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  <title>error 404 - Tag - UGC</title>
  <link>http://blog.marklor.org/</link>
  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>De la convergence des media d'information</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/09/12/De-la-convergence-des-media-dinformation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7dabe04c4f3603ae41521b27d3d04b5a</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 08:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>france info</category><category>journalisme</category><category>Libération</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Au 2eme trimestre 2007, la France comptait plus de 30 millions
d'internautes, selon &lt;a href=&quot;http://www.mediametrie.fr/resultats.php?rubrique=net&amp;amp;resultat_id=447&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mediametrie&lt;/a&gt; (chiffres de juillet), tandis que, selon
&lt;a href=&quot;http://www.art-telecom.fr/index.php?id=8764&amp;amp;L=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'observatoire du haut débit&lt;/a&gt; établi par l'Arcep, on dénombrait (au
31 août) plus de 14,5 millions d’abonnés Haut Débit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par delà, la &lt;a href=&quot;http://www.art-telecom.fr/index.php?id=9362&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;généralisation&lt;/a&gt; du multiple play est devenu une évidence, avec 7,8
millions d'abonnés à une offre de VOIP, et 3,3 millions à une offre de TV sur
DSL (à fin juillet 2007).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte de rapprochement des moyens techniques de communication,
les media d'information opérent également des rapprochements entre les
différents supports traditionnels de diffusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, si la premier axe de développement a été la portabilité des media
traditionnels sur le web (&amp;quot;copier-coller&amp;quot; de la presse en ligne, flux radios en
streaming), le web a permis également de se jouer des formats imposés, du
nombre de feuillets à l’iconographie pour un quotidien, ou la &amp;quot;taille&amp;quot;
d’un reportage audio (voir l'emblématique &lt;a href=&quot;http://www.arteradio.com/home.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;arte radio&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis l’accès aux archives s’est développé, enfin l’enrichissement via des
techniques dites multimedia, portfolio, animations flash, lecture automatisée
de texte &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; des voix synthétiques. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’heure est dorénavant au &lt;em&gt;cross-over&lt;/em&gt;, afin de permettre à une
marque media de capter un auditorat, quel que soit le moyen de réception, avec
une information disponible suivant l’acronyme ATAWAD (Any Time, AnyWhere, Any
Device). En cette rentrée 2007, plusieurs projets retiennent l’attention, car
les formats proposés s’éloignent du &amp;quot;genre&amp;quot; du media d’origine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi Libération, qui s'apprête à lancer &amp;quot;Libé Labo&amp;quot; (la bande originale) et
qui s'est pour l'occasion dotée d'un véritable studio permettant
l'enregistrement de programmes audiovisuels. Ces emissions ne seraient pas
destinées à du flux, mais s'intègreraient dans les séquences du journal en
ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi également France-Info, qui vient de se doter d'une véritable rédaction
multimédia dédiée à la chaine information du groupe Radiofrance,
permettant d'écouter le direct, mais aussi tous éléments sonores diffusés à
l'antenne, et, dans une moindre mesure, de lire les informations proposées. Le
site, basé sur le système de publication ouvert spip, &lt;del&gt;devrait être en
ligne dans les prochains jours&lt;/del&gt;, est &lt;a href=&quot;http://www.france-info.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en ligne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les media traditionnels sont en crise. Des &lt;a href=&quot;http://www.atelier.fr/medias-loisirs/usa,internet,passe,radio-34720-30.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;USA&lt;/a&gt; à la &lt;a href=&quot;http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,082007,1376076.html&amp;amp;ref=rss_technaute&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Grande Bretagne&lt;/a&gt;, les pratiques des consommateurs sont des
signes qui ne trompent pas. Converger ou mourir. Telle est la
conséquence de la concurrence opérée par le web entre les media, lesquels sont
confrontés, quoi qu'en disent certains, à l'ultime ressource - rare - des
spectateurs de toute sorte : le temps de cerveau disponible. Et à la mutation
de l'offre éditoriale, passant d'une logique d'offre à une logique de demande,
laquelle a fait la fortune du géant Google.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'intégration des doses d'intéractivité entre le producteur et le
consommateur de l'information s'est-il développé. La production de contenus,
les UGC, popularisée par les sites type Youtube, s'effectue de concert par les
journalistes et les lecteurs. Un nouvel avatar de journalisme voit le jour, le
journalisme-citoyen, qui ratisse large : d’Agoravox, lequel est avant tout
un media d’opinions, au tout nouveau rejeton du groupe Le Monde, &lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Post&lt;/a&gt;, sous-titré &amp;quot;Le mix de
l'info&amp;quot;, qui se présente comme &amp;quot;un fil continu d’informations rédigées par des
journalistes et des internautes&amp;quot;. Ces hybrides ont tous en commun d’exister par
la grâce de la mutation du processus de production, apparu &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; le
&amp;quot;toyotisme&amp;quot;, puis largement répandu sous le vocable &amp;quot;collaboratif&amp;quot; dans le
monde du travail, à la vitesse de l’électron-web..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A coté, certains continuent de raisonner selon des logiques
&lt;em&gt;top-down&lt;/em&gt;; ainsi, l'Etat français de décréter qui procède de
l'audiovisuel extérieur ou pas, avec constitution de chaines &lt;em&gt;ad hoc&lt;/em&gt;,
lorsque le groupe national Radiofrance, par exemple, réalise &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; ses
sites une audience non nationale de plus d'un tiers (chiffres &lt;a href=&quot;http://www.comscore.com/press/release.asp?press=1512&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comscore&lt;/a&gt; de juillet 2007). Mais il est vrai que la spécificité
française, de partitionner pour mieux régner, a engendré un maquis d'offres
media étatiques qui se concurrencent elles aussi. Un morcellement qui ne peut
qu'être regretté lorsque l'on voit les audiences hebdomadaires de l'entité BBC,
de 233 millions d'auditeurs, téléspectateurs et internautes dans le monde entre
mars 2006 et mars 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La logique de l'audience s'appréhende donc dorénavant de manière globale.
