<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.marklor.org/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>error 404 - Tag - économie</title>
  <link>http://blog.marklor.org/</link>
  <description>si le medium est le message, et l'humain le web 2.0, quel est l'âge du capitaine ?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Je suis une Marque déposée</title>
    <link>http://blog.marklor.org/post/2007/08/18/Je-suis-une-Marque-deposee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:072cca63eeaf110fd4c4d87a8b7334ed</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Sep 2007 06:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>julien breitfeld</dc:creator>
        <category>droit</category>
        <category>auteur</category><category>capital</category><category>données personnelles</category><category>immatériel</category><category>UGC</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Quel que soit le chiffre accolé au terme web (1, 2, 12), et sa signification
ontologique (un media, une infrastructure, un message, etc..), il faut
reconnaitre qu'il a changé profondément l'économie. En amenant les entreprises
sur des marchés globaux, à la vitesse d'un électron dans une fibre optique. En
transformant un simple individu en valeur financière, par la seule grâce de son
existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Résumons : d'abord le B2C (et le B2B). Où comment ouvrir son marché à une
clientèle plus vaste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2C (type ebay, ou zikio). Où comment transformer un consommateur en
vendeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le C2B. Où comment le consommateur devient fournisseur à l'entreprise,
à l'actionnaire, d'une idée, d'un concept (startup), d'un média, d'une
audience, d'art et de création intellectuelle (des &lt;a href=&quot;http://sutter.blogsmarketing.adetem.org/archive/2007/08/30/blogs-500-millions-pour-les-50-000-plus-populaires-en-2006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;blogs&lt;/a&gt;, des &amp;quot;UGC&amp;quot;, de la musique type &lt;a href=&quot;http://www.pcinpact.com/actu/news/38601-Jamendo-musique-libre.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jamendo&lt;/a&gt;). La &lt;a href=&quot;http://blog.marklor.org/post/2007/05/22/Des-pro-ams-qui-virent-au-pro&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;professionalisation des amateurs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derrière ces acronymes pittoresques, rien de nouveau sous le soleil. Du
travail, des échanges, de l'investissement, du capital. Mais voilà, au fil du
temps, le facteur de production capital a pris une place de plus en plus
importante, au point de se ramifier en capital social, humain, immatériel. Et
c'est ce dernier qui, dans notre désormais société du savoir, fait espérer le
plus de bénéfices (à lire, le &lt;a href=&quot;http://www.minefi.gouv.fr/directions_services/sircom/technologies_info/immateriel/immateriel.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport Lévy-Jouyet&lt;/a&gt; sur l'économie de l'immatériel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de la &amp;quot;nouvelles économie&amp;quot; valorisent leurs bases de
données. A titre d'exemple, Facebook, qui revendique 30 millions de membres,
prévoit, selon le &lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article_print/SB118783296519606151.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Wall Street Journal&lt;/a&gt;, un chiffre d'affaires de 150 millions de
dollars pour un bénéfice de 30 millions. Le réseau social professionnel
LinkedIn, quant à lui, fort de ses 9 millions de profils, était valorisé en
janvier dernier à 200 millions d'euros. Pour autant, les valeurs de ces deux
sociétés sont bâties sur un capital immatériel dont les investisseurs - les
membres - pourraient attendre des dividendes. Or, comme pour les UGC, il n'en
est - pour l'instant - rien.  Pour l'instant, car ces données sont une
propriété intellectuelle. Au titre de la marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, si la PI se niche partout, la PI se cède gracieusement. C'est
l'innovation majeure du webdeuzéro. Dernier exemple, via le &lt;a href=&quot;http://gentechspace.free.fr/barrablog/index.php?2007/08/11/372-internet-collaboratif-collaborez-a-mon-interet&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;barrablog&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cookshow.com/foot.php?type=7&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce site&lt;/a&gt; de
recettes en ligne, qui selon ses conditions générales d'utilisation, dépouille
le cuisinier amateur de son mérite (et de l'exploitation de ses oeuvres).
Pirates, disaient des bigoudaines dans une publicité pour une marque, qui,
désormais, désigne les hackers dans la communauté informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car c'est tout le paradoxe du web : si les majors de l'édition crient au
piratage des oeuvres dont elles gèrent les droits, les nouveaux groupes media
font l'impasse sur les centaines de millions d'oeuvres (photo, vidéos, textes,
créations multimédia) qu'ils veulent bien héberger et diffuser, car, c'est bien
connu, l'internaute est un être désintéressé qui ne vise qu'à la satisfaction
de son ego. Mais un ego identifié, et qui rapporte à des tiers. C'est ici que
la marque entre en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous des journalistes. Et nous sommes le web. Et nous sommes
aussi tous des auteurs. Et à ce titre, tout ce que nous produisons peut et doit
être soumis au droit d'auteur. Ou ne pas l'être, comme le revendiquent les
tenants d'un bien commun (les &lt;a href=&quot;http://onthecommons.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;commonistes&lt;/a&gt;) pour lesquels le savoir (donc la création) ne peut
pas - plus ? - être approprié. Et pour une raison toute simple : mais qui a
fait l'oeuf ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour l'instant, c'est le copyright qui prime. Et c'est ainsi que se
transforme petit à petit l'individu en une entreprise commerciale, détenteur de
sa propre marque, laquelle sera valorisée au nombre de ses amis dans myspace,
son rank dans la blogosphère, son audience sur dailymotion...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et qu'on ne pense pas que cette sanctification du Je n'est possible que dans
l'éther du net : ne vient-on pas de voir une madame chose réclamer - et obtenir
- le changement de pseudo d'une &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/176951/France-Une-femme-reclame-82-000-euros-a-une-star-du-porno-qui-utilise-son-nom.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;actrice porno&lt;/a&gt;, sous peine d'astreinte. Mais que fait
&lt;a href=&quot;http://searchresults.myspace.com/index.cfm?fuseaction=find.search&amp;amp;searchType=network&amp;amp;interesttype=&amp;amp;country=&amp;amp;searchBy=Display&amp;amp;f_first_name=Rupert+Murdoch&amp;amp;Submit=OK&amp;amp;SearchBoxID=FindAFriend&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rupert Murdoch&lt;/a&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2qxmI6XXRm4&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Ils ont volé notre recette !&lt;/p&gt;
&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>