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  <title>error 404 - Tag - données personnelles</title>
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  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
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  <item>
    <title>Souriez, vous êtes fichés</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/10/01/Souriez-vous-etes-fiches</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 16:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>données personnelles</category><category>politique</category><category>propriété intellectuelle</category>    
    <description>    La documentation française a la bonne idée de publier un &lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332109401/index.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;'Médias et vie privée'&lt;/a&gt; (info via Infostratège, qui a établi
par ailleurs une &lt;a href=&quot;http://www.les-infostrateges.com/article/06109/bibliographie-selective-de-droit-de-l-information#DroitImage&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bibliographie sélective intéressante&lt;/a&gt; sur le droit de
l'information).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie privée est de fait de plus en plus attaquée par le développement des
medias, et le web participe pour une large part à cette remise en question.
D'autant que, a posteriori de l'antienne de Mc Luhan (&amp;quot;Le medium c'est le
message&amp;quot;), il semblerait que le medium en question soit en fin de compte
&lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=7351&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'individu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Mais pour le moment, le media s'envisage comme un instrument de masse,
détenu par des grands groupes de communication. Et la vie privée s'apparente à
une marchandise : dans un billet de juillet 2007, le blogueur &lt;a href=&quot;http://gigaom.com/2007/07/26/can-privacy-be-a-premium-service/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;OM Malik&lt;/a&gt; s'interrogeait sur la la vie privée comme valeur. Comme
le temps de cerveau disponible donne une valeur aux spots de publicité, le
collecte d'informations sur l'individu donne une valeur aux entreprises qui les
détiennent. Le fichage est partout : via les moteurs de recherche, les &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/08/21/De-lanonymat&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sites
sociaux&lt;/a&gt;, les services de mails dits &amp;quot;gratuits&amp;quot;, les logs de connexion aux
sites, ceux des téléphones mobiles...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il faut distinguer deux choses : le fichage et la surveillance. Et par
delà, la finalité des renseignements collectés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les collectifs de défense de la vie privée dénoncent régulièrement la
surveillance accrue des Etats (videosurveillance, collecte des logs de
connexion, ADN, empreintes digitale ou rétinienne) ou des sociétés de droit
privé, ils s'émeuvent moins de l'intrusion dans notre intimité de simples
quidams, armés de leur appareil photo ou de leur camera, qui sont tout aussi
&lt;a href=&quot;http://www.bigbangblog.net/article.php3?id_article=539&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;attentatoires&lt;/a&gt; à notre vie privée. Et si la surveillance est
conspuée pour des raisons éthiques (ou de défiance à l'égard des gouvernants),
elle s'avère utile aux populations dans certains cas. Ainsi, ces riverains
excédés par le manège des prostituées à Madrid, qui, lassés d'attendre les
caméras de vidéosurveillance, &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-965823,0.html&quot;&gt;filment et publient
sur Youtube&lt;/a&gt;. Ou ce &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.aujourdhui.ma/nation-details57107.html&quot;&gt;&lt;em&gt;sniper&lt;/em&gt; de
Targuist&lt;/a&gt; , qui prend le monde à partie pour dénoncer la corruption de
gendarmes dans le Rif marocain.&lt;br /&gt;
C'est ainsi que les internautes du monde entier collectent et publient textes,
photos et vidéos dont ils sont les producteurs. Ce faisant, ils violent notre
intimité en publiant la leur, puisque nous faisons partie de leur
environnement. Mais, dans le monde réel, comme sur le 6eme continent, le délit
de diffamation existe, tout comme celui d'usurpation d'identité. Mais que se
passera-t-il lorsque les moteurs de recherche indexeront, via des logiciels de
reconnaissance faciale, les silhouettes au deuxième plan des photos de vacances
? Ces technologies, utilisées dans les stades pour interdire l'accès aux
hooligans, le sont désomais pour des sites à la Flickr (voir le billet
d'&lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6207&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InternetActu&lt;/a&gt; sur Ryia). Et si notre IP n'est &lt;a href=&quot;http://kazz9.ovh.org/kazz/blog/index.php?2007/09/25/56-anonymat-internet-adresse-ip-donnees-personnelles&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pas suffisante&lt;/a&gt; à nous identifier, on se retrouve déjà via
nos noms ou photos, &amp;quot;à l'insu de son plein gré&amp;quot; sur Copainsdavant, ou taggé
dans Facebook. Et Googleisable...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au fichage, c'est en gros la conservation des résultats de la
surveillance. Les plus gros acquisiteurs privés de données personnelles, les
moteurs de recherche, ont été récemment au &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39372214,00.htm?xtor=RSS-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;centre d'une polémique&lt;/a&gt; et ont décidé d'adopter un profil
bas, rendant anonymes les informations des internautes au bout d'un temps assez
court (en séparant le profil de l'utilisateur de sa recherche). Mais que dire
des Etats ? Et des simples citoyens ?&lt;/p&gt;
Qui donc a le droit de collecter et détenir nos précieuses informations ?