D'un coté une marque media, diffusant sur tous les supports, via
l'infrastructure web. De l'autre une audience mondiale. Pourtant, dans l'offre
pléthorique qui est proposée aux internautes, l'éditorial reprend ses lettres
de noblesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, si l'offre news, dont les coûts de production se sont
drastiquement réduits et l'audience notoirement multipliée, est ultra
concurrentielle, la pratique d'un journalisme &amp;quot;hors agence&amp;quot; reçoit les
faveurs du public, qui y trouve une valeur ajoutée. Car, à coté du déclin de la
PQN et de la PQR (voir &lt;a href=&quot;http://www.tns-sofres.com/etudes/medias/100907_epiq_n.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'étude EPIQ 2006-2007&lt;/a&gt;), concurrencés par les gratuits
d'informations, où la valeur du titre est de proposer sur un format papier
l'offre &amp;quot;gratuite&amp;quot; existant dans l'audiovisuel, les newsmagazines obtiennent
des résultats inverses. Et un titre comme le Canard Enchainé continue d'être
profitable. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne pourra donc que saluer le succès d'un &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rue89&lt;/a&gt;, qui offre à ses lecteurs un traitement de
l'actualité hors du sempiternel &amp;quot;agenda&amp;quot;. Ou encore la constitution d'une
cellule d'investigation au sein de la radio &amp;quot;France info&amp;quot;. Parce qu'expliquer
le monde, hors les officines de communication, soulever des lièvres, offrir des
scoops, c'est encore ce que le media d'information fait le mieux. Quel que soit
le support.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Je suis une Marque déposée</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/18/Je-suis-une-Marque-deposee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:072cca63eeaf110fd4c4d87a8b7334ed</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Sep 2007 06:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>droit</category>
        <category>auteur</category><category>capital</category><category>données personnelles</category><category>immatériel</category><category>UGC</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Quel que soit le chiffre accolé au terme web (1, 2, 12), et sa signification
ontologique (un media, une infrastructure, un message, etc..), il faut
reconnaitre qu'il a changé profondément l'économie. En amenant les entreprises
sur des marchés globaux, à la vitesse d'un électron dans une fibre optique. En
transformant un simple individu en valeur financière, par la seule grâce de son
existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Résumons : d'abord le B2C (et le B2B). Où comment ouvrir son marché à une
clientèle plus vaste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2C (type ebay, ou zikio). Où comment transformer un consommateur en
vendeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2B. Où comment le consommateur devient fournisseur à l'entreprise,
à l'actionnaire, d'une idée, d'un concept (startup), d'un média, d'une
audience, d'art et de création intellectuelle (des &lt;a href=&quot;http://sutter.blogsmarketing.adetem.org/archive/2007/08/30/blogs-500-millions-pour-les-50-000-plus-populaires-en-2006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogs&lt;/a&gt;, des &amp;quot;UGC&amp;quot;, de la musique type &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/38601-Jamendo-musique-libre.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jamendo&lt;/a&gt;). La &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;professionalisation des amateurs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derrière ces acronymes pittoresques, rien de nouveau sous le soleil. Du
travail, des échanges, de l'investissement, du capital. Mais voilà, au fil du
temps, le facteur de production capital a pris une place de plus en plus
importante, au point de se ramifier en capital social, humain, immatériel. Et
c'est ce dernier qui, dans notre désormais société du savoir, fait espérer le
plus de bénéfices (à lire, le &lt;a href=&quot;http://www.minefi.gouv.fr/directions_services/sircom/technologies_info/immateriel/immateriel.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport Lévy-Jouyet&lt;/a&gt; sur l'économie de l'immatériel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de la &amp;quot;nouvelles économie&amp;quot; valorisent leurs bases de
données. A titre d'exemple, Facebook, qui revendique 30 millions de membres,
prévoit, selon le &lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article_print/SB118783296519606151.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Wall Street Journal&lt;/a&gt;, un chiffre d'affaires de 150 millions de
dollars pour un bénéfice de 30 millions. Le réseau social professionnel
LinkedIn, quant à lui, fort de ses 9 millions de profils, était valorisé en
janvier dernier à 200 millions d'euros. Pour autant, les valeurs de ces deux
sociétés sont bâties sur un capital immatériel dont les investisseurs - les
membres - pourraient attendre des dividendes. Or, comme pour les UGC, il n'en
est - pour l'instant - rien.  Pour l'instant, car ces données sont une
propriété intellectuelle. Au titre de la marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, si la PI se niche partout, la PI se cède gracieusement. C'est
l'innovation majeure du webdeuzéro. Dernier exemple, via le &lt;a href=&quot;http://gentechspace.free.fr/barrablog/index.php?2007/08/11/372-internet-collaboratif-collaborez-a-mon-interet&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;barrablog&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cookshow.com/foot.php?type=7&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; de
recettes en ligne, qui selon ses conditions générales d'utilisation, dépouille
le cuisinier amateur de son mérite (et de l'exploitation de ses oeuvres).
Pirates, disaient des bigoudaines dans une publicité pour une marque, qui,
désormais, désigne les hackers dans la communauté informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car c'est tout le paradoxe du web : si les majors de l'édition crient au
piratage des oeuvres dont elles gèrent les droits, les nouveaux groupes media
font l'impasse sur les centaines de millions d'oeuvres (photo, vidéos, textes,
créations multimédia) qu'ils veulent bien héberger et diffuser, car, c'est bien
connu, l'internaute est un être désintéressé qui ne vise qu'à la satisfaction
de son ego. Mais un ego identifié, et qui rapporte à des tiers. C'est ici que
la marque entre en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous des journalistes. Et nous sommes le web. Et nous sommes
aussi tous des auteurs. Et à ce titre, tout ce que nous produisons peut et doit
être soumis au droit d'auteur. Ou ne pas l'être, comme le revendiquent les
tenants d'un bien commun (les &lt;a href=&quot;http://onthecommons.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;commonistes&lt;/a&gt;) pour lesquels le savoir (donc la création) ne peut
pas - plus ? - être approprié. Et pour une raison toute simple : mais qui a
fait l'oeuf ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour l'instant, c'est le copyright qui prime. Et c'est ainsi que se
transforme petit à petit l'individu en une entreprise commerciale, détenteur de
sa propre marque, laquelle sera valorisée au nombre de ses amis dans myspace,
son rank dans la blogosphère, son audience sur dailymotion...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et qu'on ne pense pas que cette sanctification du Je n'est possible que dans
l'éther du net : ne vient-on pas de voir une madame chose réclamer - et obtenir
- le changement de pseudo d'une &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/176951/France-Une-femme-reclame-82-000-euros-a-une-star-du-porno-qui-utilise-son-nom.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;actrice porno&lt;/a&gt;, sous peine d'astreinte. Mais que fait
&lt;a href=&quot;http://searchresults.myspace.com/index.cfm?fuseaction=find.search&amp;amp;searchType=network&amp;amp;interesttype=&amp;amp;country=&amp;amp;searchBy=Display&amp;amp;f_first_name=Rupert+Murdoch&amp;amp;Submit=OK&amp;amp;SearchBoxID=FindAFriend&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rupert Murdoch&lt;/a&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Ils ont volé notre recette !&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La passion</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/17/La-passion</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:46386f31b20bc1943138acdba3297fd7</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Aug 2007 02:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>usages</category>
        <category>jeu</category><category>pro-ams</category><category>sous-titres</category><category>travail</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ce petit carnet extime cause, depuis le début, de diffusion et de contenus.
