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samedi 10 décembre 2011

Les bosons de higgs pourraient-ils tuer les neutrinos supraluminiques?

Je monte une boite. En plein "ça".

Schizo. Comme l'époque.

A la Défense, la police n'interpelle pas les manifestants mais leur confisque leurs pancartes. 

Le 5eme port des Etats Unis bloqué par des milliers de manifestants. Et la police qui se déclare faisant partie des 99%.

Les rues arabes qui se soulèvent. Mais sous l'oeil bienveillant et tacite de leurs armées.

2 guerres mondiales pour arriver à une idée de paix entre les peuples européens flinguée en 3 ans par des boursicoteurs.

La possibilité d'un vrai oeil de Moscou, appelé Vkontakte. Mais plus que 4,74° de séparation entre 700 millions d'humains connectés.

Est-ce que Gutenberg était conscient de provoquer la réforme?

Est-ce que le projet Manhattan était conscient de permettre Hiroshima?

Est-ce que Berners Lee était conscient de précipiter ça?

jeudi 24 novembre 2011

Notes pour plus tard

On avait le Comité des forges, qui a donné l'UIMM. Le textile. Le luxe. L'argent. Il semblerait qu'à l'instar des US, les telcos veuillent leur part du gateau équivalent à leur pouvoir économique. Ils ont réussi à maitriser le Conseil Economique et Social du numérique (le CNum). Ils passent maintenant à l'offensive. A suivre.

iMessenger, SABAM, même combat. Tout ce qui compte, dans la société de l'information, c'est le contrôle du signal. Une part de sa propriété dans sa diffusion. Donc son transport physique, numérique, son codage, son interprétation. Fibre, satellites, licences d'emission, protocoles, codage, rendu. Au fur et à mesure, les couches sont inventées, appropriées, rentabilisées, expropriées, commonisées; le fin du fin restant la propriété du signal émis. Vu les désintermédations, quelle propriété, sur quel marché?

Je ne comprends pas le FESF. Les Etats Européens, qui sont dégradés et ne peuvent se refinancer par la dette, montent un machin qui se refinance par la dette de ses créateurs? Et on fait quoi, avec ce truc temporaire qui va devenir permanent? On zappe la BCE et son orthodoxie budgetaire et on fait marcher la planche à billet? Et on fait comme les US? On va finir par les avoir, nous les "développés" nos émeutes de la faim...

Si ces cons n'étaient pas écolos, j'aurais voté pour eux. Enfin, pour leur boss

mercredi 10 août 2011

Qu'est-ce qui brûle réellement, en Angleterre?

Chere profession en voie de disparition.

Je regarde attéré en boucle les images des émeutes anglaises. BBC Live, Guardian Live, Al Jazeera Live. Je switche mon écran entre Youtube1 et Twitter2. Je parcours toutes les éditions de tous les journaux de toutes les langues que je sais lire sur GoogleSyndicate. Plus plein d'autres medias avec moins d'audimat mais de l'information supplémentaire.

Je vois des gens bruler leurs quartiers, sans doute les voitures de leurs amis et les commerces de leurs voisins. C'est moche. Et si ce ne sont eux, ce sont ceux du quartier d'à coté..

Mais combien sont-ils? Vous pourriez me le dire? Dans les manifestations, lors de troubles, on a toujours un compte, fait d'un coté par les organisateurs, de l'autre par la police. L'organisation des émeutiers étant quelque peu anarchique, nous ne pouvons que compter sur les chiffres de la police. Hors, nous n'avons aucun chiffre de la police. Enfin si, nous avons des chiffres. Quoique...

Nous savons que ses effectifs sont passés de 16.000 à 60.000 à Londres aujourd'hui. Nous savons que 685 personnes ont été interpellées à l'heure de ce post. Nous savons que 111 ont été inculpées. Nous savons qu'elle a 12 photos, qu'elle les poste sur Flickr. Nous savons que des "ONG" les assistent, lesquelles ont leur CCTV à elles, les photoshopeurs bons citoyens. Nous savons que le réseau de caméras de surveillance (CCTV), voyez-vous, ne voit rien, à cause de cagoules (dommage qu'on n'ait plus mam, qui leur aurait vendu le savoir-faire français en matière de lois...). 

