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  <title>error 404 - audience</title>
  <link>http://blog.marklor.org/</link>
  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>De la convergence des media d'information</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/09/12/De-la-convergence-des-media-dinformation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7dabe04c4f3603ae41521b27d3d04b5a</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 08:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>france info</category><category>journalisme</category><category>Libération</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Au 2eme trimestre 2007, la France comptait plus de 30 millions
d'internautes, selon &lt;a href=&quot;http://www.mediametrie.fr/resultats.php?rubrique=net&amp;amp;resultat_id=447&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mediametrie&lt;/a&gt; (chiffres de juillet), tandis que, selon
&lt;a href=&quot;http://www.art-telecom.fr/index.php?id=8764&amp;amp;L=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'observatoire du haut débit&lt;/a&gt; établi par l'Arcep, on dénombrait (au
31 août) plus de 14,5 millions d’abonnés Haut Débit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par delà, la &lt;a href=&quot;http://www.art-telecom.fr/index.php?id=9362&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;généralisation&lt;/a&gt; du multiple play est devenu une évidence, avec 7,8
millions d'abonnés à une offre de VOIP, et 3,3 millions à une offre de TV sur
DSL (à fin juillet 2007).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte de rapprochement des moyens techniques de communication,
les media d'information opérent également des rapprochements entre les
différents supports traditionnels de diffusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, si la premier axe de développement a été la portabilité des media
traditionnels sur le web (&amp;quot;copier-coller&amp;quot; de la presse en ligne, flux radios en
streaming), le web a permis également de se jouer des formats imposés, du
nombre de feuillets à l’iconographie pour un quotidien, ou la &amp;quot;taille&amp;quot;
d’un reportage audio (voir l'emblématique &lt;a href=&quot;http://www.arteradio.com/home.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;arte radio&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis l’accès aux archives s’est développé, enfin l’enrichissement via des
techniques dites multimedia, portfolio, animations flash, lecture automatisée
de texte &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; des voix synthétiques. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’heure est dorénavant au &lt;em&gt;cross-over&lt;/em&gt;, afin de permettre à une
marque media de capter un auditorat, quel que soit le moyen de réception, avec
une information disponible suivant l’acronyme ATAWAD (Any Time, AnyWhere, Any
Device). En cette rentrée 2007, plusieurs projets retiennent l’attention, car
les formats proposés s’éloignent du &amp;quot;genre&amp;quot; du media d’origine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi Libération, qui s'apprête à lancer &amp;quot;Libé Labo&amp;quot; (la bande originale) et
qui s'est pour l'occasion dotée d'un véritable studio permettant
l'enregistrement de programmes audiovisuels. Ces emissions ne seraient pas
destinées à du flux, mais s'intègreraient dans les séquences du journal en
ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi également France-Info, qui vient de se doter d'une véritable rédaction
multimédia dédiée à la chaine information du groupe Radiofrance,
permettant d'écouter le direct, mais aussi tous éléments sonores diffusés à
l'antenne, et, dans une moindre mesure, de lire les informations proposées. Le
site, basé sur le système de publication ouvert spip, &lt;del&gt;devrait être en
ligne dans les prochains jours&lt;/del&gt;, est &lt;a href=&quot;http://www.france-info.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en ligne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les media traditionnels sont en crise. Des &lt;a href=&quot;http://www.atelier.fr/medias-loisirs/usa,internet,passe,radio-34720-30.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;USA&lt;/a&gt; à la &lt;a href=&quot;http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,082007,1376076.html&amp;amp;ref=rss_technaute&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Grande Bretagne&lt;/a&gt;, les pratiques des consommateurs sont des
signes qui ne trompent pas. Converger ou mourir. Telle est la
conséquence de la concurrence opérée par le web entre les media, lesquels sont
confrontés, quoi qu'en disent certains, à l'ultime ressource - rare - des
spectateurs de toute sorte : le temps de cerveau disponible. Et à la mutation
de l'offre éditoriale, passant d'une logique d'offre à une logique de demande,
laquelle a fait la fortune du géant Google.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'intégration des doses d'intéractivité entre le producteur et le