Doit-on plus faire confiance à un Google, qui permet d'effectuer la recherche
&amp;quot;&lt;a href=&quot;http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;amp;q=comment+fabriquer+une+bombe&amp;amp;btnG=Recherche+Google&amp;amp;meta=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comment fabriquer une bombe&lt;/a&gt;&amp;quot; et s'oppose au &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/26938-Le-gouvernement-americain-contreattaque-Goog.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gouvernement fédéral américain&lt;/a&gt; sur la communication de logs
de recherche, ou à nos gouvernants qui tels Franco Fratini veulent empêcher non
la réponse, mais &lt;a href=&quot;http://l-oeilecoutepardanielriot.blog.20minutes.fr/archive/2007/09/11/le-commissaire-europ%C3%A9en-franco-frattini-veut-censurer-intern.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la recherche même&lt;/a&gt; ? Et dois-je craindre ce groupe de
japonais mitraillant l'obélisque de la Concorde alors que je me promène avec ma
maîtresse ? De la &lt;a href=&quot;https://www.vous-et-la-ratp.net/TicketsAbonnements/Respecter-le-souhait-d-anonymat-et-donc-ne-pas-supprimer-la-carte-orange/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RATP&lt;/a&gt; à &lt;a href=&quot;http://europeanunionunioneuropeenne.blogs.courrierinternational.com/archive/2007/06/24/enqu%C3%AAte-de-l-ue-sur-google.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Union européenne&lt;/a&gt;, ces questions sont au centre des
préoccupations actuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernièrement est apparue une pétition sur le Web intitulée &lt;a href=&quot;http://opensocialweb.org/2007/09/05/bill-of-rights/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;quot;Bill of
Right for Users of the Social Web&amp;quot;&lt;/a&gt; (traduction en français &lt;a href=&quot;http://www.biologeek.com/journal/index.php/web-social-rendez-nous-le-controle-de-nos-donnees&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;). Partant du principe que les données personnelles nous
définissent tout comme notre statut, les auteurs - issus du monde du web - ont
écrit une sorte de charte de bonne conduite à l'usage des sites dits web2.0.
Préconisant entre autres la propriété et le contrôle de nos données, cette
déclaration d'intention est bonne tant que les données sont centralisées. Dès
lors qu'il n'y a plus de monopole, tout s'écroule. Ce qui se passe déjà avec
les Nations, dont le monopole d'écriture des lois est &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/16/La-Nation-est-elle-soluble-dans-le-Web&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;battu en brêche&lt;/a&gt; par le web...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Etre fiché, en définitive, c'est être conservé dans une base de données.
