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  <title>error 404 - Tag - DRM</title>
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  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
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    <title>Musique en ligne : l'apres DADVSI</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2006/09/13/Musique-en-ligne-%3A-lapres-DADVSI</link>
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    <pubDate>Wed, 13 Sep 2006 18:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>media</category>
        <category>DADVSI</category><category>distribution</category><category>DRM</category><category>musique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;DADVSI continue de faire &lt;a href=&quot;http://caveat.ouvaton.org/2006/09/01/le-debat-radio-est-un-sport-de-combat/#more-17&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gloser&lt;/a&gt;. Pourtant, les DRM au coeur du débat, semblent de
moins en moins une réponse au &amp;quot;piratage&amp;quot; que l'ambition pour une poignée de
firmes de verrouiller leurs positions face à la concurrence, comme en témoigne
la récente &lt;a href=&quot;http://www.bucheron.net/weblogs/index.php?2006/07/05/3141-virginmega-condamne-pour-contrefacon&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;affaire&lt;/a&gt; Madonna, ayant opposé Virginmega à Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, dans un monde numérique où la rareté n'existe plus, l'exclusivité
a l'avantage de recréer cette rareté, en créant un marché captif pour
l'exploitation d'une oeuvre, pendant une période donnée. Ce principe est bien
connu du cinema, avec ce que l'on appelle la chronologie des media (ou
windowing), ou les circuits de distribution propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains acteurs français, et non des moindres, sont en train d'effectuer,
sinon leur coming out sur la licence globale, du moins exprimer leur
scepticisme sur les DRM. Après les &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/325258.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;doutes&lt;/a&gt; du
président de l'UPFI, Stéphane Bourdoiseau, sur la capacité d'endiguer le
&amp;quot;piratage&amp;quot;, voici le PDG de Naïve, qui prônait le 16 septembre dernier, la
licence globale pour une &lt;a href=&quot;http://s.tf1.fr/mmdia/v/43/9/1806439g.asx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cohérence de l'offre&lt;/a&gt;. Et Pascal Rocard, le président de la
SACD, de fustiger les &lt;a href=&quot;http://www.sacd.fr/actus/blog/index.php#352&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;savants fous&lt;/a&gt; de Bruxelles convertis au tout DRM, après
s'être largement prononcé contre les licences légales, ou globales (merci à
Benjamin pour la news).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que l'arrivée en France de eMusic, qui revendique 13% du marché
en ligne de musique aux Etats-Unis, sans DRM, est l'exemple parfait de la
confiance que peuvent avoir les artistes dans leur public (avec un catalogue ne
comprenant aucun artiste des 4 majors).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est vrai aussi que le jeu du chat est fatigant. La criminalisation
du transfert a basculé les usages sur la diffusion (cf. le succès de &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/www.radioblogclub.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radioblogclub&lt;/a&gt;) et les grands groupes media, qui maitrisent
l'entièreté de la chaine de valeur (production, édition), effraient
passablement les indépendants. Surtout lorsque les logiques de rapprochement
industriel passent par la maitrise de la distribution &amp;quot;end user&amp;quot;, via le
web.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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