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  <title>error 404 - Tag - distribution</title>
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  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
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  <item>
    <title>Goodbye 2006, hello 2007</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/12/26/Du-links-de-Noyel</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Dec 2006 14:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>distribution</category><category>google</category><category>logiciels libres</category><category>politique</category><category>UGC</category><category>web_2.0</category><category>wifi</category>    
    <description>    &lt;strong&gt;Tous connectés&lt;/strong&gt;. Il semblerait qu'à l'âge de l'accès, Internet
soit au XXI ce que l'eau potable était au XXeme. En attendant le statut de bien
commun, les entreprises et les collectivités offrent les accès aux nomades
technoïdes. En France, après Bordeaux, voilà la mairie du 3eme arrondissement
de Paris qui fournit un &lt;a href=&quot;http://www.meteor-wifi.com/wifi-3e.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;accès wifi gratuit&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google a fait main basse sur le web&lt;/strong&gt;. La &lt;em&gt;killer app&lt;/em&gt;
est bien le moteur de recherche. On &lt;em&gt;googelise&lt;/em&gt; donc, lorsqu'on cherche
une réponse. Et on obtient un profil du monde à un instant T en consultant le
Zeitgeist. Mais la concurrence ne désarme pas, et il existe d'ingénieux
développeurs, comme Alan Taylor qui propose sur son site un metamoteur de
recherche (souvenez-vous, hotbot) des contenus de livres des sites GoogleBooks,
Amazon Search Inside et MSN Live Book Search. Encore une source d'ennuis pour
les éditeurs. Par contre, pour les lecteurs, c'est &lt;a href=&quot;http://kokogiak.com/booksearch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Moneo est mort, vive paypal&lt;/strong&gt;. La première bulle a eu le mérite
de générer des investissements lourds, notamment en matière d'infrastructure de
réseaux. D'où le &lt;a href=&quot;http://www.acsel.asso.fr/communiques/communiques.asp?ref=57&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;succès&lt;/a&gt; du commerce en ligne, et la fourniture des contenus
numériques directement à domicile. Le magasin est déporté directement chez le
client, la facture acquittée chez le vendeur sans intermédiaire. La bataille
est désormais dans la filialisation de l'abonné, et la convergence des moyens
de paiement, paiement sur mobile et settopbox, avec la quadruple
convergence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006 a été marquée par le deuxzero&lt;/strong&gt; (toupoillionto), le tout
communautaire. C'est facile à retenir, ça a de la gueule. Mais c'est toujours
le principe du web : de la communication dans les deux sens, donc de la
socialisation. Outils simplifiés de publication (succès des myspace et autres
flickr), bande passante et progrès des cartes videos (succès des youtube,
MMORPG et du très médiatisé Second Life), curiosité et volonté d'intervenir
dans le maelstrom médiatique (blog et projets participatifs, tels wikipedia)...
on construit donc à l'horizontal, et moins à la verticale. Le management est
tout estourbi, la dichotomie producteur/consommateur moins tranchée. 2007 sera
au centre de cette problématique pour la répartition des droits
d'auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plus de services, moins de produits&lt;/strong&gt;. Les &lt;a href=&quot;http://www.brest-ouvert.net/article1298.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;nouveaux
communistes&lt;/a&gt; du web ont ébréché le modèle de rente des applications
propriétaires. Elles sont désormais écrites dans des langages ouverts (Sun
rejoint le mouvement avec Java), sur des couches logicielles libres (Apache,
Linux, Firefox), en modules interopérables et multiplateformes (Ajax, Xul). Et
la valeur revient au service, au contenu, au service rendu. Foisonnement
d'idées, acculturation technique, partage des développements, mashup. Mais
l'OEB n'a pas dit son dernier mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quid du media de papa ?&lt;/strong&gt; Décidemment, le web ne respecte rien.
Les jeunes ne lisent plus, ils surfent. Ils ne regardent plus la TV, ils se
filment. Et la radio ? Ils bloguent. Et le pire, c'est qu'ils choisissent. Les
moins jeunes sont également atteints, trop de choix tue le choix ? Ou le ver du
gratuit a-t-il mangé la pomme ? Toute la presse est atteinte, sur tout le
globe. Moins de journalistes, des millions de blogueurs. Les TV achètent des
réseaux sociaux, et ce faisant syndicalisent des
producteurs-à-l'insu-de-leur-plein-gré. Les producteurs en place fliquent, les
en-devenir espèrent. Mais ça bouillonne, et les corps intermédiaires
trinquent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;De la politique 2.0&lt;/strong&gt;. Qui dit blog dit café du commerce, ou
salons du XVIIIe. Ca jacasse, ça hypothétise, ça réseaute, ça fait trembler les
institutions avec le CPE. D'où la conversion en masse des politiques - d'autres
fameux corps intermédiaires - aux réseaux sociaux et forums participatifs.