Tout allait bien lorsque la base de données se limitait à quelques milliards de
neurones. La mémoire était à l'intérieur de nous-même. Mais, comme le
rappellait Michel Serres lors d'une conférence en 2005 (lien via &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6306&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InternetActu&lt;/a&gt;), depuis
l'écriture et plus encore l'imprimerie, nous avons externalisé notre mémoire. A
qui appartient-elle désormais ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Je suis une Marque déposée</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/18/Je-suis-une-Marque-deposee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:072cca63eeaf110fd4c4d87a8b7334ed</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Sep 2007 06:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>droit</category>
        <category>auteur</category><category>capital</category><category>données personnelles</category><category>immatériel</category><category>UGC</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Quel que soit le chiffre accolé au terme web (1, 2, 12), et sa signification
ontologique (un media, une infrastructure, un message, etc..), il faut
reconnaitre qu'il a changé profondément l'économie. En amenant les entreprises
sur des marchés globaux, à la vitesse d'un électron dans une fibre optique. En
transformant un simple individu en valeur financière, par la seule grâce de son
existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Résumons : d'abord le B2C (et le B2B). Où comment ouvrir son marché à une
clientèle plus vaste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2C (type ebay, ou zikio). Où comment transformer un consommateur en
vendeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2B. Où comment le consommateur devient fournisseur à l'entreprise,
à l'actionnaire, d'une idée, d'un concept (startup), d'un média, d'une
audience, d'art et de création intellectuelle (des &lt;a href=&quot;http://sutter.blogsmarketing.adetem.org/archive/2007/08/30/blogs-500-millions-pour-les-50-000-plus-populaires-en-2006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogs&lt;/a&gt;, des &amp;quot;UGC&amp;quot;, de la musique type &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/38601-Jamendo-musique-libre.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jamendo&lt;/a&gt;). La &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;professionalisation des amateurs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derrière ces acronymes pittoresques, rien de nouveau sous le soleil. Du
travail, des échanges, de l'investissement, du capital. Mais voilà, au fil du
temps, le facteur de production capital a pris une place de plus en plus
importante, au point de se ramifier en capital social, humain, immatériel. Et
c'est ce dernier qui, dans notre désormais société du savoir, fait espérer le
plus de bénéfices (à lire, le &lt;a href=&quot;http://www.minefi.gouv.fr/directions_services/sircom/technologies_info/immateriel/immateriel.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport Lévy-Jouyet&lt;/a&gt; sur l'économie de l'immatériel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de la &amp;quot;nouvelles économie&amp;quot; valorisent leurs bases de
données. A titre d'exemple, Facebook, qui revendique 30 millions de membres,
prévoit, selon le &lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article_print/SB118783296519606151.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Wall Street Journal&lt;/a&gt;, un chiffre d'affaires de 150 millions de
dollars pour un bénéfice de 30 millions. Le réseau social professionnel
LinkedIn, quant à lui, fort de ses 9 millions de profils, était valorisé en
janvier dernier à 200 millions d'euros. Pour autant, les valeurs de ces deux
sociétés sont bâties sur un capital immatériel dont les investisseurs - les
membres - pourraient attendre des dividendes. Or, comme pour les UGC, il n'en
est - pour l'instant - rien.  Pour l'instant, car ces données sont une
propriété intellectuelle. Au titre de la marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, si la PI se niche partout, la PI se cède gracieusement. C'est
l'innovation majeure du webdeuzéro. Dernier exemple, via le &lt;a href=&quot;http://gentechspace.free.fr/barrablog/index.php?2007/08/11/372-internet-collaboratif-collaborez-a-mon-interet&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;barrablog&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cookshow.com/foot.php?type=7&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; de
recettes en ligne, qui selon ses conditions générales d'utilisation, dépouille
le cuisinier amateur de son mérite (et de l'exploitation de ses oeuvres).