consommateur de l'information s'est-il développé. La production de contenus,
les UGC, popularisée par les sites type Youtube, s'effectue de concert par les
journalistes et les lecteurs. Un nouvel avatar de journalisme voit le jour, le
journalisme-citoyen, qui ratisse large : d’Agoravox, lequel est avant tout
un media d’opinions, au tout nouveau rejeton du groupe Le Monde, &lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Post&lt;/a&gt;, sous-titré &amp;quot;Le mix de
l'info&amp;quot;, qui se présente comme &amp;quot;un fil continu d’informations rédigées par des
journalistes et des internautes&amp;quot;. Ces hybrides ont tous en commun d’exister par
la grâce de la mutation du processus de production, apparu &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; le
&amp;quot;toyotisme&amp;quot;, puis largement répandu sous le vocable &amp;quot;collaboratif&amp;quot; dans le
monde du travail, à la vitesse de l’électron-web..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A coté, certains continuent de raisonner selon des logiques
&lt;em&gt;top-down&lt;/em&gt;; ainsi, l'Etat français de décréter qui procède de
l'audiovisuel extérieur ou pas, avec constitution de chaines &lt;em&gt;ad hoc&lt;/em&gt;,
lorsque le groupe national Radiofrance, par exemple, réalise &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; ses
sites une audience non nationale de plus d'un tiers (chiffres &lt;a href=&quot;http://www.comscore.com/press/release.asp?press=1512&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comscore&lt;/a&gt; de juillet 2007). Mais il est vrai que la spécificité
française, de partitionner pour mieux régner, a engendré un maquis d'offres
media étatiques qui se concurrencent elles aussi. Un morcellement qui ne peut
qu'être regretté lorsque l'on voit les audiences hebdomadaires de l'entité BBC,
de 233 millions d'auditeurs, téléspectateurs et internautes dans le monde entre
mars 2006 et mars 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La logique de l'audience s'appréhende donc dorénavant de manière globale.
D'un coté une marque media, diffusant sur tous les supports, via
l'infrastructure web. De l'autre une audience mondiale. Pourtant, dans l'offre
pléthorique qui est proposée aux internautes, l'éditorial reprend ses lettres
de noblesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, si l'offre news, dont les coûts de production se sont
drastiquement réduits et l'audience notoirement multipliée, est ultra
concurrentielle, la pratique d'un journalisme &amp;quot;hors agence&amp;quot; reçoit les
faveurs du public, qui y trouve une valeur ajoutée. Car, à coté du déclin de la
PQN et de la PQR (voir &lt;a href=&quot;http://www.tns-sofres.com/etudes/medias/100907_epiq_n.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'étude EPIQ 2006-2007&lt;/a&gt;), concurrencés par les gratuits
d'informations, où la valeur du titre est de proposer sur un format papier
l'offre &amp;quot;gratuite&amp;quot; existant dans l'audiovisuel, les newsmagazines obtiennent
des résultats inverses. Et un titre comme le Canard Enchainé continue d'être
profitable. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne pourra donc que saluer le succès d'un &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rue89&lt;/a&gt;, qui offre à ses lecteurs un traitement de
l'actualité hors du sempiternel &amp;quot;agenda&amp;quot;. Ou encore la constitution d'une
cellule d'investigation au sein de la radio &amp;quot;France info&amp;quot;. Parce qu'expliquer
le monde, hors les officines de communication, soulever des lièvres, offrir des
scoops, c'est encore ce que le media d'information fait le mieux. Quel que soit
le support.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Des pro-ams qui virent au pro</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:43f69805a7e3be568bcfc43a157776a9</guid>
    <pubDate>Tue, 22 May 2007 14:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>pro-ams</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ce qui devait arriver arriva. Après l'audiovisuel avec Youtube (déjà
précédé par Revver, Break.com ou &lt;a href=&quot;http://www.eyeka.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Eyeka&lt;/a&gt;), c'est au tour des contenus écrits d'être rémunérés en
fonction de leur audience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poursuivant sa stratégie d'achat de contenus &amp;quot;pro-ams&amp;quot;, commencé avec
&lt;a href=&quot;http://resnumerica.free.fr/nouveau-blog/?2007/02/08/wat_remunere_ses_bloggeurs&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la rémunération de videos&lt;/a&gt; via WAT, TF1 via sa nouvelle
acquisition overblog veut maintenant &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39369036,00.htm?xtor=204&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rémunérer ses blougueurs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initiée en France par des sites tels &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/public/WindowsLiveWriter_Desproamsquivirentaupro_11745_index.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Come4News&lt;/a&gt;, cette pratique de monétisation de l'audience