&lt;em&gt;Je vous ai compris&lt;/em&gt; disait l'autre, mais qu'avait-il entendu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que c'est bientôt la nouvelle année, et que ras le bol des bonnes
résolutions, le &lt;a href=&quot;http://luc.deb.free.fr/gibr.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;générateur de bonnes résolutions&lt;/a&gt; s'occupe de tout (via
ecrans.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et parce que j'ai trouvé comment le faire, et qu'il résume très bien toute la
virtualité évoquée plus haut, voici &amp;quot;Make love not Warcraft&amp;quot;, un épisode assez
bluffant de South Park (qui sera visible tant que les ayant-droits le voudront
bien). Joyeux Noyel !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/MywN5nSJhkA&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/MywN5nSJhkA&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;South Park - Make love not Warcraft&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De la distribution des UGC</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/10/18/Du-probleme-de-la-distribution</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f82de1c0976d265c08329e69bf59ec6d</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Oct 2006 13:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>auteur</category><category>distribution</category><category>mashup</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Canal+ serait sur le point de lancer son site communautaire nous apprend la
CBNewsletter du jour. Il rejoindrait TF1 avec Wat et M6 et son offre Wideo.
Pour tout ces media, un seul mot d'ordre : les UGC, ou User Generated
Contents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet acronyme, popularisé par l'explosion de sites tels Youtube, est la
régénération d'un terme tombé dans l'oubli, ou opportunément passé à la trappe
: l'oeuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, bien que masqué par des problématiques de droits propriétés des
majors, les UGC ne sont pas tous des mashup d'oeuvres existantes, mais bien la
création ex nihilo par des auteurs qui s'ignorent. Un bloggueur du nom
d'&lt;a href=&quot;http://nomansblog.typepad.com/no_mans_blog/2006/07/youtube_trends_.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Asi Sharabi&lt;/a&gt; a réalisé une étude empirique sur les 100
vidéos les plus vues au mois de juillet (lien via Internetactu). Sur les 100,
plus de la moitié sont une oeuvre de création, et un tiers ne contient pas de
matériel soumis à copyright.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Youtube (et les autres) ont bien inventé quelque chose, c'est donc un
nouveau canal de diffusion d'oeuvres artistiques qui ne trouvaient pas preneur
dans le milieu de la distribution classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le développement de l'informatique, le home-studio dédié à la musique
s'est tout naturellement mué en régie de télévision, intégrant toute la chaine
de production, jusqu'à la post-prod. Et cette explosion de talents est un
vivier pour les chaines. Si &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=46l-STtPEB0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bzz&lt;/a&gt; n'avait
pas eu un crénau de diffusion sur FR3 Méditerranée, Carette et Lauby
auraient-ils pu créer avec Chabat &lt;em&gt;les Nuls&lt;/em&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Canal+ a commencé à diffuser les oeuvres de ces créateurs &amp;quot;à la maison&amp;quot; dans
le cadre de son programme &lt;a href=&quot;http://www.ffalm.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les
Films faits à la maison&lt;/a&gt;. Mais la case est trop petite, et la diffusion
reste à destination de ses abonnés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, on assiste donc à une nouvelle période de création. Flash,
&lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article320&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;téléphone
portable&lt;/a&gt;, jeux vidéos sont mis à contribution pour réaliser de petites
merveilles avec trois francs six sous. Pour des résultats souvent épatants. Le
&lt;a href=&quot;http://festival.machinima.org/mackies.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Festival
Machinima&lt;/a&gt;, qui se déroulera à New York les 4 et 5 Novembre 2006, va élire
ces films réalisés avec les moteurs graphiques de jeux comme World of Warcraft
dans 16 catégories ! Et cocorico, un &amp;quot;film&amp;quot; français est nominé 9 fois. Il
s'agit des &lt;a href=&quot;http://billetjohn.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Aventures de
Bill et John.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrie du film est engluée dans des superproductions dont les coûts
menacent à chaque sortie leur studio. Des réalisateurs comme George Lucas
&lt;a href=&quot;http://www.longtail.com/the_long_tail/2006/10/george_lucas_lo.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;envisagent&lt;/a&gt; de se tourner vers la télévision, car &amp;quot;pour 200
millions de dollars, vous faites un long métrage de 2 heures pour le cinéma, et
120 heures pour la TV&amp;quot;. Et le site The Long Tail, reprenant cette interview,
d'ajouter opportunément que 13.000 films sont soumis chaque année au Festival
indépendant de Tribeca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour les anciens media comme pour les nouveaux, la priorité est aux contenus.
Aussi, la recherche de talents est essentielle, tout comme l'économie des coûts
de production. Encore faut-il rémunérer les - nouveaux - auteurs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Redistribution audiovisuelle</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/29/Distribution-audiovisuelle-%3A-redistribution-des-cartes</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Sep 2006 16:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>distribution</category><category>fnac</category><category>musique</category><category>VOD</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Si le web a bien modifié quelque chose, c'est le rapport au temps et à
l'espace. A peine DADVSI votée que cette loi, censée protéger les artistes,
mais taillée sur mesure pour les acteurs classiques des media, est obsolète.