De web et de créateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et donc plus généralement, de passion et de plaisir. Car qui sont ces
créateurs qui font fi de toute logique pécuniaire, de tout intérêt, si ce ne
sont des passionnés?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emblématiques de la révolution internet, &lt;a href=&quot;http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=114&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les hackers&lt;/a&gt;, qui codent ou décodent pour le jeu et la gloire,
rarement pour la fortune, furent suivis dans ce processus de création par des
graphistes, musiciens, réalisateurs, qui font aujourd'hui la fortune
d'intermédiaires (Myspace a annoncé ses &lt;a href=&quot;http://media-tech.blogspot.com/2007/08/myspace-annonce-ses-premiers-profits-10.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;premiers millions de bénéfices&lt;/a&gt;, pour un chiffre d'affaires
de 550 millions de dollars).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un processus qui touche les fondements mêmes de l'économie, puisqu'il met en
concurrence professionnels et amateurs, le labeur des uns - le supplice du pal
pour le travail - contre le plaisir des autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier en date, la &lt;a href=&quot;http://www.neteco.com/78001-internaute-traduction-harry-potter.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;traduction française&lt;/a&gt; de l'intégralité du dernier Harry Potter, par
un adolescent de 16 ans, qui n'a assurément pas agit tout seul, mais dont le
seul motif semble être de répondre à l'attente des fans non anglophones, la
version française étant annoncée pour octobre 2007. Une traduction de qualité
professionnelle selon les enquêteurs, dont les racines peuvent être trouvées
dans les innombrables forums dédiés aux traductions des séries US, de films
&lt;a href=&quot;http://www.calorifix.net&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;asiatiques&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, parce que cette notion de plaisir est en train d'opérer un retour en
force sur la scène du travail, ne voilà-t-il pas qu'un footballeur anglais de
19 ans refuse d'être payé au motif que &lt;a href=&quot;http://football.blog.lemonde.fr/2007/08/14/le-footballeur-du-siecle-nouveau-sera-gratuit/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;quot;ce n'est pas juste d'être payé pour s'amuser [...]&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
A n'en pas douter, rattrappé par des considérations bassement matérielles, le
footeux reviendra sur ses positions. Mais il ne faudrait pas que cette tendance
au ludisme se développe, étant donné qu'elle touche des secteurs très
profitables de l'économie, ceux de l'entertainment...&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Parce que vous le valez bien</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/07/24/Parce-que-vous-le-valez-bien</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:27ca0d09fd1845daad27b1195ba3bb57</guid>
    <pubDate>Tue, 24 Jul 2007 14:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>web 2.0</category>
        <category>commerce</category><category>marques</category><category>mashup</category><category>propriété intellectuelle</category><category>UGC</category>    
    <description>    Media2 nous informe que Scripps &lt;a href=&quot;http://www.media2.fr/index.php/2007/07/19/147-scripps-rachete-25-millions-de-dollars-recipezaar-un-site-de-recettes-de-cuisines-generees-par-les-utilisateurs&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vient de racheter&lt;/a&gt; Recipezaar, un site de recettes de
cuisine UGC, pour 25 millions de dollars.
&lt;p&gt;A la fin de l'année dernière, Aufeminin - lui même acquis le mois dernier
par Axel Pringer - rachetait marmiton.org pour 3,75 millions d'euros. Et on se
souvient également des sommes record déboursées par Google pour racheter
Youtube, ou encore NewsCorp pour Myspace. Et le petit nouveau qui monte,
Facebook, serait - aux dernières rumeurs - valorisé à 6 milliards de dollars
pour ses 30 à 40 millions d'inscrits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, si les massmedia investissent le web2.0, le producteur de
contenu, l'internaute, ne fait toujours pas partie de la boucle de valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca et là, on trouve des internautes qui s'élèvent contre cet &amp;quot;Esclavage
2.0&amp;quot;.  Que ce soit le photographe Karl Dubost, qui dans une tribune
sur son blog fustigeait ce &lt;a href=&quot;http://www.la-grange.net/2006/03/29.html#web20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pillage&lt;/a&gt;
des ressources intellectuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que ce soit Nicolas Carr, ancien éditeur du magazine &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Harvard_Business_Review&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Harvard
Business Review&lt;/a&gt;(lien via &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2007/07/14/oeil-de-links-4/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;caveat
emptor&lt;/a&gt;), qui assimile le système au métayage agricole, notant que la
caractéristique économique du web2 est&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;the distribution of production into the hands of the many and the
concentration of the economic rewards into the hands of the few.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;mais que les métayers trouvent leur intérêt dans la libre expression ou la
socialisation. Le mot métayer est d'ailleurs repris par le chantre des Creative
Commons, Lawrence Lessig, dans une &lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/07/11/AR2007071101996.html?hpid=opinionsbox1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;récente tribune&lt;/a&gt; parue dans le Washington Post, où il