Pirates, disaient des bigoudaines dans une publicité pour une marque, qui,
désormais, désigne les hackers dans la communauté informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car c'est tout le paradoxe du web : si les majors de l'édition crient au
piratage des oeuvres dont elles gèrent les droits, les nouveaux groupes media
font l'impasse sur les centaines de millions d'oeuvres (photo, vidéos, textes,
créations multimédia) qu'ils veulent bien héberger et diffuser, car, c'est bien
connu, l'internaute est un être désintéressé qui ne vise qu'à la satisfaction
de son ego. Mais un ego identifié, et qui rapporte à des tiers. C'est ici que
la marque entre en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous des journalistes. Et nous sommes le web. Et nous sommes
aussi tous des auteurs. Et à ce titre, tout ce que nous produisons peut et doit
être soumis au droit d'auteur. Ou ne pas l'être, comme le revendiquent les
tenants d'un bien commun (les &lt;a href=&quot;http://onthecommons.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;commonistes&lt;/a&gt;) pour lesquels le savoir (donc la création) ne peut
pas - plus ? - être approprié. Et pour une raison toute simple : mais qui a
fait l'oeuf ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour l'instant, c'est le copyright qui prime. Et c'est ainsi que se
transforme petit à petit l'individu en une entreprise commerciale, détenteur de
sa propre marque, laquelle sera valorisée au nombre de ses amis dans myspace,
son rank dans la blogosphère, son audience sur dailymotion...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et qu'on ne pense pas que cette sanctification du Je n'est possible que dans
l'éther du net : ne vient-on pas de voir une madame chose réclamer - et obtenir
- le changement de pseudo d'une &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/176951/France-Une-femme-reclame-82-000-euros-a-une-star-du-porno-qui-utilise-son-nom.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;actrice porno&lt;/a&gt;, sous peine d'astreinte. Mais que fait
&lt;a href=&quot;http://searchresults.myspace.com/index.cfm?fuseaction=find.search&amp;amp;searchType=network&amp;amp;interesttype=&amp;amp;country=&amp;amp;searchBy=Display&amp;amp;f_first_name=Rupert+Murdoch&amp;amp;Submit=OK&amp;amp;SearchBoxID=FindAFriend&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rupert Murdoch&lt;/a&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Ils ont volé notre recette !&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De l'anonymat</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/21/De-lanonymat</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 04:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>CNIL</category><category>données personnelles</category><category>facebook</category><category>google</category><category>politique</category><category>publicité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Au fur et à mesure que le web s'immisce dans nos vies, un des derniers pré
carré définissant l'individu, sa vie privée, se réduit comme peau de chagrin.
Et &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt;, son anonymat.&lt;/p&gt;
Les données personnelles, telles que les noms, date de naissance, numéro de
téléphone, constituent en France des données privatives et leur collecte est
strictement encadrée (voir les textes de loi sur le site de la &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/index.php?id=300&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CNIL&lt;/a&gt;). Pour autant,
nombre de sites sont en infraction avec la législation française, puisqu'il est
par exemple interdit de collecter les opinions politiques, philosophiques ou
religieuses des personnes.&lt;br /&gt;
Mais le caractère des individus ne s'arrête pas à ces données personnelles.
Leurs habitudes, leurs centres d'intérêt, leurs aspirations définissent
également leur personnalité, et ces informations sont devenues pour les acteurs
de la &amp;quot;nouvelle&amp;quot; économie la principale source de revenus. De fait, Internet a
opéré une mutation radicale dans l'approche du marketing, passant d'un marché
de masse à un marché individuel, puisque bénéficiant de l'identification de la
cible et d'un &lt;em&gt;return path&lt;/em&gt; en temps quasi réel. Cette révolution touche
tous les media, dès lors que le web, en supprimant le support, les a
transformés en media de flux. Ainsi, l'offre est en permanence adaptée à la
demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette approche a été mise en oeuvre avec succès par Google, qui en 10 ans est
venu rivaliser avec les plus grands de la publicité, tels WPP ou Publicis. Les
centres d'intérêt du genre humain connecté, approche globale (voir l'&lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/Zoom-Carte-de-Google,1956.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;article