L'activité vente des maisons de disques est en net recul - l'édition se porte
bien en revanche, merci. Et du coté des distributeurs, ça sent le sapin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici donc la Fnac. Le groupe PPR envisage de se séparer de l'ancien fleuron
de son groupe pour se recentrer sur un coeur de métier beaucoup plus rentable
que l'agitation culturelle, le luxe. Comme le rapporte&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/economie/207190.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Libération&lt;/a&gt;, les produits culturels ne représentent plus que 40%
des ventes de l'enseigne, et ce chiffre est en constante diminution.&lt;br /&gt;
Il semble que l'adaptation au web des enseignes de distribution a été trop
faible, ou que la prise de conscience a trop tardé. Comment expliquer sinon le
succès d'un Apple, ou l'engouement autour de l'activité vente de Myspace ?
&lt;p&gt;Ce sont donc les artistes eux-mêmes qui (re)prennent en main leur
distribution. Une semaine après la sortie de leur album hors du circuit
traditionnel (vente en direct sous forme CD ou clé USB, en téléchargement sur
Myspace...), le groupe canadien Barenaked Ladies, annonce &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/news3705_1_million_de_dollars_en_une_semaine_et_sans_DRM.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;1 million de dollars&lt;/a&gt; de recettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la vidéo, ce sont coup sur coup Francetélévision et TF1 qui
annoncent leur offre VOD. Et court-circuitent par là-même le réseau de
distribution physique. Pourtant, selon NPA Conseil et le CSA, seuls &lt;a href=&quot;http://www.mediabb.com/2006/09/28/la-video-a-la-demande-entre-progressivement-dans-les-moeurs/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;18% des français&lt;/a&gt; connaitraient la VOD. Si l'offre est
pléthorique - 25 services sont recensés - il manque encore une vraie
convergence des plateformes de diffusion. Un film se regarde sur une TV, plus
difficilement sur un écran d'ordinateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette convergence s'accélère. Ainsi, la récente offre de Neuf qui lance
son media center,&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/287419.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MP9&lt;/a&gt;. En
attendant l'offre d'Orange, et le développement des services d'abonnement
musicaux et cinéma des FAI. Faute d'avoir noué les bonnes alliances, les
distributeurs sont condamnés. Suivant le DIY qui caractérise le web, leurs
successeurs ont délocalisé leurs points de vente... chez le consommateur.</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Musique en ligne : l'apres DADVSI</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/13/Musique-en-ligne-%3A-lapres-DADVSI</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:808a7fad5d0ba5a8ea956247f5fd2f76</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Sep 2006 18:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>DADVSI</category><category>distribution</category><category>DRM</category><category>musique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;DADVSI continue de faire &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2006/09/01/le-debat-radio-est-un-sport-de-combat/#more-17&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gloser&lt;/a&gt;. Pourtant, les DRM au coeur du débat, semblent de
moins en moins une réponse au &amp;quot;piratage&amp;quot; que l'ambition pour une poignée de
firmes de verrouiller leurs positions face à la concurrence, comme en témoigne
la récente &lt;a href=&quot;http://www.bucheron.net/weblogs/index.php?2006/07/05/3141-virginmega-condamne-pour-contrefacon&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;affaire&lt;/a&gt; Madonna, ayant opposé Virginmega à Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, dans un monde numérique où la rareté n'existe plus, l'exclusivité
a l'avantage de recréer cette rareté, en créant un marché captif pour
l'exploitation d'une oeuvre, pendant une période donnée. Ce principe est bien
connu du cinema, avec ce que l'on appelle la chronologie des media (ou
windowing), ou les circuits de distribution propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains acteurs français, et non des moindres, sont en train d'effectuer,
sinon leur coming out sur la licence globale, du moins exprimer leur
scepticisme sur les DRM. Après les &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/325258.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;doutes&lt;/a&gt; du
président de l'UPFI, Stéphane Bourdoiseau, sur la capacité d'endiguer le
&amp;quot;piratage&amp;quot;, voici le PDG de Naïve, qui prônait le 16 septembre dernier, la
licence globale pour une &lt;a href=&quot;http://s.tf1.fr/mmdia/v/43/9/1806439g.asx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cohérence de l'offre&lt;/a&gt;. Et Pascal Rocard, le président de la
SACD, de fustiger les &lt;a href=&quot;http://www.sacd.fr/actus/blog/index.php#352&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;savants fous&lt;/a&gt; de Bruxelles convertis au tout DRM, après
s'être largement prononcé contre les licences légales, ou globales (merci à
Benjamin pour la news).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que l'arrivée en France de eMusic, qui revendique 13% du marché
en ligne de musique aux Etats-Unis, sans DRM, est l'exemple parfait de la
confiance que peuvent avoir les artistes dans leur public (avec un catalogue ne
comprenant aucun artiste des 4 majors).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est vrai aussi que le jeu du chat est fatigant. La criminalisation
du transfert a basculé les usages sur la diffusion (cf. le succès de &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/www.radioblogclub.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radioblogclub&lt;/a&gt;) et les grands groupes media, qui maitrisent
l'entièreté de la chaine de valeur (production, édition), effraient
passablement les indépendants. Surtout lorsque les logiques de rapprochement
industriel passent par la maitrise de la distribution &amp;quot;end user&amp;quot;, via le
web.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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