prend de l'ampleur à mesure que les publicitaires investissent la Toile, et que
les contenus deviennent intéressants, qualitatifs, et rares. Une récente
étude citée par &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=7035&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Internetactu&lt;/a&gt; estime que si 12% du trafic US concerne les sites
du &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/10/09/Du-bon-usage-du-web-20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;truisme&lt;/a&gt; web 2.0, seuls 1% des internautes sont concernés par la
production de contenu. Encore ne faut-il pas oublier qu'un site comme Myspace
déclare héberger quelques 100 millions d'utilisateurs/producteurs...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La stratégie de marques des massmedia est entre autres une politique de
signatures. Si l'on se souvient des liens unissant le journal Libération et
Jean-Paul Sartre, quid des auteurs comme Mauriac, Giraudoux ou André Maurois,
plumes du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_figaro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Figaro&lt;/a&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;quot;media 2.0&amp;quot; est en train de rejoindre le massmedia sur ce segment,
l'heure étant à l'aggrégation de contenus, qualitatifs, et à leur exclusivité,
moyennant rétribution, en cours ou à venir. L'éditorial joue à plein, avec
sélection de contenus par des comités de rédaction, comme chez &lt;a href=&quot;http://agoravox.fr/article.php3?id_article=8843&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Agoravox&lt;/a&gt;,
ou cooptation de blougueurs, et labellisation, chez &lt;a href=&quot;http://www.french20.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;French 2.0&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En début d'année paraissait sur le site de Haaretz la &lt;a href=&quot;http://www.haaretz.com/hasen/spages/822775.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;retranscription&lt;/a&gt; d'une intervention d'Arthur Sulzberger, l'un des
dirigeants du New York Times au forum de Davos. Rejoignant certains autres avis
sur la &lt;a href=&quot;http://mediacafe.blogspot.com/2007/01/les-conseils-la-presse-locale-de-rob.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;fin de l'ère papier&lt;/a&gt; du &amp;quot;newspaper&amp;quot;, il livrait également sa
vision sur l'un des aspects essentiels du journalisme : l'intégrité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un monde de millions de blougueurs, il estimait que le public cherchait
dans le NYT des informations crédibles. Et de définir le journal comme un
Conservateur d'informations... C'est que le collaboratif a ses limites. On l'a
récemment vu avec la &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article1267&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;polémique&lt;/a&gt; sur l'EPR dans Wikipedia, ou encore avec le
&lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/159192/20070522-High-Tech-Guy-Moquet-les-internautes-se-battent-sur-Wikipedia.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;déluge&lt;/a&gt; de contributions sur Guy Moquet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si donner la parole au peuple est une belle chose (&amp;quot;Peuple prend la parole
et garde là&amp;quot; disait déjà Libération dans les années 70), seuls quelques rares
élus blougueurs peuvent se targuer d'une &lt;a href=&quot;http://www.wikio.fr/blogs/top&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;audience&lt;/a&gt;, et pourront
monétiser leur visibilité (ou enrichir leur ego). Mais ce n'est
toujours pas la quantité qui fait la qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, la révolution web 2.0 rencontre une fois de plus la vraie vie :
produire du contenu, intéresser une audience, monétiser l'intérêt. Vous avez
dit professionnel ?&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mise à jour du 4 juin&lt;/em&gt; : et un milieu de plus touché par les
pro-ams. Selon Francis Pisani, sur &lt;a href=&quot;http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/06/04/le-porno-victime-du-web/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Transnets&lt;/a&gt;, c'est au tour du monde du porno US de se plaindre de la
concurrence des amateurs....&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De l'audience et de la publicité</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/04/27/De-laudience-et-de-la-publiciteacute</link>
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    <pubDate>Fri, 27 Apr 2007 16:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>joost</category><category>myspace</category><category>publicité</category><category>youtube</category>    