s'insurgeait contre la politique de PI de George Lucas sur les mashup consentis
de l'épopée Star Wars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les américains parlent même de &lt;a href=&quot;http://www.urbandictionary.com/define.php?term=e-peen%20target=&quot;&gt;e-epeen&lt;/a&gt;,
ou penis numérique, pour définir cet ego qui motive les productions de contenu
de la part des internautes. Mais cette pratique de création gratuite puis
d'appropriation n'est pas l'apanage du truisme web2.0. La base CDDB ou le
format d'encodage divx ont été, par exemple, issus d'un travail collaboratif et
bénévole, avant de devenir des activités commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pratique, également appelée &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=6470&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;crowdsourcing&lt;/a&gt;,
littéralement &lt;em&gt;approvisionnement par la foule&lt;/em&gt;, est donc la forme la
plus aboutie d'externalisation des compétences ou des services. Son rayonnement
est mondial, se base sur la participation du plus grand nombre et de sa mise en
concurrence. Et la valeur travail, celle qui socialise dans nos sociétés de
consommation, revient au centre de reflexions de pas mal de monde; ainsi
Jacques Attali avec &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1973010&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;Mn=99&amp;amp;SID=2b12a6c6-daa1-8db3-9ca4-8510f16f26ea&amp;amp;TTL=250720071342&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0%CE%9D=2&amp;amp;UID=04747da06-bdee-d789-d96e-9bdfc00ab8b0&amp;amp;Fr=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'avenir du travail&lt;/a&gt;, Jacquard avec &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1843476&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;Mn=99&amp;amp;SID=2b12a6c6-daa1-8db3-9ca4-8510f16f26ea&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0%CE%9D=2&amp;amp;UID=04747DA06-BDEE-D789-D96E-9BDFC00AB8B0&amp;amp;Fr=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mon utopie&lt;/a&gt;, De Rosnay avec &lt;a href=&quot;http://www.pronetaire.com/livre/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La révolte du
pronétariat&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les questions sont multiples : est-ce la fin de l'asservissement, tel que
le prévoyait &lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1645445&amp;amp;OrderInSession=1&amp;amp;Mn=17&amp;amp;SID=2b12a6c6-daa1-8db3-9ca4-8510f16f26ea&amp;amp;TTL=250720071400&amp;amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0%CE%9D=1&amp;amp;UID=04747DA06-BDEE-D789-D96E-9BDFC00AB8B0&amp;amp;Fr=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Hannah Arendt&lt;/a&gt;, ou au contraire un super esclavage, dû à
cette concurrence libre et non faussée (qui vient d'être retirée du nouveau
traité constitutionnel dit simplifié), concurrence qui s'exprime de plus en
plus entre les individus, lesquels deviennent, au fur et à mesure de la
pénétration de la société de l'information, des marques à part entière ? Des
marques avec tout ce que cela comporte de propriété intellectuelle, donc de
valorisation. Et si on bouclait la boucle ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Producteurs recherchent talents</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/06/06/Producteurs-recherchent-talents</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9595ed00c2dccba57d34f32dad5641c6</guid>
    <pubDate>Wed, 06 Jun 2007 14:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>web 2.0</category>
        <category>Photolia</category><category>pro-ams</category><category>Publicis</category><category>publicité</category><category>UGC</category><category>WAT</category>    
    <description>&lt;p&gt;Une suite consacée au pro-ams, avec une extension des domaines de création.
Petit tour d'horizon.&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;We are talented, c'est le slogan qui se cache sous l'acronyme WAT, le
site communautaire lancé par TF1 à la rentrée 2006. Derrière le principe
assez proche de Myspace se trouve cependant le seul intérêt du concept : la
possibilité de diffuser une oeuvre (l'UGC) sur la chaine TF1, dans l'émission
watcast diffusée le vendredi soir. &amp;quot;Nos talents c'est vous&amp;quot; proclame-t-on dès
le générique, et le talent est alors récompensé et par une exposition, et par
un - petit - chèque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis peu, le site a lancé un &lt;em&gt;star academy like&lt;/em&gt;, intitulé &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv/watthefuck&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;wat the fuck&lt;/a&gt;, en partenariat
avec Emi, visant à signer 4 artistes parmi les maquettes qui leur seront
proposées. Basé sur une présélection des internautes puis d'un jury, ce
premier &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv/rule_contest/483248&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;concours&lt;/a&gt; se clôt le 17 juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passons sur le journalisme, qui n'en finit plus d'être enrichi (ou remis en
cause, c'est selon) par les pratiques des blogueurs; ainsi l'exemple du
&lt;a href=&quot;http://www.media2.fr/index.php/2007/06/06/126-bondy-blog-ou-le-pratique-sans-besoin-de-theorie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bondy blog&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La photographie n'a évidemment pas échappé à la règle, et, devant
l'engouement de la photo numérique, des sites comme &lt;a href=&quot;http://www.fotolia.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fotolia&lt;/a&gt; sont apparus,
commercialisant des photos amateurs à destination principalement des pros.