Par d'autres sources que la police, nous savons qu'au moins 130 foyers d'émeutes ont eu lieu entre le 6 et le 9. 

Mais combien sont les émeutiers? En moyenne, chaque foyer est constitué de combien d'individus? 5, 20, 200? Et qui sont-ils? Des casseurs? Des sauvageons? Des punks? On sait qu'ils sont jeunes. Sur les photos que la police publie, certains sont équipés, cagoulés. d'autres ont l'air perdus au milieu de choses qui les dépassent, la tête nue, dans un gigantesque parc d'attraction. A tous les coups on gagne. Et "Nevermind the bollocks". C'est bien connu, quand on n'a rien à perdre, on fait n'importe quoi...

Nous savons qu'il y avait 27 millions de comptes anglais sur facebook. 17.000 membres ont exprimé de la sympathie aux nettoyeurs, 25.000 à la victime supposée de la bavure. Et les autres, ils disent quoi. Et sur Blackberry, SMS, twitter, youtube.. Combien sont-ils à se parler?  A en parler? Quel dommage pour News of the World. On aurait eu droit à des sondages...

Messieurs la corporation de livreurs de communiqués de presse,

Vous savez comme moi que les nombres, ça fluctue. Quand il n'y en a pas, ça ne peut préter à discussion. On applique ça en France à chaque St Sylvestre. On ne communique plus sur les feux de bengale. Ca pourrait "inciter à". Ca pourrait montrer une existence. Qu'on n'est pas seul. Que sous l'image auto-censurée montrée à la CCTV, il se passe des choses. Le principe de la révolution iranienne, des printemps arabes. On se compte. On se voit. On se filme, on se diffuse. On sait qu'on existe et on sait que les autres savent qu'on existe. Une webcam, et tout est repeuplé.

Messieurs les exécuteurs d'agenda formatés à la pensée digeste,

Vous savez très bien que les valeurs, les ordres de grandeur, c'est important. Lorsque vous additionnez les bouchons des vacances pour obtenir des centaines tape-à-l'oeil, lorsque vous assenez les palmarès, hit-parades, records.  Alors, combien?

Aussi, vu les iraniens, les tunisiens, les égyptiens, les bahreïnis, et tous les autres en cours, dans le monde arabe, en espagne, en israel, pourriez-vous juste faire votre travail et dire, au delà du spectaculaire du bus à impériale en flammes, s'ils sont 1000, 10.000, 100.000 ? Si c'est un hold-up, une jacquerie, ou une commune  ... 

Pourriez-vous me dire ce qu'il se passe réellement en Angleterre? 

vendredi 20 mai 2011

Il y a quelque chose de pourri au royaume de France

Le New York Post indique que la défense de DSK laisserait entendre que la relation a été consentie. Elle changerait donc de système de défense en prévision des résultat des tests ADN, résultats qui ont sans doute été communiqués au grand jury, qui a décidé de l'inculpation.. J'imagine déjà Horacio Caine à New York indiquant que les traces d'ADN sous les ongles de Nafissatou Diallo sont celles de DSK.Que le sperme recraché par la victime sur un bout de moquette est bien celui du président du FMI. "A 99,99%, Monsieur le Juge"..

Donc qu'il y ait bien eu relation. Jusqu'à présent, le prévenu continue de nier. Ce qui sort dans la presse française est au choix le complot, les zones d'ombres, les réactions horrifiées de ses amis (photographié avec des menottes, que l'on n'a même pas vues, comme l'a reconnu un de ses avocats). De la supputation d'entraves comme des entraves à la présomption d'innocence. Déjà que le commissariat de Harlem, c'est loin du quai des Orfèvres. Comment imaginer DSK, tapissé comme n'importe quel délinquant? Passé en audience préliminaire entre 2 dealers? Envoyé en détention provisoire dans une prison aux 7.000 gardiens...?

Rien sur la "victime" du viol. La victime, c'est DSK, visé par un complot orchestré par, au mieux, Sarkozy - via Dassier -, au pire par "l'international". Et tout le cirque médiatico-politique de gauche surréagit, excuse, légitime, absous. Vulgairement.. Ou avec plus de tact. Jusqu'au rédacteur en chef du Point (que l'on ne peut soupçonner de partialité) qui y va de sa victime...