    <description>    &lt;h2&gt;Des chiffres, encore des chiffres&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Myspace réaliserait une audience de &lt;a href=&quot;http://www.loadings.fr/blog/2007/03/07/les-programmes-de-fox-tv-sur-myspace/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;40 milliards&lt;/a&gt; de programmes multimedia pour 61 millions de
&amp;quot;téléspectateurs&amp;quot; sur le mois de janvier 2007, selon Comscore... Youtube @
Google en attirerait quant à lui 30 millions par mois, pour la seule
vidéo. Des chiffres à relativiser, puisque Nielsen/Netratings évoque plus de 40
millions de visiteurs uniques pour Youtube, quand Alexa en annonce 80
millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des chiffres très variables donc selon les mesureurs d'audience, qui
ont occasionné une &lt;a href=&quot;http://ecosphere.wordpress.com/2007/04/23/iab-comscore-nielsen-audit/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;demande officielle&lt;/a&gt; de réalisation d'un audit technique du nouveau
président de l'IAB (Interactive Advertising Bureau).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que les annonceurs, désormais conscients du potentiel du media,
réclament une certaine transparence, afin de pouvoir investir en toute
connaissance de cause et ne pas surpayer leurs campagnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transparence qui sera également nécessaire pour rémunérer les créateurs,
puisque le modèle &lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/6305957.stm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;annoncé&lt;/a&gt; de Youtube de &amp;quot;revenue-sharing&amp;quot; du
broadcast de contenus se précise : ce sera un partage &lt;a href=&quot;http://mashable.com/2007/04/18/youtube-revenue-split/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;50/50&lt;/a&gt; des revenus de publicités insérées avant et après un
contenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semblerait donc que le modèle de financement de la diffusion de contenus
sur le web soit majoritairement assumé par la publicité, comme l'indique encore
&lt;a href=&quot;http://www.iht.com/articles/2007/04/26/business/26joost.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'annonce de Joost&lt;/a&gt; de partenariats avec des marques comme Sony,
United Airlines ou encore Unilever.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au media lui-même, il est à la croisée des chemins entre
&lt;a href=&quot;http://www.collectionscanada.ca/innis-mcluhan/002033-2050-f.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le 'froid' et le 'chaud'&lt;/a&gt;, entre le &lt;em&gt;on demand&lt;/em&gt; et la
linéarité du temps réel. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un croisement dont on a pu voir les effets lors du massacre de Virginia
Tech, où le site de CNN (via son module &lt;a href=&quot;http://www.cnn.com/exchange/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;exchange&lt;/a&gt;) a enregistré une audience de 11 millions de
vidéos, et les sites d'informations broadcast US une hausse de 28% par rapport
au week end précédent (contre 11% d'augmentation pour les sites émanation de
media print), selon &lt;a href=&quot;http://weblogs.hitwise.com/leeann-prescott/2007/04/virgina_tech_shootings_cause_s.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;hitwise&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &amp;quot;offre&amp;quot; globale, TV, web et participatif avec la production en
temps quasi temps réel d'une page &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Virginia_Tech_massacre&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;wikipedia&lt;/a&gt;, complétée par une mise en scène digne des
meilleurs cliffhanger US : la réalisation par le tueur lui-même de son propre
scoop, entre les deux tueries. Un scoop planétaire pour une audience
mondiale. &lt;a href=&quot;http://google.blognewschannel.com/archives/2007/04/20/should-google-refuse-to-sell-ads-that-profit-from-tragedies/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Et quelques sponsors..&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Audimat&lt;/h5&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/ve8hHiV27UDeuaCTu&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/ve8hHiV27UDeuaCTu&quot; /&gt;&lt;/object&gt;
&lt;h5&gt;Audimat&lt;/h5&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>On n'est jamais mieux servi....</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/12/18/On-nest-jamais-mieux-servi</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Dec 2006 14:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>internaute</category><category>UGC</category><category>youtube</category>    
    <description>    Time magazine a donc élu &lt;a href=&quot;http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1570743,00.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'internaute&lt;/a&gt; &amp;quot;personnalité de l'année&amp;quot;, et ce, entre autres, parce
que &amp;quot;les créateurs et les consommateurs des UGC transforment l'art, la
politique et le commerce&amp;quot;...&lt;br /&gt;
