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  <title>error 404 - droit</title>
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  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
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    <title>Martine, ou Photoshop pour les nuls</title>
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    <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 08:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>droit</category><category>humour</category><category>mashup</category><category>pro-ams</category><category>propriété intellectuelle</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Tout est parti d'une blague de potache. Un certain Tremechan, adepte du
pastiche, avait posté sur son &lt;a href=&quot;http://picasaweb.google.com/tremechan&quot;&gt;compte Picasa&lt;/a&gt; quelques
détournements de couvertures d'albums ayant marqué la jeunesse de beaucoup de
web users. Des parodies (remix, ou encore mashup selon la terminologie web2)
comme il en existe beaucoup, que les internautes s'approprient et se forwardent
pour égayer des journées de bureautique intenses. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le caractère un peu niais d'une ancienne idole des jeunes, allié à une
foultitude de couvertures, &lt;a href=&quot;http://www3.fnac.com/search/quick.do?text=martine&amp;amp;category=book&amp;amp;SID=daa1e810-f5df-c55f-d55f-0144a672b20e&amp;amp;UID=054919bb2-2fee-6502-720c-2aedbe0bff4d&amp;amp;AID=&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;TTL=281120072122&amp;amp;bl=HGACrera&amp;amp;submitbtn=Ok&quot;&gt;
disponibles&lt;/a&gt; sur les sites des distributeurs, a révélé la force du
concept. Le bouche-à-oreilles a pris, et ce grand détournement a fait
des émules dans la communauté des amateurs sachant manier le logiciel de
retouche d'images.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce qui n'aurait pu rester qu'une blague de potache a pris un
virage inédit grâce à l'industrialisation du procédé. &lt;em&gt;Martine cover
generator&lt;/em&gt;, le site récemment fermé, est né de l'envie d'un autre
potache, appelé &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/Martine-cover-generator-on-nous,2598.html&quot;&gt;Delight&lt;/a&gt;,
qui disposait quant à lui de compétences de codeur. Les couvertures étant
fondées sur un respectueux cahier des charges (typographie, emplacement des
caractères), la création d'un &lt;a href=&quot;http://blog.alcd.be/77-toolbox-web2-outils-et-ressources-pour-votre-site&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;générateur de titres&lt;/a&gt; n'était plus qu'un jeu d'enfants
(l'API &lt;a href=&quot;http://www.imagemagick.org/script/index.php&quot;&gt;Imagemagick&lt;/a&gt;
intégré dans un script PHP par exemple).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un public accro mais peu rompu au maniement de Photoshop, l'outil était
une bénédiction. Combien de fausses couvertures de Martine ont-elles été
générées avec &lt;a href=&quot;http://martine.logeek.com/index.php&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; ? Le
blog &lt;a href=&quot;http://popmartine.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Martine est
très pop&lt;/a&gt; en recense à lui seul plusieurs centaines; quant au site &lt;a href=&quot;http://www.poptronics.fr/On-a-retrouve-Martine-piratee&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Poptronics&lt;/a&gt;, il évoquait le 23 octobre, soit 5 jours après le
lancement du site générant les couvertures, le nombre de plusieurs dizaines de
milliers de visites par jour...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste la fermeture du site. L'auteur a préféré arrêter l'expérience au bout
d'un mois, après une demande amiable des éditions Casterman, et parce qu'il
n'avait pas envie de risquer un procès. Pourtant, on peut se demander ce
qu'aurait été l'issue d'un tel procès, puisque le droit consacre la parodie au
titre d'exception au droit d'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au delà d'un procès d'intention qui rappelle dans l'esprit l'affaire
jeboycottedanone (&lt;a href=&quot;http://www.foruminternet.org/specialistes/veille-juridique/jurisprudence/cour-d-appel-de-paris-4e-chambre-section-a-30-avril-2003.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;perdue en appel&lt;/a&gt; par le groupe Danone), il reste que la
fourniture d'outils d'usage simple à destination de publics non professionnels
engendre l'adoption par ces derniers. Et peut être l'envie pour certains
d'essayer les logiciels de retouche d'images (ou Imagemagick).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blog.marklor.org/public/images/mr-grand_contre_mr-malpoli.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Web 2.0 et copyright</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/20/Web-20-et-copyright</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Sep 2006 13:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>droit</category>
        <category>copyright</category><category>droit</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans la société de l'information, le droit d'auteur est le nerf de la
guerre. Plus exactement le copyright. Car le copyright est un seul droit
patrimonial, il ne s'embarrasse pas du droit moral des auteurs des oeuvres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le concept du web 2.0 a popularisé l'acronyme UGC (&amp;quot;User Generated Content&amp;quot;)
et une nouvelle valeur fiduciaire : la reconnaissance. Se basant sur la
prophétie de Warhol, les sociétés les plus en vue du web 2.0 pillent
allègrement les &amp;quot;oeuvres de l'esprit&amp;quot; des internautes, dont elles s'approprient
les droits (à lire, l'article du jour du &lt;a href=&quot;http://technology.guardian.co.uk/weekly/story/0,,1876697,00.html?gusrc=rss&amp;amp;feed=20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Guardian&lt;/a&gt; sur la détention des copyright dans le monde
virtuel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, cette pratique, aussi appelée
&lt;em&gt;crowdsourcing&lt;/em&gt;, notamment pour les développeurs de logiciels,
n'est pas propre à la netéconomie, cet impropre néologisme. &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2006/08/18/web-20-bashing-et-lexploitation-de-linternaute-par-linternaute/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Caveat Emptor&lt;/a&gt; avance deux hypothèses, l'une pseudo
marxiste, l'autre multitudiste, qui ont toutes deux l'inconvénient d'être
correctement dérangeantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le seul tort - mais en est-ce un ? - que l'on puisse reconnaître à cette
approche, et plus généralement au web lui-même, c'est de
privatiser l'entiereté de l'espace public. En effet, la publication de
contenu par le citoyen lui-même dans la sphère publique l'oblige à se conformer
aux règles qui la régissent (la structure structurante), et le transforme de
fait en auteur, affublé de toutes ses prérogatives. Ce faisant, en l'état
actuel, soit il accepte ces règles, et bien souvent par méconnaissance il
abandonne ses droits, soit il contourne ces règles au travers de nouveaux types
de licence tels les Creative Commons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le web, qu'il soit 1, 2 ou 12, est un simple outil de mise en relation.
Place de marché ou agora démocratique, il permet de s'affranchir des
intermédiaires, qui n'ont de cesse de prouver leur valeur ajoutée. Un problème
rencontré par les agences de voyage, les commerçants de toute sorte, les
&lt;a href=&quot;http://david-leloup.blogspot.com/2006/09/nous-les-mdias.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;journalistes&lt;/a&gt;. Le système est chaotique et se met en place;
lorsqu'il sera parvenu à une masse critique, il faudra bien le
réguler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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