d'écrans&lt;/a&gt; sur le Zeitgeist) permet de valoriser des mots clés, les &lt;a href=&quot;https://adwords.google.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Adwords&lt;/a&gt;, en fonction de
l'audience d'un mot, sur un principe d'enchères. L'approche individuelle,
définie par un profil de l'utilisateur en fonction de son historique de
recherche (voir la fonction &lt;a href=&quot;http://www.google.fr/history&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Google history&lt;/a&gt;), permet de cibler une annonce en fonction de sa
cible. Pour autant, ces informations ne sont pas nominatives, elles ne
permettent pas de relier un individu à un profil, si ce n'est via une adresse
IP, adresse que la &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/index.php?id=2244&amp;amp;news%5Buid%5D=484&amp;amp;cHash=f2a66a27ee&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CNIL considère&lt;/a&gt; également comme une donnée personnelle, mais
qui dans les faits ne permet pas d'identifier avec certitude un internaute (IP
familiales, professionnelles, sur réseaux wifi ouverts ouverts...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;Et puis vint le &amp;quot;social networking&amp;quot;&lt;/h3&gt;
Les réseaux sociaux ont vu se populariser la mise en ligne par les internautes
eux-mêmes d'informations les concernant. Orientés principalement autour de
l'&lt;em&gt;entertainement&lt;/em&gt;, ces sites permettent de s'agréger autour de valeurs
communes et de centres d'intérêt. Les Skyblogs ou autres Myspace identifient
leurs &amp;quot;clients&amp;quot; sur le modèle de Google : l'individu y est impersonnel, il est
un &lt;em&gt;avatar&lt;/em&gt;.  Ainsi, on y compte pas moins de trente &lt;a href=&quot;http://searchresults.myspace.com/index.cfm?fuseaction=find.search&amp;amp;searchType=network&amp;amp;interesttype=&amp;amp;country=&amp;amp;searchBy=Display&amp;amp;f_first_name=Rupert+Murdoch&amp;amp;Submit=OK&amp;amp;SearchBoxID=FindAFriend&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rupert Murdoch&lt;/a&gt;, identifiés par le nom et la photo de
l'intéressé.. Là encore, pas de données personnelles, mais un profiling
publicitaire des cibles dont l'un des &lt;a href=&quot;http://www.clubic.com/actualite-37287-google-accord-900-myspace.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bénéficiaires n'est autre que... Google&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;
Puis, avec les réseaux professionnels sont apparues les informations
nominatives, forcément importantes, puisque faisant le lien entre sphères
privée et publique (le marché du travail).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prochaine révolution du web est la fin de l'anonymat. Déjà, des informations
sur les individus sont disponibles sur la toile, sur différents sites (pages
personnelles, réseaux sociaux...). Des moteurs de recherche spécialisés voient
le jour (tels &lt;a href=&quot;http://www.wink.com%3E%20target=&quot;&gt;Wink&lt;/a&gt; ou le
surmédiatisé &lt;a href=&quot;http://www.spock.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Spock&lt;/a&gt;), qui
ambitionnent de recenser toutes les informations individuelles dispatchées aux
quatres coins du web, mais dont le fonctionnement est basé sur des bases de
données qui ne leur seront pas nécessairement ouvertes. De fait, ce ne sont que
Google &lt;em&gt;light&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la fin de l'anonymat, il en est donc question d'un point de vue
règlementaire et commercial. Règlementaire, puisque le gouvernement a récemment
décidé d'en finir avec l'anonymat sur le Web, au terme d'une loi dont le décret
vient d'être &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39372251,00.htm?xtor=RSS-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;validé par le Conseil d'Etat&lt;/a&gt;. Cette loi, dont certaines
dispositions furent combattue entre autres par la CNIL, l'AFA ou l'&lt;a href=&quot;http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-decretlcen0407.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IRIS&lt;/a&gt;, impose aux &lt;span&gt;FAI et les opérateurs fixes et
mobiles&lt;/span&gt; &lt;span&gt;la conservation des logs de connexions des abonnés
(adresses IP, heure et date de connexion, durée...) pendant un an; et  un
nouveau décret en préparation, selon les Echos du 20 août, pourrait intégrer
les pseudonymes et mots de passe dans les données à conserver.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Et commercial, inspiré en cela par le nouveau réseau social, 
Facebook.  Facebook, dont la &lt;a href=&quot;http://www.techcrunch.com/2007/07/06/facebook-users-up-89-over-last-year-demographic-shift/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;progression fulgurante&lt;/a&gt; est étonnante, revendique quelques
30 millions de profils. Et dispose de données que font saliver plus d'un
publicitaire : une combinaison de données personnelles (âge, localisation