La &lt;em&gt;génération 2.0&lt;/em&gt; est donc célébrée, révérée, au point qu'elle fait
désormais l'objet de toutes les attentions, de la part des fonds
d'investissement mais aussi des politiques, qui n'hésitent pas à faire &lt;a href=&quot;http://blog.businessquests.com/2006/12/le_web_3_hacked.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;leur show&lt;/a&gt; dans des meeting autrefois reservés aux &lt;a href=&quot;http://www.thinkgeek.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;geeks&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est que le geek a bien veilli. Autrefois jeune boutonneux amateur de jeux
vidéo, il a grandi et - s'il reste amateur de jeux vidéos - il a créé de la
valeur via la technologie. Il a été le précurseur de l'internaute, lequel
consomme, s'informe grâce au web. Son ultime chose est le e-citoyen, comprendre
le citoyen interactif, dont le corrolaire non digital est la fameuse démocratie
participative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine de la création de valeur, on a bien vu que la réalisation de
sites &amp;quot;videogags&amp;quot; mondiaux,  ont entrainé les surenchères que l'on sait,
afin de bénéficier des effets de bords, communauté, personnalisation, viralité,
&lt;em&gt;profiling&lt;/em&gt; publicitaire. Mais l'apparition de ces nouveaux media n'est
pas du goût de tout le monde. En fait, les professionnels, ceux dont
l'expertise ou le talent sont remunérés, sont dans l'oeil du cyclone. Aussi, le
milieu professionnalise-t-il les amateurs, en le faisant entrer dans la chaine
de valeur.&lt;br /&gt;
Une nouvelle start-up, &lt;a href=&quot;http://eyeka.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;eyeka&lt;/a&gt;,
propose donc de &amp;quot;valoriser son travail comme un pro&amp;quot; en envoyant photo et
video, tandis que &lt;a href=&quot;http://news.five.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Channel 5&lt;/a&gt;
paye les internautes qui auront transmis - et rendu exploitable - une photo
pour son antenne.&lt;br /&gt;
Ces nouveaux producteurs sont la source de valeur, et les agrégateurs sont en
danger. Ce qui vaut par exemple pour la presse, où l'information étant
gratuite, la légitimité des titres - et leur coût - est contestée par les
lecteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans le domaine de l'audiovisuel, où la chaine de production est beaucoup
plus importante et spécialisée, pas question de se laisser manger la laine sur
le dos. Comme le rappelle &lt;a href=&quot;http://battellemedia.com/archives/003199.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;John
Battelle&lt;/a&gt;, les 3 piliers de ces producteurs sont la propriété
intellectuelle, le contrôle du réseau de distribution et un modèle de
rémunération élaboré autour de la publicité ou de l'abonnement. Trois piliers
qui sont remis en question par le web...&lt;br /&gt;
Alors, concurrencé par le nouvel arrivant Youtube, propriété de Google, les
géants US du media, savoir Fox, Viacom, CBS et NBC Universal, discutent de la
&lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article/SB116562879957245276-eyl_PnGBYErUBgbZ3298yJ4pQSo_20061216.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;réalisation&lt;/a&gt; d'un compétiteur a révélé le Wall Street
Journal. Afin que l'audience d'un contenu propriété de l'un d'entre eux ne
profite... qu'à l'un d'entre eux..&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La société des écrans</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/11/11/La-societe-des-ecrans</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:491098e2b2874f719b67d613df9c54c8</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 10:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>UGC</category><category>vidéo</category>    
    <description>    De l'image, encore de l'image, toujours de l'image... En 2006, selon un rapport
de la société Accustream cité par &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article451&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ecrans&lt;/a&gt;, le
supplément très web de Libération, les internautes auront visionné près de 31
milliards de vidéos sur le web. Si l'étude ne prend pas en compte le frenchy
Dailymotion, elle estime l'audience des poids lourds US Youtube et Myspace à
près des 2/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est vrai pour le monde l'est aussi pour la France.  Après l'ère de
la rareté des chaines, dues à des raisons règlementaires puis techniques (le
nombre des fréquence n'étant pas extensible à l'infini), voici l'abondance. En
terme d'images, l'ouverture de la TNT a provoqué les remous que l'on sait chez
le mesureur Médiamétrie, qui devant la fronde de ses souscripteurs a dù
&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/20061020.FIG000000137_mediametrie_ou_les_dessous_d_une_succession.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;remplacer sa présidente&lt;/a&gt;. Nouvelles chaines, nouvelles
images, nouveaux contenus, qui ont rencontré la demande des téléspectateurs.