Marrant. Pas une chienne de garde, aucune ex-future présidentiable à prendre la défense de la pauvre femme de ménage. N'était-ce pas "la première loi qu'elle aurait fait passer" si elle avait été élue : violences faites aux femmes... C'est que la maid ne pouvait être qu'un instrument au service du complot. Dans le jargon, on appelle cela une pute. Ou un maitre-chanteur. Car, comment, cette gueuse n'a-t-elle donc aucune idée de la stature du VIP de la chambre 2806?

Marrant, pas un journal qui n'ait envisagé la vraisemblance de l'histoire. Trouver des angles, ça oui. Quid de la Grèce? De la réputation de la France? Même des psychiatres y vont de leur commentaire. Strauss-Kahn ou le syndrome Poulidor... Puis, petit à petit, une information transparaît, puis enfle jusqu'à la déraison : la "passion" de DSK pour les femmes. Ah, il est vrai que l'on est en France. Chose publique, affaires privées. Et qu'à défaut d'un "tout le monde savait", on a bien un "tout un monde savait". Dès lors, pour avoir des informations de journalistes français, mieux vaut lire leur livre que leurs papiers.

Pour autant, à l'heure du web, l'info vient de la planète entière, car DSK est l'un de ses chambellans. Alors on rivalise d'ingéniosité pour expliquer. A l'heure du web, on s'appuie sur le nouveau fil AFP mondial, twitter,que l'on cite comme une agence  : ah, le fameux "selon twitter". Et à l'heure du web, la réponse concernant ce que la presse étrangère qualifie d'omerta (mot puissant désignant habituellement les systèmes mafieux) vient du CSA. Ce dernier enjoint les médias - français - à ne pas diffuser les images dégradantes, lesquelles sont condamnables depuis la loi Guigou sur la présomption d'innocence. Et de préparer un code de bonne conduite. C'est Xavier de Ligonnes qui va être content!

Le problème, si DSK change de ligne de défense, sera qu'il a menti. A la Terre entière. Il a nié. Il a nié les charges retenues contre lui. Ou plus exactement plaidé non coupable. C'est à dire qu'il se défausserait de la charge principale, le viol, puisque le rapport aurait été consenti. Consentement entre majeurs responsables : plus de viol.

Le seul intérêt dans cette histoire est ce que la démocratie américaine considère de plus grossier envers elle : le mensonge. Si Bill Clinton a eu droit à l'une des rares procédures d'impeachment de son Histoire, ce n'est pas à cause de rapports sexuels avec Monica Lewinski, mais c'est à cause de son parjure. Si actuellement le président de Goldman Sachs est inquiété, ce n'est pas à cause d'un rapport qui s'efforce de ne pas conclure sur la responsabilité de la finance dans la crise financière, mais à cause de parjure.

Le seul intérêt dans cette histoire est qu'il aurait menti. Et que l'ensemble de la presse française, old fashion comme pure player, se serait aplati comme une merde devant ses intérêts contradictoires. Devant la flatterie aux puissants, la loi du silence selon le New York Times.

Et c'est bien ça le problème. Dans une société où tout le monde ment, où le seul argument de la gauche contre la droite concerne ses mensonges, ses arrangements, ses promesses non tenues, qui croire dorénavant?  En qui avoir confiance. Les jeunes n'ont plus confiance dans l'entreprise, selon un sondage LCP-AN. Les Français "doutent de la capacité des hommes politiques à changer leur vie", selon un autre de CSA. Les médias racontent toute la journée à ses publics qu'on leur ment : Servier leur ment, Bettancourt leur ment, l'agroalimentaire leur ment, la grippe aviaire leur ment, la finance leur ment. Le gouvernement.  Arrive Wikileaks, chevalier blanc de la transparence. Sur une voie royale ouverte par Google, qui archive la connaissance du monde et renvoie la notion d'oubli au rang de concept. Mais je m'égare.

D'ailleurs, on nous ment tellement que pour 57% de mes concitoyens, DSK est au centre d'un complot. C'est là que j'aimerai dire, Arlette - on vous ment, on vous spolie - Laguiller, revient! Même si je n'ai d'affection qu'envers sa marionnette aux Guignols. Mais je m'égare.

