyen&lt;/a&gt;. Une fourniture
des UGC (User generated contents), de façon fortuite comme lors des attentats
de Londre ou du &lt;a href=&quot;http://www.futura-sciences.com/communiquer/g/showgallery.php/cat/543&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tsunami&lt;/a&gt; de 2004, ou continue, comme de la cadre des blogs..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La principale avancée d'Internet a été de permettre à l'individu de diffuser,
hors les contraintes qu'elles furent techniques (bande passante trop étroite),
règlementaires ou politiques.  Ce qui ne va pas sans heurts, car
l'apprentissage de la liberté d'informer par tout un chacun débouche sur une
énorme cacophonie, où la masse de l'information ne peut plus être vérifiée afin
d'être crédibilisée. Il en va donc de la responsabilité de chacun. Mais il
reste quand même que cette prise de parole équivaut pour certains à une prise
de pouvoir, comme l'estime le directeur du quotidien El Pais en Espagne pour
qui &amp;quot;Le numérique, c'est la fin de la démocratie bourgeoise&amp;quot; (cité lors du
&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-822246@51-822051,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;débat&lt;/a&gt; &amp;quot;démocratie.fr&amp;quot; du Monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est à signaler enfin le projet de la BBC, dans le cadre de &lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/thefuture/related.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Creative
future&lt;/a&gt;, intitulé &lt;em&gt;Eyewitness - History&lt;/em&gt;. Il s'agit ni plus ni moins
que de permettre aux individus &amp;quot;d'enregistrer et de partager leur mémoire et
leur expérience sur les 100 dernières années&amp;quot;. Bref, de permettre à
monsieur-tout-le-monde d'écrire sa biographie, un témoignage  dans la
mémoire collective du globe, de l'archiver et de la transmettre. Si avec ça
nous ne sommes pas le media...</description>
    
    
    
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