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  <title>error 404 - Tag - auteur</title>
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  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Comment le sample a révolutionné la musique</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2008/02/20/Comment-le-sample-a-revolutionne-la-musique</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 19:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>auteur</category><category>musique</category><category>pro-ams</category>    
    <description>    &lt;p&gt;et dire qu'au Siècle dernier, pour être sociétaire de la Sacem, il fallait
passer une épreuve de solfège...&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/hVG_esC-rgA&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Je suis une Marque déposée</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/18/Je-suis-une-Marque-deposee</link>
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    <pubDate>Sun, 02 Sep 2007 06:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>droit</category>
        <category>auteur</category><category>capital</category><category>données personnelles</category><category>immatériel</category><category>UGC</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Quel que soit le chiffre accolé au terme web (1, 2, 12), et sa signification
ontologique (un media, une infrastructure, un message, etc..), il faut
reconnaitre qu'il a changé profondément l'économie. En amenant les entreprises
sur des marchés globaux, à la vitesse d'un électron dans une fibre optique. En
transformant un simple individu en valeur financière, par la seule grâce de son
existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Résumons : d'abord le B2C (et le B2B). Où comment ouvrir son marché à une
clientèle plus vaste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2C (type ebay, ou zikio). Où comment transformer un consommateur en
vendeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2B. Où comment le consommateur devient fournisseur à l'entreprise,
à l'actionnaire, d'une idée, d'un concept (startup), d'un média, d'une
audience, d'art et de création intellectuelle (des &lt;a href=&quot;http://sutter.blogsmarketing.adetem.org/archive/2007/08/30/blogs-500-millions-pour-les-50-000-plus-populaires-en-2006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogs&lt;/a&gt;, des &amp;quot;UGC&amp;quot;, de la musique type &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/38601-Jamendo-musique-libre.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jamendo&lt;/a&gt;). La &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;professionalisation des amateurs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derrière ces acronymes pittoresques, rien de nouveau sous le soleil. Du
travail, des échanges, de l'investissement, du capital. Mais voilà, au fil du
temps, le facteur de production capital a pris une place de plus en plus
importante, au point de se ramifier en capital social, humain, immatériel. Et
c'est ce dernier qui, dans notre désormais société du savoir, fait espérer le
plus de bénéfices (à lire, le &lt;a href=&quot;http://www.minefi.gouv.fr/directions_services/sircom/technologies_info/immateriel/immateriel.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport Lévy-Jouyet&lt;/a&gt; sur l'économie de l'immatériel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de la &amp;quot;nouvelles économie&amp;quot; valorisent leurs bases de
données. A titre d'exemple, Facebook, qui revendique 30 millions de membres,
prévoit, selon le &lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article_print/SB118783296519606151.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Wall Street Journal&lt;/a&gt;, un chiffre d'affaires de 150 millions de
dollars pour un bénéfice de 30 millions. Le réseau social professionnel
LinkedIn, quant à lui, fort de ses 9 millions de profils, était valorisé en
janvier dernier à 200 millions d'euros. Pour autant, les valeurs de ces deux
sociétés sont bâties sur un capital immatériel dont les investisseurs - les
membres - pourraient attendre des dividendes. Or, comme pour les UGC, il n'en
est - pour l'instant - rien.  Pour l'instant, car ces données sont une
propriété intellectuelle. Au titre de la marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, si la PI se niche partout, la PI se cède gracieusement. C'est
l'innovation majeure du webdeuzéro. Dernier exemple, via le &lt;a href=&quot;http://gentechspace.free.fr/barrablog/index.php?2007/08/11/372-internet-collaboratif-collaborez-a-mon-interet&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;barrablog&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cookshow.com/foot.php?type=7&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; de
recettes en ligne, qui selon ses conditions générales d'utilisation, dépouille
le cuisinier amateur de son mérite (et de l'exploitation de ses oeuvres).
