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mardi 26 janvier 2010

note pour plus tard...

Si j'écrivai un bouquin à la Ellroy avec en trame l'identité nationale, alors à ce moment-là de l'histoire, je flinguerai l'imam. Comme on a flingué Goldman. Et du fait d'un groupuscule d'extrême droite, mais avec des "armes qui circulent en banlieue". Mais je ne suis pas Ellroy, et la guerre de civilisation en programme politique, j'ai déjà donné...

lundi 18 janvier 2010

note pour plus tard...

l'utilité d'un réseau est fonction du carré de ses utilisateurs (Metcalfe). mais l'utilité du réseau est fonction du nombre d'échanges entre ses utilisateurs. si on ne donne pas d'info, on ne reçoit pas d'info. si on n'émet pas d'information, personne n'en reçoit (principe réactivez vos friends chez fb - taux d'activité). parallèle stase/processus biologique.

lundi 11 janvier 2010

note pour plus tard...

"La vie révée des anges" : profils doublés sur facebook, l'un fermé avec un vrai nom, des photos et des informations de personnalité (wall, échanges), l'autre un faux nom, et de vraies photos, ouvert...

mercredi 25 novembre 2009

Notes pour plus tard...

Nous avons mis quelques milliers d'années à appréhender notre environnement. Ne plus le craindre, puis le domestiquer. Espèces végétales, animales, climat, géographie... D'abord subi, nous avons dompté les éléments pour façonner le monde à notre image. L'abandon du géomorphisme date de Galilée, il n'y a donc relativement pas si longtemps que ça. Pour autant, même si nous cherchons à comprendre comment ça marche (voire pourquoi...), nous sommes à la merci de choses que nous ne comprenons toujours pas (pas liées à l'ignorance en tant que telle, mais surtout à la complexité, ie cf climat).
Avec le web, tout change. Nous créons un environnement de toute pièces, dont nous maitrisons tous les paramètres. Cela reste du code (comme l'ADN ou les constructions moléculaires), mais c'est un code créé par nous qui ne peut nous dépasser [Q : pour le moment?].
L'apparition des réseaux sociaux, qui structure notre environnement sociétal, après celui du moteur de trouvage, intègre un nouveau paramètre : le code qui régit une bonne partie de notre vie est de nouveau inconnu de la plupart, alors qu'il est une création humaine.
Quand bien même "don't be evil", qui est une condition nécessaire mais pas suffisante à la confiance des acteurs économiques dans le marché, se pose la question de la transparence des algorithmes.
Exemple : le nombre de dunbar édicte empiriquement que 148 est le nombre d'amis avec lesquels une personne peut entretenir une relation stable à un moment donné de sa vie. Actuellement, j'ai 500 "amis" facebook.
C'est un algorithme que je ne connais pas qui régit mes relations avec ces 500 personnes, en faisant "vivre" ces personnes par rapport à moi, c'est-à-dire en publiant dans mon newsfeed certaines personnes, certains item (liens, photos, status). Cet algorithme extrapole les relations que j'ai avec ces personnes pour me proposer celles qui doivent apparaitre le plus souvent.
Facebook génère donc en permanence un artéfact social. Il n'y a plus de hasard, que des résultats de formules mathématiques.
Postulat : avec le développement des interactions en réseau de plus en plus denses, et la kipper app de la réalité augmentée, il va être possible de hacker la vie des gens connectés.

mardi 10 novembre 2009

Notes pour plus tard...

Si on considère qu'on si on externalise notre mémoire, le cerveau n'ai plus aucun intérêt que sa fonction de raisonnement, de perception et d'émotion. on a donc le moteur de trouvage google qui fait office d'outil cognitif. le processus de "recherche" dans le cerveau n'étant toujours pas identifié (la mémoire n'est pas une assimilable à une zone isolée), ce n'est plus la seule mémoire qui est externalisée mais certaines fonctions cognitives. google est donc assimilable à une fonction cognitive externalisée, mais sans processus de contrôle biologique. le seul contrôle est la bonne foi (don't be evil) affichée par cette fonction à l'égard des autres fonctions. A creuser.

Test de résistance démocratique (ou contre-démocratie de rosanvallon): la résistance à la campagne de vaccination au virus de la grippe. Après la consultation "illégitime" contre la privatisation de la Poste, après la jacquerie anti prince Jean (argh, robin des bois...), quid du pourcentage de vaccinés? A suivre.

A quoi sert twitter? Mis à part à morceler l'information, à rien. Twitter, c'est un chat IRC dans du html en mobilité. Youpi. Une synthaxe de code réinventée par les utilisateurs, # et RT. Youpi. L'expression réduite à 140 caractères. Youpi. Jusqu'où on va aller. A 0 & 1?  Ah oui, lOl.  A quoi sert twitter et ces 140 fichus caractères de plus qu'IRC. En fait de moins. Il ne permet pas de répondre. C'est un canal de diffusion opéré en théorie par une seule personne, qui émet à une multitude, mais suit des individualités. Pas de dialogue. Qui poste ce qu'il a dans la tête, ce qui lui passe par le tête, et en règle générale un lien vers un contenu. Encore ces fumeux pointeurs. Nous sommes des pointeurs. Twitter est donc un analyseur de pointeurs. Et s'il ne lui prend pas l'idée de modifier sa privacy policy pour essayer de l'approprier ce vers quoi je pointe, sa mission est juste de monnayer ce vers quoi je pointe. Le cochonnet? Sur le Vieux Port. Nope,

jeudi 5 novembre 2009

Notes pour plus tard...

si on considère que spam c'est recevoir des contenus publcitaires non sollicités, alors...alors google est le plus gros spammeur du monde (pub dans gmail, dans le moteur de recherche, etc...)

google 2: bientôt le streamnig par google. . donc, au revoir deezer et spotify. puisque google n'est pas un moteur de recherche, c'est un moteur de "trouvage". la porte d'accès à tout. C'est leur devise. :"organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile". J'attends le lecteur de musique intégré à google. Un truc à la hype machine par exemple.

google 3 : si on suit le raisonnement de la disruption de google, "less than free", alors Google devient le premier affiliateur mondial. Il finira par rémunérer l'internaute lui-même pour son exposition à la publicité. L'accès à tout, gratuitement,en payant en plus le consommateur final. bref, la rémunération de l'exploitation de nos données personnelles. A creuser.

Tous auteurs, le bordel : On a créé le droit d'auteur. Pour le coder, il a fallu donner un statut à une oeuvre. qu'est-ce qu'une oeuvre? une oeuvre est définie et codifiée dans le droit d'auteur. Partant, puisque le droit d'auteur couvre toute création de l'esprit, qu'elle soit une oeuvre littéraire (livres, journaux, pièces de théatre, logiciels, site web, etc.), une oeuvre d'art (peinture, sculpture, photographie, image infographiée, architecture, etc.), une oeuvre musicale ou audiovisuelle, dès lors qu'elle est matérialisée, originale et qu'elle est l'expression de la personnalité de l'auteur, alors n'importe quelle création disponible sur le web est supposée être soumise à ce droit et aux droits afférents (ie l'exploitation). J'attends avec impatience Google books, où l'on pourra juger de l'originalité des textes (et subséquemment des copier/coller). Lequel des deux: la poule ou l'oeuf?

Chez le figaro.fr, on trouve dans la revue de net des trucs très peu conformistes. Ie un lien vers les casseurs de pub. . a se demander si les lectorats papier et web se connaissent?