géographique, nom, téléphone portable...), de données sociales (cercles de
relation et leur typologie), de données contextuelles et d'intérêt (livres,
films, musique....). Le tout renseigné par l'internaute lui-même. Et si
d'aucuns, comme dans la vidéo ci-dessous, y voient la figure du big brother
doublé du complotisme d'Etat US, il est plus à craindre que ces données seront
une fois de plus utilisées par les gourous du marketing pour vendre de la
lessive. Ceci expliquant sans doute pourquoi le &lt;a href=&quot;http://www.parislemon.com/2007/07/not-rumor-google-wants-to-buy-facebook.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;web rumeurise avec insistance&lt;/a&gt; sur le rachat de Facebook par
Google... &lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Fearing Facebook&lt;/h5&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/ZMWz3G_gPhU&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ZMWz3G_gPhU&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Do you Facebook&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>We, the media</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/10/11/We-the-media</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5a37c5a597d2b55ed10ebf67da3ca25f</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Oct 2006 16:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>données personnelles</category><category>mémoire</category><category>politique</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans un ouvrage paru en 2004, un journaliste américain du nom de &lt;a href=&quot;http://bayosphere.com/blog/dangillmor&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dan Gilmor&lt;/a&gt; tentait
de montrer comment les blogs, les wikis, les forums, le P2P étaient en train de
transformer la sphère médiatique. &lt;a href=&quot;http://www.oreilly.com/catalog/wemedia/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;We the media&lt;/a&gt;
était aussi une charge incisive contre l'establishment journalistique,
considérant les bloggeurs au mieux comme de gentils illuminés, au pire comme de
dangereux irresponsables, mais dans tous les cas n'ayant aucune légimité,
déontologie ou professionalisme, pour exercer le métier de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, 2 ans plus tard, il semblerait que l'avis des profesionnels de la
profession ait sensiblement évolué. Si l'exemple d'un Oh My News, quotidien
corréen en ligne, dont l'audience est estimée entre  1 et 2 million de
lecteurs, est le plus parlant et s'explique autant par des considérations
politiques et techniques (il fut le principal organe de presse indépendant dans
un pays où la quasi totalité des citoyens sont connectés), la tendance est
aujourd'hui à associer le lecteur à la production de contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, après le projet &lt;a href=&quot;http://www.cnn.com/exchange/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Exchange&lt;/a&gt; de CNN, &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article329&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;Ecrans.fr&lt;/a&gt; nous
apprend que la vénérable Reuters se met au journalisme collaboratif. 
Alors que la presse écrite est en crise, et vraisemblablement le modèle du
&amp;quot;passeur&amp;quot; également, des initiatives de journalisme citoyen se mettent en
place, à l'instar en France de Agoravox ou du &lt;a href=&quot;http://lemondecitoyen.com/&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;monde citoyen&lt;/a&gt;. Une fourniture
des UGC (User generated contents), de façon fortuite comme lors des attentats
de Londre ou du &lt;a href=&quot;http://www.futura-sciences.com/communiquer/g/showgallery.php/cat/543&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tsunami&lt;/a&gt; de 2004, ou continue, comme de la cadre des blogs..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La principale avancée d'Internet a été de permettre à l'individu de diffuser,
hors les contraintes qu'elles furent techniques (bande passante trop étroite),
règlementaires ou politiques.  Ce qui ne va pas sans heurts, car
l'apprentissage de la liberté d'informer par tout un chacun débouche sur une
énorme cacophonie, où la masse de l'information ne peut plus être vérifiée afin
d'être crédibilisée. Il en va donc de la responsabilité de chacun. Mais il
reste quand même que cette prise de parole équivaut pour certains à une prise
de pouvoir, comme l'estime le directeur du quotidien El Pais en Espagne pour
qui &amp;quot;Le numérique, c'est la fin de la démocratie bourgeoise&amp;quot; (cité lors du
&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-822246@51-822051,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;débat&lt;/a&gt; &amp;quot;démocratie.fr&amp;quot; du Monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est à signaler enfin le projet de la BBC, dans le cadre de &lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/thefuture/related.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Creative