Les très bons chiffres obtenus par la chaine jeunesse Gulli, mais aussi par
Arte et France 5 sur ce nouveau canal de diffusion en sont les premiers
révélateurs. Pourtant, l'audience cumulée est en baisse. La faute au Web
?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr, c'est que les nouvelles images du Net ont trouvé preneur. Et la
seule rareté qui reste, c'est celle du temps du spectateur. Le mass media
réfléchit donc à investir ces nouveaux canaux, afin de recréer l'écosystème en
cours : une marque, des chaines, &lt;em&gt;du temps de cerveau disponible&lt;/em&gt;. Après
donc TF1 et son WAT, M6 son Wideo (et segmentant ses Yootribe, Habbo et Skaz),
NRJ a l'intention de proposer une plateforme ressemblant à Youtube.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est que le temps presse : l'auditeur/spectateur/lecteur zappe, butine,
picore. Il est volage. Le média en est réduit à sa définition éthymologique :
un passeur. Le contenu prime. Et c'est bien ce que l'on retrouve dans le top 15
du &lt;a href=&quot;http://www.morganstanley.com/institutional/techresearch/webtwopto2006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport&lt;/a&gt; MorganStanley &amp;quot;The State of Internet&amp;quot; de novembre
2006 : des producteurs &amp;quot;institutionnels&amp;quot; (Time Warner, Viacom) et les nouveaux
entrants Youtube ou Wikipedia - Fox &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; Myspace ayant déjà très bien
négocié la page du webdeuxzéro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut donc de &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/09/20/La-tv-est-morte-vive-la-tv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'exclusivité&lt;/a&gt;. Ce qu'on très bien compris ces nouveaux diffuseurs
que sont les FAI, qui continuent l'agrégation verticale. Après le double,
triple, voire quadruple play, voilà donc la création d'une filiale de
production par France Télécom, et Neuf Cegetel qui se déclare prêt &amp;quot;dans
quelques années&amp;quot; à la production de contenus. Pis encore, ce sont les &lt;a href=&quot;http://www.instantdef.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;annonceurs&lt;/a&gt;, qui, revenant aux
sources du soap, produisent et mettent en scène leur marque.&lt;br /&gt;
Enfin, qu'importent les règles, règlements ou lois protégeant des secteurs ou
des territoires : la &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/forum/index.php?act=ST&amp;amp;f=76&amp;amp;t=68989&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;diffusion&lt;/a&gt; web de contenus se porte bien. En attendant la
démocratisation d'outils tels le Gascomposer de &lt;a href=&quot;http://www.gaspanik.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gaspanik.tv&lt;/a&gt;, solution &lt;em&gt;browser
based&lt;/em&gt; de production et de distribution vidéo..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La désintermédiation propre à internet risque de laisser un acteur de poids sur
le carreau : le diffuseur. Et si les contenus étaient dorénavant distribués &amp;quot;du
producteur au producteur&amp;quot; ?&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Anonymat, données personnelles et mémoire persistante</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/08/16/Anonymat-donnees-et-memoire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6515d5d35d11995ba5d981fad11703a7</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Aug 2006 19:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>données personnelles</category><category>publicité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La récente déconvenue survenue à AOL avec la &lt;a href=&quot;http://fr.techcrunch.com/2006/08/07/aol-vient-de-mettre-en-ligne-des-donnees-privees-en-quantite/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;publication&lt;/a&gt; d'une base de données de recherche pose avec
acuité la question de la conservation et de l'appropriation des données
personnelles sur le Web.&lt;/p&gt;
AOL a donc mis à disposition 19 millions de recherches issues de près de
700.000 utilisateurs. Si la toile s'est indignée de cette &amp;quot;erreur&amp;quot; et AOL s'en
est excusé, il n'en reste pas moins que les données privatives, qui constituent
le moteur financier de ces services dits gratuits, sont conservées et
exploitées sans que cela ne cause de souci à personne. On pourra s'en faire une
idée &lt;a href=&quot;http://aolsearchdatabase.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N'oublions pas que les acteurs majeurs du net (AOL, Google, Yahoo) monétisent
les résultats des recherches des internautes pour placer ensuite de la
publicité dans les pages de recherches. Il se crée donc une valeur pour un mot
donné, selon le bon vieux principe de &lt;a href=&quot;http://www.google.com/trends&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'audience&lt;/a&gt;.