L'intérêt, une exploitation qui n'est plus exclusive et des tarifs très
bas. Cette plateforme de vente en a d'ailleurs remis une couche
dernièrement sur le participatif puisqu'elle a lancé un &lt;a href=&quot;http://blog.fotolia.com/france/actualite/concours/concours_logo_v2.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;concours&lt;/a&gt; pour refaire son logo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après les créateurs &amp;quot;artistes&amp;quot;, c'est tout naturellement que la pub se
recycle en pub 2.0. Dernière en date, Publicis qui vient de lancer
&lt;a href=&quot;http://www.blogbang.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Blogbang&lt;/a&gt;, plateforme de
création publicitaire dédiée aux internautes. Comme les pros, elle propose
brief et rémunération. Et le premier client de Blogbang sera Blogbang -
puisqu''il faut bien valider la méthode -  qui choisira son creatif2.0 au
terme d'un... concours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle suit en cela l'exemple de &lt;a href=&quot;http://www.sharkle.com/SharkleAds/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sharkle&lt;/a&gt;, startup US qui propose aux internautes de switcher
leurs productions youtubesques contre des créations publicitaires...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous ces services permettent aux &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pro-ams&lt;/a&gt; de toucher un marché du travail qui leur était jusqu'à
présent fermé. Pas sûr que les personnes en place apprécient cette mise en
concurrence, dont la rupture avec l'économie du XXeme tient surtout à la
rapidité du fait. Et pas sûr que la valeur de la création ne décroissent elle
aussi rapidement. A suivre donc...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Des pro-ams qui virent au pro</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:43f69805a7e3be568bcfc43a157776a9</guid>
    <pubDate>Tue, 22 May 2007 14:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>pro-ams</category><category>UGC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ce qui devait arriver arriva. Après l'audiovisuel avec Youtube (déjà
précédé par Revver, Break.com ou &lt;a href=&quot;http://www.eyeka.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Eyeka&lt;/a&gt;), c'est au tour des contenus écrits d'être rémunérés en
fonction de leur audience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poursuivant sa stratégie d'achat de contenus &amp;quot;pro-ams&amp;quot;, commencé avec
&lt;a href=&quot;http://resnumerica.free.fr/nouveau-blog/?2007/02/08/wat_remunere_ses_bloggeurs&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la rémunération de videos&lt;/a&gt; via WAT, TF1 via sa nouvelle
acquisition overblog veut maintenant &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39369036,00.htm?xtor=204&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rémunérer ses blougueurs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initiée en France par des sites tels &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/public/WindowsLiveWriter_Desproamsquivirentaupro_11745_index.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Come4News&lt;/a&gt;, cette pratique de monétisation de l'audience
prend de l'ampleur à mesure que les publicitaires investissent la Toile, et que
les contenus deviennent intéressants, qualitatifs, et rares. Une récente
étude citée par &lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/?p=7035&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Internetactu&lt;/a&gt; estime que si 12% du trafic US concerne les sites
du &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/10/09/Du-bon-usage-du-web-20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;truisme&lt;/a&gt; web 2.0, seuls 1% des internautes sont concernés par la
production de contenu. Encore ne faut-il pas oublier qu'un site comme Myspace
déclare héberger quelques 100 millions d'utilisateurs/producteurs...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La stratégie de marques des massmedia est entre autres une politique de
signatures. Si l'on se souvient des liens unissant le journal Libération et
Jean-Paul Sartre, quid des auteurs comme Mauriac, Giraudoux ou André Maurois,
plumes du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_figaro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Figaro&lt;/a&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;quot;media 2.0&amp;quot; est en train de rejoindre le massmedia sur ce segment,
l'heure étant à l'aggrégation de contenus, qualitatifs, et à leur exclusivité,
moyennant rétribution, en cours ou à venir. L'éditorial joue à plein, avec
sélection de contenus par des comités de rédaction, comme chez &lt;a href=&quot;http://agoravox.fr/article.php3?id_article=8843&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Agoravox&lt;/a&gt;,
ou cooptation de blougueurs, et labellisation, chez &lt;a href=&quot;http://www.french20.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;French 2.0&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En début d'année paraissait sur le site de Haaretz la &lt;a href=&quot;http://www.haaretz.com/hasen/spages/822775.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;retranscription&lt;/a&gt; d'une intervention d'Arthur Sulzberger, l'un des
dirigeants du New York Times au forum de Davos. Rejoignant certains autres avis
sur la &lt;a href=&quot;http://mediacafe.blogspot.com/2007/01/les-conseils-la-presse-locale-de-rob.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;fin de l'ère papier&lt;/a&gt; du &amp;quot;newspaper&amp;quot;, il livrait également sa
vision sur l'un des aspects essentiels du journalisme : l'intégrité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un monde de millions de blougueurs, il estimait que le public cherchait
dans le NYT des informations crédibles. Et de définir le journal comme un
Conservateur d'informations... C'est que le collaboratif a ses limites. On l'a
récemment vu avec la &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article1267&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;polémique&lt;/a&gt; sur l'EPR dans Wikipedia, ou encore avec le
&lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/159192/20070522-High-Tech-Guy-Moquet-les-internautes-se-battent-sur-Wikipedia.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;déluge&lt;/a&gt; de contributions sur Guy Moquet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si donner la parole au peuple est une belle chose (&amp;quot;Peuple prend la parole
et garde là&amp;quot; disait déjà Libération dans les années 70), seuls quelques rares
élus blougueurs peuvent se targuer d'une &lt;a href=&quot;http://www.wikio.fr/blogs/top&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;audience&lt;/a&gt;, et pourront
monétiser leur visibilité (ou enrichir leur ego). Mais ce n'est
toujours pas la quantité qui fait la qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, la révolution web 2.0 rencontre une fois de plus la vraie vie :
produire du contenu, intéresser une audience, monétiser l'intérêt. Vous avez
dit professionnel ?&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mise à jour du 4 juin&lt;/em&gt; : et un milieu de plus touché par les
pro-ams. Selon Francis Pisani, sur &lt;a href=&quot;http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/06/04/le-porno-victime-du-web/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Transnets&lt;/a&gt;, c'est au tour du monde du porno US de se plaindre de la
concurrence des amateurs....&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>MaTV.moi (Part.1)</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/03/28/MaTVmoi</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c0f5a7e31ae34fd096592052906673bb</guid>
    <pubDate>Wed, 28 Mar 2007 18:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>broadcast</category><category>streaming</category><category>UGC</category><category>vidéo</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Alors qu'on assiste à une &lt;a href=&quot;http://www.tech.youvox.fr/NBC-News-Corp-AOL-MSN-Yahoo-unis,0378&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;concentration sans précédent&lt;/a&gt; des diffuseurs, et à &lt;a href=&quot;http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/business/news/e3i87331fd42c57f3920b666237af42ef7e&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'adoption du net&lt;/a&gt; en tant que de moyen de réception de
contenus audiovisuels, le phénomène s'accèlère : c'est
que l'apparition des plateformes d'hébergement du type Youtube a permis à
chaque internaute de devenir son propre diffuseur. Et cette
tendance risque probablement de s'amplifier dans un avenir proche, du fait
des &lt;a href=&quot;http://www.journaldunet.com/0703/070323-3qa-eymeric-dolige-spect-audiovisuel.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;préoccupations&lt;/a&gt; - légitimes - des ayants droit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, il semblerait que ces mêmes internautes, après avoir gouté à la
production de leur propres contenus, ne serait-ce qu'en réalisant des
&lt;em&gt;edit&lt;/em&gt; ou des &lt;em&gt;mashup&lt;/em&gt; de films, y aient pris goût. Ce qui
expliquerait que l'audience de Youtube &lt;a href=&quot;http://weblogs.hitwise.com/leeann-prescott/2007/02/&quot;&gt;continue de grimper&lt;/a&gt;
avec des seuls contenus originaux. Ces nouveaux diffuseurs se placent désormais
véritablement en concurrents des media traditionnels, avec plus de 3 millions