Si DSK change son système de défense, alors, en plus des politiques, de l'entreprise, de la finance, les médias auront failli.Le système tout entier aura failli, et il faudrait alors le moraliser. Car, comme l'a noté FOG sur France 2 devant un Valls qui faisait mine de ne pas comprendre: quid de la morale?

Et les valeurs que recherchent les individus en temps de crise, pas des valeurs, mais les valeurs au sens noble du terme, seront à trouver, comme à chaque ventre mou de l'Histoire, dans l'austérité, la rigueur et l'inhumanité des extrêmes. Ou de l'armée, comme en Tunisie ou en Egypte. Car, comme d'habitude, ce sont les porte-flingues qui feront le ménage pour les autres. Et c'est toujours le Père Fouettard qui moralise.

Maintenant, que DSK ait menti ou non, on ne le saura sans doute jamais. Car aucune des deux victimes présumées n'a intérêt à révéler la vérité. Et déjà, on parle des mensonges de la femme de ménage.

Mais cette affaire légitimera malheureusement a posteriori le bonnet blanc du vieux borgne..


dimanche 30 janvier 2011

Notes pour plus tard

On vient d'inventer une nouvelle profession (et donc un nouveau mot) : le curator. La curation est donc l'activité de veille, tri et éditorialisation d'informations. On ne doit donc plus dire "le rédac chef définit la Une", mais "le curator curationne"; au secours!

Quora. Je ne comprends toujours pas. Yahoo answers, mais version élitiste? Alors que Google avait stoppé Answers en 2006, pourquoi y-a-t-il de nouveau un engouement pour les réponses à des questions? Intérêt ou marketing? A creuser.

Groupon. Encore plus perplexe. Un site qui propose des tarifs réduits et formules de type ventre privée matinée de smart box. Valorisé  6.4 milliards en déc. 2010 pour un CA de 0,5 sur l'année. On revient dans la bulle du web marchand? A suivre.

jeudi 25 novembre 2010

Marketing

Deux populations. Deux langages. Une modernité.


   

mercredi 17 novembre 2010

Marché WTF

Tablette fnacbook : pour 200 euros, j'ai le droit à un terminal exclusif - sans browser ni app tierce - pour acheter des livres à la seule fnac; et comme ils sont en plus sympa, ils me donnent 50 livres du domaine public.... mais je peux les lire ensuite sur mon iPad... Y-a-t-il quelqu'un qui pense chez eux, ou c'est tellement pensé que ça fait froid dans le dos, ce fdg?

Assises du journalisme de Strasbourg : quand les journalistes auront compris qu'ils sont au même niveau que les enseignants, qu'ils doivent produire du sens/éducation et qu'ils ont une responsabilité morale vis à vis de leurs lecteurs/élèves, je me ferai du soucis pour les media qui se meurent. En attendant, qu'ils meurent!

mardi 19 octobre 2010

"Nul n'est censé ignorer les CGU"

La lecture d'un article d'Europe1 sur la guerre que se livrent les deux partis majoritaires sur le Web m'a littéralement rendu fou de rage. Partant de l'affaire du compte Twitter "solférinien", qui serait un faux nez de l'UMP, l'auteur de l'article conclue, dans le plus pur style journalistique A croire, qu’à l’approche de 2012, le PS et l’UMP deviennent fébriles sur la maîtrise des réseaux sociaux.

Conscients que le Web est désormais incontournable dans leur stratégie de communication politique, les partis voudraient donc réitérer le succès d'un Obama sur le web et partant, "contrôler" les réseaux sociaux. La droite vient d'inventer la gauchosphère, et essaie de relancer sa communication sur le réseau des réseaux.

Et c'est là que la bât blesse. Le web n'est plus de la communication. Le web est une conversation. Les medias ne sont plus les grands groupes de presse qui pratiquaient de la communication top2bottom. L'information circule, dans les deux sens. "Nous sommes le Web", proclamait il y a quelques années Wired. Et les "réseaux sociaux", le nouveau truisme qui qualifie l'internet, ne se maitrise pas plus qu'il ne se contrôle. Quoi que..