Pirates, disaient des bigoudaines dans une publicité pour une marque, qui,
désormais, désigne les hackers dans la communauté informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car c'est tout le paradoxe du web : si les majors de l'édition crient au
piratage des oeuvres dont elles gèrent les droits, les nouveaux groupes media
font l'impasse sur les centaines de millions d'oeuvres (photo, vidéos, textes,
créations multimédia) qu'ils veulent bien héberger et diffuser, car, c'est bien
connu, l'internaute est un être désintéressé qui ne vise qu'à la satisfaction
de son ego. Mais un ego identifié, et qui rapporte à des tiers. C'est ici que
la marque entre en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous des journalistes. Et nous sommes le web. Et nous sommes
aussi tous des auteurs. Et à ce titre, tout ce que nous produisons peut et doit
être soumis au droit d'auteur. Ou ne pas l'être, comme le revendiquent les
tenants d'un bien commun (les &lt;a href=&quot;http://onthecommons.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;commonistes&lt;/a&gt;) pour lesquels le savoir (donc la création) ne peut
pas - plus ? - être approprié. Et pour une raison toute simple : mais qui a
fait l'oeuf ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour l'instant, c'est le copyright qui prime. Et c'est ainsi que se
transforme petit à petit l'individu en une entreprise commerciale, détenteur de
sa propre marque, laquelle sera valorisée au nombre de ses amis dans myspace,
son rank dans la blogosphère, son audience sur dailymotion...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et qu'on ne pense pas que cette sanctification du Je n'est possible que dans
l'éther du net : ne vient-on pas de voir une madame chose réclamer - et obtenir
- le changement de pseudo d'une &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/176951/France-Une-femme-reclame-82-000-euros-a-une-star-du-porno-qui-utilise-son-nom.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;actrice porno&lt;/a&gt;, sous peine d'astreinte. Mais que fait
&lt;a href=&quot;http://searchresults.myspace.com/index.cfm?fuseaction=find.search&amp;amp;searchType=network&amp;amp;interesttype=&amp;amp;country=&amp;amp;searchBy=Display&amp;amp;f_first_name=Rupert+Murdoch&amp;amp;Submit=OK&amp;amp;SearchBoxID=FindAFriend&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rupert Murdoch&lt;/a&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Ils ont volé notre recette !&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De la distribution des UGC</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/10/18/Du-probleme-de-la-distribution</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f82de1c0976d265c08329e69bf59ec6d</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Oct 2006 13:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>auteur</category><category>distribution</category><category>mashup</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Canal+ serait sur le point de lancer son site communautaire nous apprend la
CBNewsletter du jour. Il rejoindrait TF1 avec Wat et M6 et son offre Wideo.
Pour tout ces media, un seul mot d'ordre : les UGC, ou User Generated
Contents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet acronyme, popularisé par l'explosion de sites tels Youtube, est la
régénération d'un terme tombé dans l'oubli, ou opportunément passé à la trappe
: l'oeuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, bien que masqué par des problématiques de droits propriétés des
majors, les UGC ne sont pas tous des mashup d'oeuvres existantes, mais bien la
création ex nihilo par des auteurs qui s'ignorent. Un bloggueur du nom
d'&lt;a href=&quot;http://nomansblog.typepad.com/no_mans_blog/2006/07/youtube_trends_.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Asi Sharabi&lt;/a&gt; a réalisé une étude empirique sur les 100
vidéos les plus vues au mois de juillet (lien via Internetactu). Sur les 100,
plus de la moitié sont une oeuvre de création, et un tiers ne contient pas de
matériel soumis à copyright.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Youtube (et les autres) ont bien inventé quelque chose, c'est donc un
nouveau canal de diffusion d'oeuvres artistiques qui ne trouvaient pas preneur
dans le milieu de la distribution classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le développement de l'informatique, le home-studio dédié à la musique
s'est tout naturellement mué en régie de télévision, intégrant toute la chaine
de production, jusqu'à la post-prod. Et cette explosion de talents est un
vivier pour les chaines. Si &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=46l-STtPEB0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bzz&lt;/a&gt; n'avait
pas eu un crénau de diffusion sur FR3 Méditerranée, Carette et Lauby
auraient-ils pu créer avec Chabat &lt;em&gt;les Nuls&lt;/em&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Canal+ a commencé à diffuser les oeuvres de ces créateurs &amp;quot;à la maison&amp;quot; dans
le cadre de son programme &lt;a href=&quot;http://www.ffalm.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les
Films faits à la maison&lt;/a&gt;. Mais la case est trop petite, et la diffusion
reste à destination de ses abonnés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, on assiste donc à une nouvelle période de création. Flash,
&lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article320&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;téléphone
portable&lt;/a&gt;, jeux vidéos sont mis à contribution pour réaliser de petites
merveilles avec trois francs six sous. Pour des résultats souvent épatants. Le
&lt;a href=&quot;http://festival.machinima.org/mackies.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Festival
Machinima&lt;/a&gt;, qui se déroulera à New York les 4 et 5 Novembre 2006, va élire
ces films réalisés avec les moteurs graphiques de jeux comme World of Warcraft
dans 16 catégories ! Et cocorico, un &amp;quot;film&amp;quot; français est nominé 9 fois. Il
s'agit des &lt;a href=&quot;http://billetjohn.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Aventures de
Bill et John.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrie du film est engluée dans des superproductions dont les coûts
menacent à chaque sortie leur studio. Des réalisateurs comme George Lucas
&lt;a href=&quot;http://www.longtail.com/the_long_tail/2006/10/george_lucas_lo.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;envisagent&lt;/a&gt; de se tourner vers la télévision, car &amp;quot;pour 200
millions de dollars, vous faites un long métrage de 2 heures pour le cinéma, et
120 heures pour la TV&amp;quot;. Et le site The Long Tail, reprenant cette interview,
d'ajouter opportunément que 13.000 films sont soumis chaque année au Festival
indépendant de Tribeca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour les anciens media comme pour les nouveaux, la priorité est aux contenus.
Aussi, la recherche de talents est essentielle, tout comme l'économie des coûts
de production. Encore faut-il rémunérer les - nouveaux - auteurs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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