de visiteurs uniques pour Youtube ou &lt;a href=&quot;http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,032007,1338159.html&amp;amp;ref=recherche&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dailymotion&lt;/a&gt; en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce qui aiguise l'appétit de ces hébergeurs, dont la rentabilité est toute
subjective; pour autant, voici un petit tour d'horizon des différents
opérateurs en place... &lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Choisir son hébergeur/diffuseur&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Si Youtube, Dailymotion ou Google vidéo sont les plus connus, voici quelques
autres compétiteurs, qui ont chacun leurs spécificités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains proposent de rémunérer les auteurs, fonction de l'audience de leurs
oeuvres. C'est le cas de &lt;a href=&quot;http://www.metacafe.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Metacafe&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://one.revver.com/revver&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Revver&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.vsocial.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vSocial&lt;/a&gt;,  &lt;a href=&quot;http://www.stupidvideos.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;StupidVideos&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.break.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Break&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.flixya.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Flixya&lt;/a&gt;. Certains autres proposent de créer sa propre chaine, comme
&lt;a href=&quot;http://studio.vpod.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;vPod.tv&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://blip.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Blip.tv&lt;/a&gt;,  &lt;a href=&quot;http://www.selfcasttv.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;SelfCast TV&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://www.current.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Current TV&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains sont très localisés, comme l'allemand &lt;a href=&quot;http://www.clipfish.de&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ClipFish&lt;/a&gt;, le polonais &lt;a href=&quot;http://video.i123.pl/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;video.i123&lt;/a&gt;, les japonais &lt;a href=&quot;http://www.seehaha.com/%20target=&quot;&gt;SeeHaHa&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://www.uume.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;UuMe&lt;/a&gt;, ou encore le chinois &lt;a href=&quot;http://v.wangyou.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;WangYou&lt;/a&gt;. D'autres font dans la
niche, à l'instar de &lt;a href=&quot;http://grindtv.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;GrindTV&lt;/a&gt;,
pour les sports extremes, &lt;a href=&quot;http://www.crossroadvideos.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CrossRoadVideos&lt;/a&gt;, orienté voitures, ou  &lt;a href=&quot;http://www.animeepisodes.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AnimeEpisodes&lt;/a&gt;, qui diffuse
&amp;quot;dans un but de promotion&amp;quot; des &lt;em&gt;anime&lt;/em&gt; japonais, ou proposent des
fonctionnalités inédites (&lt;a href=&quot;http://www.eyespot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Eyespot&lt;/a&gt; et ses fonction d'édition et de mixage).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais tous ne survivront pas. C'est pourquoi beaucoup sont adossés à des
media, comme &lt;a href=&quot;http://www.ifilm.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;iFilm&lt;/a&gt; (MTV/Viacom), &lt;a href=&quot;http://videos.myspace.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Myspace video&lt;/a&gt; (Fox), &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;WAT.tv&lt;/a&gt; (TF1), &lt;a href=&quot;http://www.wideo.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Wideo&lt;/a&gt; (M6), &lt;a href=&quot;http://video.yahoo.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Yahoo Video&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://video.aol.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AOL
Video&lt;/a&gt;, ou des prestataires techniques comme &lt;a href=&quot;http://stage6.divx.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;DivxStage6&lt;/a&gt;, conçu dans le but de
promouvoir le format Divx .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la liste est loin d'être exhaustive, en témoigne &lt;a href=&quot;http://web2.econsultant.com/videos-hosting-sharing-searching-services.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; ! &lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Se diffuser soi-même&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Un autre aspect de la diffusion est d'être soi-même son propre
hébergeur/serveur de diffusion. Une alternative au p2p, qui se révèlera
gourmande en bande passante, avec des solutions comme &lt;a href=&quot;http://www.izimi.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;izimi&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://www.zapr.net&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;zapr&lt;/a&gt;, transforment donc un ordinateur
en un serveur de données.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre solution récemment apparue, &lt;a href=&quot;http://netineo.com/en/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;netineo&lt;/a&gt;, permet facilement de broadcaster un flux linéaire,
selon un principe de playlist. Flux que l'on récupérera à l'aide d'une adresse
IP dans un lecteur type windows media.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le plus abouti est le précurseur &lt;a href=&quot;http://orb.com/fr/front_page&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Orb&lt;/a&gt;, solution logicielle qui permet de streamer un contenu
hebergé depuis son ordinateur vers un tiers, sur un principe &lt;em&gt;on
demand&lt;/em&gt;. Et qui annonce dernièrement &lt;a href=&quot;http://www.engadgethd.com/2007/03/22/orb-works-with-wii-ps3-and-now-360/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sa compatibilité&lt;/a&gt; avec la Wii, la PS3 et la XBox 360. Avec
un &lt;a href=&quot;http://www.prnewswire.com/cgi-bin/stories.pl?ACCT=104&amp;amp;STORY=/www/story/03-27-2007/0004554043&amp;amp;EDATE=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;TiVo&lt;/a&gt; qui lance un service de diffusion depuis sa box, on
est sûr que la nouvelle &lt;em&gt;killer app&lt;/em&gt; du web est la vidéo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste à savoir trouver son chat; ce qui fera l'objet d'un part
2... &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Goodbye 2006, hello 2007</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/12/26/Du-links-de-Noyel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:edc8c12c6ac33b76ab62cb0047e3197a</guid>
    <pubDate>Tue, 26 Dec 2006 14:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>distribution</category><category>google</category><category>logiciels libres</category><category>politique</category><category>UGC</category><category>web_2.0</category><category>wifi</category>    
    <description>    &lt;strong&gt;Tous connectés&lt;/strong&gt;. Il semblerait qu'à l'âge de l'accès, Internet
soit au XXI ce que l'eau potable était au XXeme. En attendant le statut de bien
commun, les entreprises et les collectivités offrent les accès aux nomades
technoïdes. En France, après Bordeaux, voilà la mairie du 3eme arrondissement
de Paris qui fournit un &lt;a href=&quot;http://www.meteor-wifi.com/wifi-3e.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;accès wifi gratuit&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Google a fait main basse sur le web&lt;/strong&gt;. La &lt;em&gt;killer app&lt;/em&gt;
est bien le moteur de recherche. On &lt;em&gt;googelise&lt;/em&gt; donc, lorsqu'on cherche
une réponse. Et on obtient un profil du monde à un instant T en consultant le
Zeitgeist. Mais la concurrence ne désarme pas, et il existe d'ingénieux
développeurs, comme Alan Taylor qui propose sur son site un metamoteur de
recherche (souvenez-vous, hotbot) des contenus de livres des sites GoogleBooks,
Amazon Search Inside et MSN Live Book Search. Encore une source d'ennuis pour
les éditeurs. Par contre, pour les lecteurs, c'est &lt;a href=&quot;http://kokogiak.com/booksearch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Moneo est mort, vive paypal&lt;/strong&gt;. La première bulle a eu le mérite
de générer des investissements lourds, notamment en matière d'infrastructure de
réseaux. D'où le &lt;a href=&quot;http://www.acsel.asso.fr/communiques/communiques.asp?ref=57&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;succès&lt;/a&gt; du commerce en ligne, et la fourniture des contenus
numériques directement à domicile. Le magasin est déporté directement chez le
client, la facture acquittée chez le vendeur sans intermédiaire. La bataille
est désormais dans la filialisation de l'abonné, et la convergence des moyens
de paiement, paiement sur mobile et settopbox, avec la quadruple
convergence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2006 a été marquée par le deuxzero&lt;/strong&gt; (toupoillionto), le tout
communautaire. C'est facile à retenir, ça a de la gueule. Mais c'est toujours
le principe du web : de la communication dans les deux sens, donc de la
socialisation. Outils simplifiés de publication (succès des myspace et autres
flickr), bande passante et progrès des cartes videos (succès des youtube,
MMORPG et du très médiatisé Second Life), curiosité et volonté d'intervenir
dans le maelstrom médiatique (blog et projets participatifs, tels wikipedia)...