&lt;p&gt;Le web 2.0 a généralisé l'expression User Generated Content, et tout un
chacun se retrouve à produire un contenu que d'autres diffusent, qui Flickr,
qui Myspace, qui Viaduc. Une somme d'informations personnelles, photos, vidéos,
textes, données CSP, situation géographiques, revenus...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces informations contenues dans d'immenses bases de données, sont la valeur
première de ces sites, qui sont valorisés au travers du nombre d'abonnées ou
d'utilisateurs, sans la moindre rétribution de ces derniers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En début d'année, AOL (encore lui) avait dù, sous la pression de la toile,
modifier son CLUF qui lui permettait de s'approprier le contenu des messages de
son Instant Messenger. Plus près de nous, Myspace a également modifié  le
sien à la suite de la polémique déclenchée par un &lt;a href=&quot;http://www.playlouder.com/news/+brickbat/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;chanteur&lt;/a&gt; qui
reprochait au site américain de s'approprier les droits exclusifs des contenus
hebergés.&lt;/p&gt;
Cet appropriation des contenus et des données personnelles (voir à ce propos
l'article de &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/economie/198141.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Liberation&lt;/a&gt; sur la commercialisation des données privatives)
pose  le problème de la propriété des informations de l'individu, et
au-delà de l'accès à sa propre mémoire.&lt;br /&gt;
Une mésaventure arrivée au site Ratiatum cet été résume cet état de fait. La
société Médiamétrie, qui édite de nombreux communiqués de presse sur son
activité, a instamment prié le site de ne pas &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/news3390_Ratiatum_menace_par_Mediametrie_pour_contrefacon.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;conserver d'archives de ses communiqués&lt;/a&gt;, pourtant libres de
droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La valeur est ainsi donnée à l'archive, à la mémoire persistante plus qu'à la
mémoire immédiate.&lt;br /&gt;
On va peut-être en arriver à Farenheit 451, où l'on &amp;quot;sera&amp;quot; une
information.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note : trouvé sur InternetActu, ce &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6514&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;logiciel&lt;/a&gt; pour webcam
qui avatardise son utilisateur.. ou anonymise, c'est selon&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Mercato du newmedia</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/08/10/Mercato-du-newmedia</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:53d364464170bffe46b6ae1c9b376ed4</guid>
    <pubDate>Thu, 10 Aug 2006 00:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>web 2.0</category>
        <category>audience</category><category>google</category><category>netscape</category><category>publicité</category>    
    <description>    Netscape vient donc &lt;a href=&quot;http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/07/le_talon_dachil.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;d'ouvrir la boite de pandorre&lt;/a&gt; en proposant aux meilleurs
artisans de la blogosphere  &lt;a href=&quot;http://www.calacanis.com/2006/07/18/everyones-gotta-eat-or-1-000-a-month-for-doing-what-youre/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;1000 dollars par mois&lt;/a&gt; pour continuer leur passe-temps sur
....Netscape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dis &amp;quot;passe-temps&amp;quot; car le blog n'est pas considéré comme un travail, bien que
le rythme de post de certains me fait me demander s'ils ont une activité à
coté. Par ailleurs, bizarrement, dans le monde de l'homo economicus numericus,
la question du paiement pour cette &amp;quot;activité&amp;quot; est taboue, en témoigne les
&lt;a href=&quot;http://fr.techcrunch.com/2006/07/23/enorme-carton-rouge-a-netscape/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;réactions négatives&lt;/a&gt; émises par les autorités compétentes du
web 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, quoi qu'est-ce que le web 2.0. Du social networking à la sauce ajax, où
les contributeurs sont - à l'instar des programmeurs du libre - des gens qui
donnent de leur temps pour enrichir des bases de données en contenus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On en revient donc au media : quel est-il, sinon un filtre (éditorial,
politique, culturel, sportif) entre une masse d'information et un usager
lambda. Paris Turf ou France Football, Libe ou Le Figaro, F2 ou Arte ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le web a donné la parole aux auditeurs, téléspectateurs et autres lecteurs.
Tout le monde parle, mais comment se faire entendre ? Le paradoxe du net c'est
le renversement de la pyramide du savoir, entre les forcément éclairés et les
utilement éclairants. La force de production d'un bloggueur c'est la pertinence
du propos, et la régularité des post. En fait, un métier de journaliste :
raconter une histoire, et la raconter bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle donc de Netscape, anciennement un browser, aujourd'hui un media (on
oublie le new, on peut dire pluri), avec des morceaux de talents dedans. Et la
rémunération qui va avec. Et j'applaudis à deux mains. &lt;a href=&quot;http://www.calacanis.com/2006/07/20/why-the-web-2-0-and-media-elite-are-so-upset-about-paying-amateu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;On n'exploite plus, on valorise&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'internaute a besoin de repères. Une marque forte comme Netscape, avec un
contenu de qualité, attirera usagers et annonceurs. De gratuité il n'a jamais