future&lt;/a&gt;, intitulé &lt;em&gt;Eyewitness - History&lt;/em&gt;. Il s'agit ni plus ni moins
que de permettre aux individus &amp;quot;d'enregistrer et de partager leur mémoire et
leur expérience sur les 100 dernières années&amp;quot;. Bref, de permettre à
monsieur-tout-le-monde d'écrire sa biographie, un témoignage  dans la
mémoire collective du globe, de l'archiver et de la transmettre. Si avec ça
nous ne sommes pas le media...</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Anonymat, données personnelles et mémoire persistante</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/08/16/Anonymat-donnees-et-memoire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6515d5d35d11995ba5d981fad11703a7</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Aug 2006 19:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>données personnelles</category><category>publicité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La récente déconvenue survenue à AOL avec la &lt;a href=&quot;http://fr.techcrunch.com/2006/08/07/aol-vient-de-mettre-en-ligne-des-donnees-privees-en-quantite/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;publication&lt;/a&gt; d'une base de données de recherche pose avec
acuité la question de la conservation et de l'appropriation des données
personnelles sur le Web.&lt;/p&gt;
AOL a donc mis à disposition 19 millions de recherches issues de près de
700.000 utilisateurs. Si la toile s'est indignée de cette &amp;quot;erreur&amp;quot; et AOL s'en
est excusé, il n'en reste pas moins que les données privatives, qui constituent
le moteur financier de ces services dits gratuits, sont conservées et
exploitées sans que cela ne cause de souci à personne. On pourra s'en faire une
idée &lt;a href=&quot;http://aolsearchdatabase.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N'oublions pas que les acteurs majeurs du net (AOL, Google, Yahoo) monétisent
les résultats des recherches des internautes pour placer ensuite de la
publicité dans les pages de recherches. Il se crée donc une valeur pour un mot
donné, selon le bon vieux principe de &lt;a href=&quot;http://www.google.com/trends&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'audience&lt;/a&gt;.
&lt;p&gt;Le web 2.0 a généralisé l'expression User Generated Content, et tout un
chacun se retrouve à produire un contenu que d'autres diffusent, qui Flickr,
qui Myspace, qui Viaduc. Une somme d'informations personnelles, photos, vidéos,
textes, données CSP, situation géographiques, revenus...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces informations contenues dans d'immenses bases de données, sont la valeur
première de ces sites, qui sont valorisés au travers du nombre d'abonnées ou
d'utilisateurs, sans la moindre rétribution de ces derniers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En début d'année, AOL (encore lui) avait dù, sous la pression de la toile,
modifier son CLUF qui lui permettait de s'approprier le contenu des messages de
son Instant Messenger. Plus près de nous, Myspace a également modifié  le
sien à la suite de la polémique déclenchée par un &lt;a href=&quot;http://www.playlouder.com/news/+brickbat/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;chanteur&lt;/a&gt; qui
reprochait au site américain de s'approprier les droits exclusifs des contenus
hebergés.&lt;/p&gt;
Cet appropriation des contenus et des données personnelles (voir à ce propos
l'article de &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/economie/198141.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Liberation&lt;/a&gt; sur la commercialisation des données privatives)
pose  le problème de la propriété des informations de l'individu, et
au-delà de l'accès à sa propre mémoire.&lt;br /&gt;
Une mésaventure arrivée au site Ratiatum cet été résume cet état de fait. La
société Médiamétrie, qui édite de nombreux communiqués de presse sur son
activité, a instamment prié le site de ne pas &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/news3390_Ratiatum_menace_par_Mediametrie_pour_contrefacon.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;conserver d'archives de ses communiqués&lt;/a&gt;, pourtant libres de
droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La valeur est ainsi donnée à l'archive, à la mémoire persistante plus qu'à la
mémoire immédiate.&lt;br /&gt;
On va peut-être en arriver à Farenheit 451, où l'on &amp;quot;sera&amp;quot; une
information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note : trouvé sur InternetActu, ce &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6514&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;logiciel&lt;/a&gt; pour webcam
qui avatardise son utilisateur.. ou anonymise, c'est selon&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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