Dans son livre Les liaisons numériques, le sociologue Antonio A. Casilli développe un concept qui prend le contre-pied de tous les Cassandre qui voient dans Internet un vecteur de dé-socialisation. Son antienne, "le web ne désocialise pas plus qu'il n'hypersocialise" (lire l'ITW sur InternetActu, écouter sur Place de la Toile). Paru approximativement au même moment, le livre d'un autre sociologue, Dominique Cardon, s'attache à trouver une place pour le Web dans l'organisation de la société ("La démocratie Internet"). Ces deux livres ont ceci de stimulant qu'ils vont à l'encontre des idées reçues, véhiculées et répétées ad nauseam par des conservatismes craignant pour leur fonds de commerce (ainsi, du bovarysme en son temps, "maladie" qui prenait sa source dans le roman et éloignait les femmes de leurs tâches ménagères).

Ces livres sont stimulants. Et optimistes. Car la sphère publique est totalement dépassée. Et la sphère économique, après son échec à transformer le web en un gigantesque mall, revient encore et toujours à la charge. Et bientôt, on pourrait regretter trolls et autres Point de Godwin. Et se contenter de "liker" au pays des bisounours...

Quelques exemples donc, pour juger du "contrôle" qui pourrait s'opérer sur nos communications, nos échanges, notre sociabilité, si on laisse faire les entreprises privées :

  • L'installation d'un navigateur Opera sur un iPhone/iPad ne peut s'effectuer que si son propriétaire a plus de 17 ans. Motif : "Fréquentes/intenses scènes adultes/suggestives". Pour autant, Opera est un navigateur internet. Apple prévient donc ses utilisateurs que le contenu du Web peut lui être moralement dommageable.Pour autant, Safari, browser préinstallé sur les iTrucs, n'affiche pas le même avertissement. Est-ce à dire que le contenu est controlé?

Un peu plus ancien mais tellement révélateur; alors que l'on se gausse de la censure chinoise qui emploierait des milliers de "policiers du net", comment qualifier les armées de marketeurs qui pervertissent le modèle de wikipedia (voir l'exemple Nespresso) ?

Lorsqu'on voit de le BIOS va bientôt rendre l'âme et être remplacé par l'EFI, qui fit couler pas mal d'encre en son temps car au centre de la polémique Palladium, on peut se demander s'il serait possible que la Société, la représentation nationale, les citoyens, le peuple puisse se saisir du Code et le définir de manière transparente, puisque ce Code informatique, comme ses ainés Civil et Pénal, va régir son environnement, ses relations, son organisation? 

Alors que le même Apple décide des contenus qui sont accessibles ou non à ses utilisateurs, d'autres géants, industries culturelles en tête, édictent des normes, lesquelles s'imposent au regard non des lois démocratiques, mais de leurs seuls intérêts.

Alors désormais, "nul n'est censé ignorer les CGU" ?

Il serait temps que l'on refasse de la politique.

lundi 11 octobre 2010

Tout changer pour que rien ne change

Apple serait sur le point de lancer son service de streaming musical à la Spotify.

Ce qui est moche, dans l'un comme dans l'autre, c'est de constater que le politique a une fois de plus failli : quelle différence entre un abonnement qui sera généralisé auprès de services privés (avec l'assentiment d'acteur parapublics monopolistiques, type SACEM) et la licence globale?

Rien. Rien d'autre que du contrôle, de l'intérêt, de la mauvaise foi et quelques sophismes.

Il serait temps que l'on refasse de la politique.

mardi 27 avril 2010

note pour plus tard...

ce qui a fédéré/inventé la société, c'est la confiance. De s'abandonner (couple) à se dévoiler (>2), la confiance est le ciment de la société. tous sont réputés égaux tant qu'ils n'ont pas dérogé à la règle qui maintient l'indiividu dans le corpus de la norme. Tous sont égaux dès lors que tous percçoivent que l'Autre n'est pas animé de mauvaises intentions (manipulations, d'individus ou de cours de Bourse, voir "Loi sur la CONFIANCE dans l'aéconomie numérique...)..

On invente le réseau social. Donc une couche de communication entre individus, de pair à pair. Le principal s'appelle fb. On assiste, comme avec la création du métier de SEO post Google, à la naissance de celui de Community Manager. Après le courrier, tué par la rapidité et la pub ("Stop pub sur les boites-aux-lettres), l'email (tué par le spam, donc la pub), le réseau social (fb, il n'y en a qu'un en occident) mourra parce que les relations humaines ne sont pas commerciales. Remember la 1ere bulle.. On essaie, mais ça ne prend pas, ouf!

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