été question; le web 2.0 réinvente l'eau chaude en mixant monétisation du
fameux &amp;quot;user generated content&amp;quot; et des services premium.&lt;br /&gt;
Mais le modèle actuel du web est actuellement celui du media traditionnel. Le
contenu est payé par les pages de pub, il est vrai raffiné via les profils des
utilisateurs. Et on ne peut pas dire que le modèle s'essouffle, puisque
l'investissement publicitaire sur le web a augmenté de 74% entre 2004 et 2005
pour dépasser le &lt;a href=&quot;http://www.iabfrance.com/index.php?option=com_content&amp;amp;task=category&amp;amp;sectionid=9&amp;amp;id=36&amp;amp;Itemid=59&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;milliard d'euros&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un site comme Myspace, avec ses 70 millions de comptes et son milliard de pages
vues par jour, vient d'ailleurs de vendre son espace à Google pour &lt;a href=&quot;http://www.redherring.com/Article.aspx?a=17878&amp;amp;hed=Google%2C+MySpace+Ink+%24900M+Deal&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;900 millions de dollars !&lt;/a&gt;. Google vient donc concurrencer
des OMD ou des Carat... On en revient donc au financement traditionnel du media
privé : rétribuer les auteurs en fonction de leur audience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note : Cela me remet en mémoire un passage cité par J. Rifkin dans &amp;quot;L'âge de
l'acces&amp;quot;. Dans un chapitre titré &amp;quot;La marchandisation des rapports humains&amp;quot;, il
cite un article d'un sociologue du nom de James Rule, paru dans le Wall Street
Journal du 15/06/90 sous le titre &amp;quot;My mailbox is mine&amp;quot;, qui suggère que :&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;tout individu a le droit de vendre ou de céder les droits de vente ou
d'exploitation de toute information concernant sa personne [...]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute personne consentant à céder une part de cette information pourra
utiliser les services d'un agent spécialisé [...]. Chaque fois qu'une
entreprise vendra ou échangera sa liste de clients, elle sera légalement
obligée de payer des droits aux individus concernés&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
Note 2 : on lira avec intérêt l'article de Chris Anderson sur &lt;a href=&quot;http://www.longtail.com/the_long_tail/2006/08/mainstream_medi.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'évolution des revenus&lt;/a&gt; des media</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du temps de cerveau disponible</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/08/07/Du-temps-de-cerveau-disponible</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e057be130659346ed2016018012d6081</guid>
    <pubDate>Mon, 07 Aug 2006 22:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>DADVSI</category><category>mashup</category><category>vidéo</category>    
    <description>    Je viens de passer près de 25 minutes à regarder un mashup (on est webdeuzero,
non ?) de l'énormissime 2001 de kubrick/clarke sur une musique des pink floyd
(Merci à &lt;a href=&quot;http://musique.fluctuat.net/blog/7143-pink-kubrick.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;aeiou section musique&lt;/a&gt; pour le lien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
25 minutes de mon précieux temps disponible, donc, à redécouvrir (j'ai l'album
et le film) cette réinterprétation de deux oeuvres qui n'ont en commun que le
désir d'un artiste de les voir se télescoper. Un superbe travail de montage sur
une bande son qui ne l'est pas moins, qui ne devrait pourtant pas exister du
fait des nouvelles lois en vigueur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque de sa &amp;quot;sortie&amp;quot;, le &lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/art/32.0.77108.0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;temps de
cerveau disponible&lt;/a&gt; avait déclenché une énorme polémique, toute la
bien-pensance médiatique poussant des cris d'orffraie. Pourtant, si l'on
considère que le mass media vend de l'attention (agrégée en audience) à ses
annonceurs, pourquoi s'en émouvoir ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le business-model du mass-media est ainsi fait : les auteurs touchent de
l'argent en fonction du nombre de personnes qui écoutent une chaine de radio ou
regardent une chaine de télévision. Une audience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un nouvel acteur sur le marché des contenus vidéo du web propose d'ailleurs ce
système. Il s'agit de &lt;a href=&quot;http://revver.com&quot;&gt;revver&lt;/a&gt; qui propose de
reverser une partie des recettes publicitaires attachées à une vidéo à
l'auteur. Les oeuvres diffusées sont soumises aux règles du Creative Commons,
et le contrat de licence est non exclusif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'est toujours pas dans la nouvelle économie, mais l'initiative a le mérite
de rétribuer les auteurs pour l'audience qu'ils procurent aux annonceurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans tous les cas, mashup ou pas, youtube ou revver, ce sont les juristes
en droit d'auteur qui se régalent.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On pourra également aller mater sur google video la version &lt;a href=&quot;http://video.google.fr/videoplay?docid=-7870556893231964922&amp;amp;q=wizard+side+of+the+moon&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;wizard side of the moon&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
Et pour la garder, installer cet &lt;a href=&quot;https://addons.mozilla.org/firefox/2390/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;addon&lt;/a&gt; firefox.</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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