on construit donc à l'horizontal, et moins à la verticale. Le management est
tout estourbi, la dichotomie producteur/consommateur moins tranchée. 2007 sera
au centre de cette problématique pour la répartition des droits
d'auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plus de services, moins de produits&lt;/strong&gt;. Les &lt;a href=&quot;http://www.brest-ouvert.net/article1298.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;nouveaux
communistes&lt;/a&gt; du web ont ébréché le modèle de rente des applications
propriétaires. Elles sont désormais écrites dans des langages ouverts (Sun
rejoint le mouvement avec Java), sur des couches logicielles libres (Apache,
Linux, Firefox), en modules interopérables et multiplateformes (Ajax, Xul). Et
la valeur revient au service, au contenu, au service rendu. Foisonnement
d'idées, acculturation technique, partage des développements, mashup. Mais
l'OEB n'a pas dit son dernier mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quid du media de papa ?&lt;/strong&gt; Décidemment, le web ne respecte rien.
Les jeunes ne lisent plus, ils surfent. Ils ne regardent plus la TV, ils se
filment. Et la radio ? Ils bloguent. Et le pire, c'est qu'ils choisissent. Les
moins jeunes sont également atteints, trop de choix tue le choix ? Ou le ver du
gratuit a-t-il mangé la pomme ? Toute la presse est atteinte, sur tout le
globe. Moins de journalistes, des millions de blogueurs. Les TV achètent des
réseaux sociaux, et ce faisant syndicalisent des
producteurs-à-l'insu-de-leur-plein-gré. Les producteurs en place fliquent, les
en-devenir espèrent. Mais ça bouillonne, et les corps intermédiaires
trinquent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;De la politique 2.0&lt;/strong&gt;. Qui dit blog dit café du commerce, ou
salons du XVIIIe. Ca jacasse, ça hypothétise, ça réseaute, ça fait trembler les
institutions avec le CPE. D'où la conversion en masse des politiques - d'autres
fameux corps intermédiaires - aux réseaux sociaux et forums participatifs.
&lt;em&gt;Je vous ai compris&lt;/em&gt; disait l'autre, mais qu'avait-il entendu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que c'est bientôt la nouvelle année, et que ras le bol des bonnes
résolutions, le &lt;a href=&quot;http://luc.deb.free.fr/gibr.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;générateur de bonnes résolutions&lt;/a&gt; s'occupe de tout (via
ecrans.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et parce que j'ai trouvé comment le faire, et qu'il résume très bien toute la
virtualité évoquée plus haut, voici &amp;quot;Make love not Warcraft&amp;quot;, un épisode assez
bluffant de South Park (qui sera visible tant que les ayant-droits le voudront
bien). Joyeux Noyel !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/MywN5nSJhkA&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/MywN5nSJhkA&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;South Park - Make love not Warcraft&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>On n'est jamais mieux servi....</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/12/18/On-nest-jamais-mieux-servi</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:20020314486d035d8465bbb796bd8b6e</guid>
    <pubDate>Mon, 18 Dec 2006 14:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>internaute</category><category>UGC</category><category>youtube</category>    
    <description>    Time magazine a donc élu &lt;a href=&quot;http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1570743,00.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'internaute&lt;/a&gt; &amp;quot;personnalité de l'année&amp;quot;, et ce, entre autres, parce
que &amp;quot;les créateurs et les consommateurs des UGC transforment l'art, la
politique et le commerce&amp;quot;...&lt;br /&gt;
La &lt;em&gt;génération 2.0&lt;/em&gt; est donc célébrée, révérée, au point qu'elle fait
désormais l'objet de toutes les attentions, de la part des fonds
d'investissement mais aussi des politiques, qui n'hésitent pas à faire &lt;a href=&quot;http://blog.businessquests.com/2006/12/le_web_3_hacked.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;leur show&lt;/a&gt; dans des meeting autrefois reservés aux &lt;a href=&quot;http://www.thinkgeek.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;geeks&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est que le geek a bien veilli. Autrefois jeune boutonneux amateur de jeux
vidéo, il a grandi et - s'il reste amateur de jeux vidéos - il a créé de la
valeur via la technologie. Il a été le précurseur de l'internaute, lequel
consomme, s'informe grâce au web. Son ultime chose est le e-citoyen, comprendre
le citoyen interactif, dont le corrolaire non digital est la fameuse démocratie
participative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le domaine de la création de valeur, on a bien vu que la réalisation de
sites &amp;quot;videogags&amp;quot; mondiaux,  ont entrainé les surenchères que l'on sait,
afin de bénéficier des effets de bords, communauté, personnalisation, viralité,
&lt;em&gt;profiling&lt;/em&gt; publicitaire. Mais l'apparition de ces nouveaux media n'est
pas du goût de tout le monde. En fait, les professionnels, ceux dont
l'expertise ou le talent sont remunérés, sont dans l'oeil du cyclone. Aussi, le
milieu professionnalise-t-il les amateurs, en le faisant entrer dans la chaine
de valeur.&lt;br /&gt;
Une nouvelle start-up, &lt;a href=&quot;http://eyeka.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;eyeka&lt;/a&gt;,
propose donc de &amp;quot;valoriser son travail comme un pro&amp;quot; en envoyant photo et
video, tandis que &lt;a href=&quot;http://news.five.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Channel 5&lt;/a&gt;
paye les internautes qui auront transmis - et rendu exploitable - une photo
pour son antenne.&lt;br /&gt;
Ces nouveaux producteurs sont la source de valeur, et les agrégateurs sont en
danger. Ce qui vaut par exemple pour la presse, où l'information étant
gratuite, la légitimité des titres - et leur coût - est contestée par les
lecteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans le domaine de l'audiovisuel, où la chaine de production est beaucoup
plus importante et spécialisée, pas question de se laisser manger la laine sur
le dos. Comme le rappelle &lt;a href=&quot;http://battellemedia.com/archives/003199.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;John
Battelle&lt;/a&gt;, les 3 piliers de ces producteurs sont la propriété
intellectuelle, le contrôle du réseau de distribution et un modèle de
rémunération élaboré autour de la publicité ou de l'abonnement. Trois piliers
qui sont remis en question par le web...&lt;br /&gt;
Alors, concurrencé par le nouvel arrivant Youtube, propriété de Google, les
géants US du media, savoir Fox, Viacom, CBS et NBC Universal, discutent de la
&lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article/SB116562879957245276-eyl_PnGBYErUBgbZ3298yJ4pQSo_20061216.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;réalisation&lt;/a&gt; d'un compétiteur a révélé le Wall Street
Journal. Afin que l'audience d'un contenu propriété de l'un d'entre eux ne
profite... qu'à l'un d'entre eux..&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La société des écrans</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/11/11/La-societe-des-ecrans</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:491098e2b2874f719b67d613df9c54c8</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 10:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>audience</category><category>UGC</category><category>vidéo</category>    
    <description>    De l'image, encore de l'image, toujours de l'image... En 2006, selon un rapport
de la société Accustream cité par &lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article451&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ecrans&lt;/a&gt;, le
supplément très web de Libération, les internautes auront visionné près de 31
milliards de vidéos sur le web. Si l'étude ne prend pas en compte le frenchy
Dailymotion, elle estime l'audience des poids lourds US Youtube et Myspace à
près des 2/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est vrai pour le monde l'est aussi pour la France.  Après l'ère de
la rareté des chaines, dues à des raisons règlementaires puis techniques (le
nombre des fréquence n'étant pas extensible à l'infini), voici l'abondance. En
terme d'images, l'ouverture de la TNT a provoqué les remous que l'on sait chez
le mesureur Médiamétrie, qui devant la fronde de ses souscripteurs a dù
&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/20061020.FIG000000137_mediametrie_ou_les_dessous_d_une_succession.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;remplacer sa présidente&lt;/a&gt;. Nouvelles chaines, nouvelles
images, nouveaux contenus, qui ont rencontré la demande des téléspectateurs.
Les très bons chiffres obtenus par la chaine jeunesse Gulli, mais aussi par
Arte et France 5 sur ce nouveau canal de diffusion en sont les premiers
révélateurs. Pourtant, l'audience cumulée est en baisse. La faute au Web
?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr, c'est que les nouvelles images du Net ont trouvé preneur. Et la
seule rareté qui reste, c'est celle du temps du spectateur. Le mass media
réfléchit donc à investir ces nouveaux canaux, afin de recréer l'écosystème en
cours : une marque, des chaines, &lt;em&gt;du temps de cerveau disponible&lt;/em&gt;. Après
donc TF1 et son WAT, M6 son Wideo (et segmentant ses Yootribe, Habbo et Skaz),
NRJ a l'intention de proposer une plateforme ressemblant à Youtube.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est que le temps presse : l'auditeur/spectateur/lecteur zappe, butine,
picore. Il est volage. Le média en est réduit à sa définition éthymologique :
un passeur. Le contenu prime. Et c'est bien ce que l'on retrouve dans le top 15
du &lt;a href=&quot;http://www.morganstanley.com/institutional/techresearch/webtwopto2006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport&lt;/a&gt; MorganStanley &amp;quot;The State of Internet&amp;quot; de novembre
2006 : des producteurs &amp;quot;institutionnels&amp;quot; (Time Warner, Viacom) et les nouveaux
entrants Youtube ou Wikipedia - Fox &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; Myspace ayant déjà très bien
négocié la page du webdeuxzéro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut donc de &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2006/09/20/La-tv-est-morte-vive-la-tv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'exclusivité&lt;/a&gt;. Ce qu'on très bien compris ces nouveaux diffuseurs
que sont les FAI, qui continuent l'agrégation verticale. Après le double,
triple, voire quadruple play, voilà donc la création d'une filiale de
production par France Télécom, et Neuf Cegetel qui se déclare prêt &amp;quot;dans
quelques années&amp;quot; à la production de contenus. Pis encore, ce sont les &lt;a href=&quot;http://www.instantdef.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;annonceurs&lt;/a&gt;, qui, revenant aux
sources du soap, produisent et mettent en scène leur marque.&lt;br /&gt;
Enfin, qu'importent les règles, règlements ou lois protégeant des secteurs ou
des territoires : la &lt;a href=&quot;http://www.ratiatum.com/forum/index.php?act=ST&amp;amp;f=76&amp;amp;t=68989&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;diffusion&lt;/a&gt; web de contenus se porte bien. En attendant la
démocratisation d'outils tels le Gascomposer de &lt;a href=&quot;http://www.gaspanik.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gaspanik.tv&lt;/a&gt;, solution &lt;em&gt;browser
based&lt;/em&gt; de production et de distribution vidéo..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La désintermédiation propre à internet risque de laisser un acteur de poids sur
le carreau : le diffuseur. Et si les contenus étaient dorénavant distribués &amp;quot;du
producteur au producteur&amp;quot; ?&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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